08_work in progress, Articulated Wall

Amira > studio cheung

This week I worked on three aspects of my project:

  • scale, approached with four different perspectives. I tested several sizes of observers to see how the atmosphere changes:

  • a narrative introduced: my approach of the wall condition implies a separation of two worlds. The first one is about the common world, the one that has rules, organization—>orthogonality. The second is our personal world, a distorted one a contrast with the one imposed on the other side. We can see the communication between these two worlds with an emergence of several cadrages:

 

 

 

 

 

 

 

 

  •  articulation systems: I explored the constructive possibilities with a study model. I build a rotative system with one of the openings.

 

 

 

 

 

 

 

–> After monday’s critique an essential point was revealed in my project: studies of the articulations can be explored with models that zoom through the openings showing constructive details. Another massive point was to enter the matrix, impose my territory.

Acteur ou Spectateur?

Alain > studio kössler

Escaliers vus avec soleil du matin

Concept:

Travail sur la vision et la perception du bâtiment

Le but ici a été de travailler sur les différentes perceptions que l’on pourrait avoir sur un bâtiment par de simples outils comme la lumière et l’ombre. Comment faire apparaître une dualité? Comment les confronter et comment faire en sorte pour que ce ne soit jamais fixe?

Dessin :

Plan

Elévation

 

Coupe longitudinale

 

Coupe transversale

  Mise en avant du vide sur scène

Coupe longitudinale

 

Coupe transversale

 Photos maquette:

8_WORK IN PROGRESS

Andrea > studio kronstrand

CONCEPT:

Cette semaine je me suis concentré sur la compréhension des caractéristiques de mes espaces. Pour ce faire j’ai commencé par une recherche sur les concepts d’extériorité et intériorité:

Extérieur nom masculin OU adjectif ( latin externus, extérieur, dérivant de èxter, ce qui se passe dehors; OU latin exteriorem, comparatif provenant de exterus, étranger, aussi comparatif formé de la préposition ex, dehors, et du suffix tèrus, du grèque teros, qui sert à la comparaison)

  • partie de quelque chose tournée vers le dehors et qui est visible de cet endroit;
  • qui n’est pas dans un bâtiment, qui est au dehors, à l’air libre;
  • qui est hors d’un lieu;
  • qui est apparent, visible du dehors;
  • (dehors: nom masculin, partie extérieure d’une chose, le milieu environnant);
  • (externe: adjectif, qui est au dehors, tourné vers le dehors ou qui vient du dehors).

Intérieur nom masculin OU adjectif (latin intèrnus, de inter, entre, au mileu, et ça de in, en, qui est dedans; OU latin interiòrem, comparatif de ìnterus, qui est dedans, provenant de inter (cfr. en haut). Cfr. intéressante: intime: adjectif, du latin ìntimus, était utilisé pas les latins comme superlatif de ìnterus (cfr. en haut), donc qui est beaucoup dedans, qui est le plus dedans)

  • espace compris entre les limites de quelque chose; la partie dedans par opposition à ce qui est au dehors;
  • qui est au dedans, espace compris entre les limites de quelque chose;
  • géometrie: qui se trouve à l’intérieur d’une figure;
  • (dedans: nom masculin, partie intérieure ou situé du côté intérieur);
  • (interne: adjectif, qui concerne le dedans de quelque chose, qui est tourné ver l’intérieur).

Du coup j’ai catalogué mes trois espaces par leurs caractéristiques intérieures et extérieures:

Une référence intéressante a été la Biblioteca Medicea Laurenziana de Michelangelo à Firenze, dont les façades du vestibule, pièce interne, sont traité par Michelangelo comme externe à cause de la fonction d’entrée de la pièce.

Vestibule de la Biblioteca Laurenziana

Du coup j’ai défini l’importance de la paroi dans mon projet dans les trois « zones » qui la composent et j’ai imaginé l’importance de ses façades:

DESSIN:

Dessin

Coupe AA’

Microbrasserie

Arnaud > studio lenherr

En analysant les deux types d’espaces dans mon projet à savoir: 4 espaces séparés en haut et un grand espace en bas, j’ai pu définir et différentier les lieux privés ( en haut) du lieu public ( en bas).

 

Le programme qui a découlé de ma recherche est une microbrasserie. A la différence d’une brasserie traditionnelle qui ne s’occupe que de la fabrication de la bière, une microbrasserie fabrique et vent la bière qu’elle produit.

Les 4 éléments tirés de mon concept correspondent aux différentes étapes de la fabrication de la bière:

La terre: lieu de stockage des matières première nécessaires à la fabrication ( malte: orge et blé principalement)

L’eau: L’eau est extrêmement important dans le processus de fermentation. On l’utilise à plusieurs reprises  d’abord pour le maltage, pour la saccharificationet enfin pour le houblonnage.

