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Par Evelyne, 2012/05/28 Concept: A partir d’une topographie verticale, créer des appartements horizontaux s’emboîtant les uns aux autres.
Processus: Afin de créer une géométrie pour les appartements, je me suis basée sur les différentes barres de la matrice et leurs orientations. En suivant cette règle, j’ai pu poser mes plaques de sol. Pour ce qui est des façades et des parois intérieures, j’ai repris à chaque fois des éléments géométriques déjà existants dans les dalles et les ai dupliqués, adaptés à la topographie, ai effectué des symétries etc…
Les appartements suivent tous une même sorte de géométrie mais sont tous différents les uns des autres de part la disposition de leurs pièces. En effet, un appartement peut avoir de petites pièces ensoleillées et de grandes pièces plus ombragées; et vice versa…
Voici une vue des façades de la maquette; on peut voir l’appartement étant plus ensoleillés que l’autre.

Les plaques suivent la géométrie des barres de la matrice ce qui donne une forme spéciale à chacune des dalles.


Après avoir relevé et dupliqué la géométrie du sol, voici ce que la symétrie de la forme donne comme façade.


Chaque appartement est doté de paroi lisse mais aussi de paroi provenant directement de la topographie.

Dessins
Voici le dessin avec les plans des différents étages et toutes les règles utilisées:
- les déplacements des sols
- les parallèles aux barres de la matrice pour faire les dalles
- les symétries, miroirs etc….des façades à partir d’une géométrie prise dans le sol
- les parois intérieures toujours parallèles ou inversement parallèles à la matrice.

Par Adrien Dauvillier, Rey Valentin, Evelyne, camille, Thomas Lepoutre, Nikolaï, Dafni, Alexandre, marine, Félix Chase, Léonore, and Lara, 2012/05/20
Par Evelyne, 2012/05/07 Concept: A partir de parallélépipèdes, créer des espaces imbriqués les uns aux autres.
En effet, j’ai voulu créer des espaces qui offraient les mêmes espaces mais avec des caractéristiques différentes. Les espaces sont similaires car ils partent tous d’un même parallélépipède mais ils sont distribués de telle sorte que certains espaces soient ensoleillés et d’autres non, protégés du vent (relativement fort) ou pas.
La topographie étant verticale, j’ai voulu trancher avec cet aspect en faisant des circulations horizontales en plus des verticales. Les appartements sont alors imbriqués les uns aux autres; il faut parfois passer « par-dessus » une pièce d’un autre appartement pour aller dans une autre.
Ci-dessous, on voit que l’espace du haut appartient à un autre appartement. L’espace du dessous est très libre et sans parois donc très ensoleillé alors que celui du dessus est moins exposé.

On peut voir les plateaux de tous les espaces; les dimensions sont les mêmes mais les emplacements différents obligeant à des circulations et des caractéristiques de soleil et vent différentes.

Voici la vue générale du projet. On peut voir les espaces, leur circulation ainsi que les différentes protections.

Les protections servent à se protéger contre le vent et le soleil mais aussi à définir les espaces. En effet, l’espace du dessous est plus ensoleillé que celui du dessus. Il faudra alors rééquilibrer ce fait en donnant des espaces ensoleillés à un autre endroit et vice versa.

Par Rey Valentin, marine, Nikolaï, Adrien Dauvillier, Alexandre, Lara, Félix Chase, Dafni, Léonore, Thomas Lepoutre, camille, Evelyne, and Monja, 2012/04/28
Par Adrien Dauvillier and Evelyne, 2012/04/21 La liaison de deux topographies, l’étude des interstices et la progression de l’une à l’autre.
Plus on s’éloigne de la topographie à formes très octogonales plus la liaison s’affine pour finir par épouser les formes de la topographie juxtaposée.
Photos du moule:
    
Par Evelyne, 2012/04/01 Concept: créer un espace modulable avec des parois à partir du grille.
Processus: Pour pouvoir créer cet espace, il a fallu que je pose des règles en ce qui concerne les parois fixes. Je me suis alors basée sur un tableau de Mondrian pour trouver une grille et sur les différentes couleurs pour faire certains volumes.

Le plan de la maquette est basé sur la grille et les volumes sur les couleurs. Un espace est mis en évidence à chaque étage selon une couleur.

Selon une définition concernant le mouvement du cubisme, les couleurs ont des significations différentes et se voient selon une hiérarchie. Le jaune est la première couleur qui attire l’oeil, le rouge est la seconde et le bleu se « voit » en dernier. J’ai alors décidé de mettre en évidence, à chaque étage, une couleur différente. Les parois créées sont alors celles qui seront fixes, les vides pouvant être totalement comblés par des parois mouvantes.