Le feu: durant toutes les étapes, il faut porter l’eau à ébullition. il est donc en corrélation avec l’élément eau.

Le vent: Correspond à la dernière étape à savoir la fermentation et le conditionnement de la bière. Il faut que les fûts soient aérés!

L’espace inférieur ( réunion des 4 éléments) est l’espace de vente et de consommation. Ceci correspond assez bien à l’idée de résultat et de but: dans le film: réunion des 5 éléments à la fin du film. Dans mon projet: le résultat est la bière et sa commercialisation.

Voici les images de ma microbrasserie à l’échelle 1:50

 

 

Les 2 planches de rendu: (les photos seront bientôt de meilleure qualité! )

 

 

 

2 plans avec différentes coupes

Coupe

Doll body nouvelle génération

Margaux > studio magnussen

J ai a nouveau travaillé avec les articulations pour permettre a mon buste d’avoir plus de mouvement a et lui donner plus de liberté dans ces positions. Ainsi je pourrais combiner l’utilisation de « prothèses » et les charnières qui font maintenant partie intégrante de ce corps. Ces prothèses resteront le lieu de développement de mon architecture et positionneront ainsi le corps par rapport aux différents projets qui m’entoure. Ces espaces se développeront en fonction des connexions établies avec Marie et Kévin.

Grâce a une recherche a l aide du dessin j ai pu réaliser de nouvelles pièces pour faire une nouvelle génération de mon buste

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Philipp and Patrick > studio cheung

matrix in progress

Quentin > studio baur

limite et inflexion : plans courbes

deux matrices

-  la « petite »: sources de la création des espaces par la limite et l’inflexion.

sont alors créés:

 

 

3 espaces « fermés » ( numéros entourés)

2 espaces « ouverts » et jumelés (numéros encadrés)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-  la « grande »: source de liaisons entre les espaces créés. recherche d’idée de liaisons entre les espaces créés:
1 (à gauche) : les espaces fermés sont reliés entre eux, ce qui permet un chemin circulaire autour des deux espaces ouverts qui sont, eux, relié entre eux par le centre mais isolé des autres.

2 (à droite) : les espaces fermés on chacun une ouverture sur les deux espaces ouverts. 

Utilisation de la matrice comme structuration des ouvertures:

le chemin utilise la structure de la matrice comme base  (flèche grise)

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point limite: inflexion des lignes

une autre matrice, a new grid

 

La limite est ici donnée par un point.

Un point de fuite établi sur le point d’origine de la matrice.

Les lignes donnent une nouvelle matrice immaginaire.

costant grid; real matrix

origine grid; new matrix

 

matrice

 

Le complexe  est formé par une bloque suspendue, une dalle et deux murs.

Le bloque est coupé par la matrice réel qui le limite et par le rayon qui du point d’origine creuse le vide matérialisé.

La dalle avec ses murs reprend les lignes verticales; elle est coupé par le point de fuite.

les structures dans la matrice

 

Photos des deux projets:

 

03/04_Microrécits | Le Livreur

Arnaud > studio kössler

Le livreur

 

Le livreur avait ses petites habitudes, sa petite routine. Chaque jour, il effectuait le même trajet, visitait les mêmes places, rencontrait les mêmes personnes.

 

Il considérait que son travail était utile. A travers ce qu’il effectuait, il permettait aux gens de se lier entre eux. Il permettait l’échange de biens.

 

Quotidiennement, il produisait le même travail. Bien sûr, ce qu’il livrait changeait, mais ses journées se ressemblaient à un tel point qu’il avait parfois de la peine à se remémorer les jours de la semaine.

 

Il était quelqu’un de fiable, sur qui l’on pouvait compter. Son travail était réglé, bien effectué, minutieux.  Il était cette personne que tout le monde croyait bien connaître, mais qui en fin de compte n’était vraiment connue de personne. Il était plus présence qu’autre chose.

 

Mais jour après jour, ses gestes étaient de plus en plus stéréotypés. Il n’avait plus d’originalité dans sa vie. Il sombrait peu à peu dans une routine infernale, ses moindres pensées étant minutées, le moindre de ses pas réglé. Il devenait machine.

 

Car en fin de compte, que le livreur soit lui-même ou quelqu’un d’autre importait peu. Dans l’idéologie collective, ce qui importait était le fait qu’un livreur était là, quelque part. Car ce que voulaient les gens, c’était se savoir reliés, se savoir en contact. Savoir que la possibilité de se connecter à quelqu’un d’autre via un livreur était la raison fondamentale que les gens recherchaient.

 

Dès lors, le livreur n’est réduit qu’à un simple aspect : celui du moyen qui permet de transférer une donnée d’un endroit à un autre. Il peut ainsi être assimilé à une onde, ou à un courant électrique. Il créée une proximité entre les gens, en fait un réseau de points.

 

Il connecte, il relie.

 

Un système est créé.

S4_ Work in progress

Augustin > studio nieveen

Durant cette quatrième semaine, nous avons beaucoup réfléchi à notre matrice comme ensemble, c’est pourquoi nous avons développé plusieurs diagrammes (cf. plus bas), qui portaient notamment sur la distribution de l’eau. Notre matrice étant déjà assez portée sur la verdure, j’ai décidé de développer le thème de l’eau. Ainsi, nous avons décidé de faire partir tout notre système d’approvisionnement en eau depuis ma case, et c’est pourquoi j’ai développé mon projet comme suit :

 

Je suis parti du trou déjà présent dans ma topographie, que j’ai « fermé », et que j’ai développé vers le haut, pour en faire une sorte d’entonnoir, servant par exemple à récolter l’eau. Pour se faire, j’ai tout d’abord tiré des fils en partant des coins de mon trou extrudé, jusqu’aux bord supérieurs de la matrice, afin d’avoir une idée des pièces à fabriquer.

 

 

Puis, j’ai construit les pièces :

 

 

Pôles

Lloyd > studio meystre

1. Inspirations

Ou bien encore : s’efforcer de se représenter, avec le plus de précision possible, sous le réseau des rues, l’enchevêtrement des égouts, le passage des lignes de métro, la prolifération invisible et souterraine des conduits (électricité, gaz, lignes téléphoniques, conduites d’eau, réseau des pneumatiques) sans laquelle nulle vie ne serait possible à la surface.

Espèces d’espaces, George Perec, Galilée, p.106, 1974

Comment les réseaux d’alimentation en eau, électricité, gaz, etc. se diffusent et peuvent laisser des traces à la surface a été le moteur de recherche de cette semaine, d’où :

a. Des essais sur cartons : perforations, usure, pliage

b. Une liste des « traces » que peuvent laisser tous ces réseaux souterrains à la surface
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c. Autres inspirations

Appartement de Sam Lowry, Brazil, Terry Gilliam, 1984

 

 

Centre Pompidou, Face Est, Paris

À gauche : Enfants jouant avec une borne incendie, Down Manhattan, 1953, Life ; à droite : Wassertürme, Bernd & Hilla Becher, 1984

 

 

Crossroads, Arizona, Jan 2011

Crossroads, Arizona, Jan 2011

 

La façon dont les canalisations d’eau marquent la surface (bouches d’incendies, d’égout…) et se concentrent (châteaux d’eau, bassins) m’intéresse davantage.

Topographie: Extensions

Mathias > studio kawamura

Concept:

Suite à la catastrophe solaire, ce qui était piliers et éléments verticaux redevienne horizontaux. Les volumes compactes s’évasent et deviennent des surface qui s’étendent. De nouvelles liaisons se créent ou se renforcent.

 

Processus:

Les volumes restant après a dernière modification « accidentelle » étaient très compactes, il m’a donc paru logique de reprendre les surface dont ils étaient composée et de les étendre. Mes voisin ayant principalement des topographies faites de surfaces, j’ai également utiliser exclusivement des surfaces pour créer ma nouvelle topographie. Un des point les plus important de ce projet fut de faire un lien progressif entre les formes orthogonales de Pierre et la triangulation assez libre de Emil.

 

étude de la modification d’un volume en surfaces

 

détail de connection étudié en dessin technique.

 

 

Plan et élévation de la topographie actuelle et des étapes de transformation.

plan du parcours effectué dans la matrice

 

photos du parcours

 

croquis du parcours

croquis du parcours

« On ne peut remplir que ce qui est vide » Jean-Marie Adiaffi

Amaya et Anna > studio baur

Concept

Etudier le mouvement naturel des plaques tectoniques en se basant sur la tendance naturelle à vouloir remplir ce qui est vide.

Processus

Nos dessins transcrivent la superposition des couches et le mouvement de pliage. Nous avons ainsi une même « plaque » qui se replie en trois fois sur elle-même formant un nouveau paysage. Par exemple, le mouvement d’élévation lors de la troisième pliure crée une cavité dans le relief alors que la deuxième pliure constitue un système de marches.

 

Cliquer ici pour voir la vidéo.

 

Nous avons pris comme point de départ des modification les cours d’eaux sur nos carte. Soit par déplacement soit par pliage le territoire se transforme et tend à palier le « vide » qui s’est créer.

 

 

 

Map extract

Céline et Delia > studio nieveen

Moulage

Confrontation

Proximité

Moule et élaboration

Dessin

Arpentage de la carte – Mise en place de systèmes de mesure, de repères – Triangulation des surfaces

CONCEPT

Map construction – Extrait – Confrontation ville cubique / relief organique – Un repli, une proximité