Dessins


Par Thomas Lepoutre, camille, Nikolaï, marine, Félix Chase, Léonore, Rey Valentin, Alexandre, Monja, Adrien Dauvillier, Dafni, Evelyne, and Lara, 2012/03/31 Flux écologique
concept: représenter une infrastructure de type « tube » pour reprendre l’idée de canalisations.
Processus: Pour ce qui est de ce flux axé spécialement sur le transport de l’eau, nous avons construit une structure en forme de tube pour reprendre l’idée de canalisations. Sur la partie supérieure, ce flux se confond avec un autre qui représente des flux de personnes beaucoup plus doux; nous avons donc créé des pontons autour du tube qui s’ouvrent petit à petit afin de créer une ballade au-dessus de l’eau et autour du tube.    

Flux mécanique
concept: représenter une structure industrielle qui représente une manufacture faite uniquement par l’homme. Processus: Pour trancher avec le thème central de la matrice qui est très environnemental, nous avons voulu accentuer le fait que ce flux soit fait par l’homme et donc « anti-naturel ». Nous avons donc choisi de créer une structure de type treillis pour faire monter des plates-formes dans les parties verticales. La matrice étant très « verte », le flux mécanique est très discret et ne desserre que les parties verticales.

Flux doux
concept: faire en sorte que ce flux se confonde dans la topographie afin d’être le moins présent possible. Processus: La matrice étant caractérisée par un soucis de la nature et de l’environnement, nous avons décidé de faire en sorte que ce flux soit le plus naturel possible, sans trop d’interventions de l’homme. On peut alors voir une nette différence avec le flux mécanique. Le flux doux suit la topographie, se fond dans la masse. Des structures ont été ajoutées uniquement dans les endroits trop abruptes ou impossibles à traverser naturellement.



Diagrammes
Diagrammes des flux Voici la matrice et les trois différents flux à savoir; le flux écologique (vert), le flux mécanique (rouge) et le flux doux (blanc) qui sont représentés afin de bien percevoir leurs connections et les endroits qu’ils desservent. Voici la matrice et les trois différents flux à savoir; le flux écologique (vert), le flux mécanique (rouge) et le flux doux (blanc) qui sont représentés afin de bien percevoir leurs connections et les endroits qu’ils desservent. Diagrammes des thèmes
Ce diagramme nous montre les différents thèmes des projets individuels et leurs emplacements dans la matrice.

jaune: Habitat – rouge: Commerce – vert: Ecologie (matrice horizontale) – bleu: culture – violet: loisirs
Vue aérienne de la partie horizontale de la matrice La partie horizontale de la matrice représente des lieux communs centrés sur des projets écologiques. Voici une coupe de cette partie avec des croquis d’intention des différents projets en cours. Nous pouvons voir un bassin d’épuration d’eau, un parc parsemé d’éoliennes, des serres écologiques, une place publique dotée de panneaux solaires, un réseau d’irrigation (selon le procédé de vis d’Archimède), une forêt de bambous et un effet Venturi.
Par Evelyne, camille, and Léonore, 2012/03/19 Etude de différentes connexions au sein de la matrice. Nous avons procédé par groupes et avons fait une synthèse des trois projets.
Pour créer des connexions, nous avions à disposition des fils de différentes couleurs: le bleu, pour la circulation douce, piétonne. Vu que la partie horizontale de la matrice contient tous les éléments à caractère écologique, nous avons décidé de mettre l’accent sur les parties piétonnes dans cette zone;

le rouge, pour la circulation mécanique. Celle-ci relie toute la partie verticale et effectue une sorte de périphérique autour d’une zone de la partie horizontale. Un centre névralgique entre la circulation douce (bleu) et la circulation mécanique (rouge) apparaît au « milieu » de la matrice verticale.

le vert, pour la circulation écologique. Ce flux comprend toutes les circulations de l’eau, de l’électricité etc… Ce sont toutes les productions partant des projets de développement durable placés dans la partie horizontale de la matrice. Nous avons décidé de le faire partir d’un point précis et faire en sorte qu’il desserve toutes les zones verticales depuis le haut.

Maquette de la matrice du groupe 3 finie.
Par Evelyne, 2012/03/19 Concept: organiser un espace modulaire, selon certaines règles, visant à créer des espaces totalement différents et ce grâce à des parois coulissantes.
Processus: Après avoir créé un rubicube afin de comprendre son fonctionnement, j’ai pu tirer des règles qui m’ont aidées à mettre en place mon espace. Le rubicube se composant de 6 axes immobiles, j’ai décidé de garder cette caractéristique pour faire des parois qui cette fois-ci seront immobiles. Toutes les autres parois peuvent être déplacées.

Patron de toutes les pièces du rubicube.

Voici le rubicube duquel part la règle du projet.

La maquette tirée du rubicube. On peut voir les parois qui resteront fixes. Tous les espaces libres sont en fait des parois amovibles. La maquette telle qu’elle se présente est en fait une illustration de la façon la plus ouverte possible. Dans le cas extrême inverse, la maquette serait totalement fermée.

Par Evelyne, 2012/03/11 Concept: Créer des habitations modulables, des espaces s’adaptants aux besoins de chacun et selon la volonté.
Processus: L’endroit choisi dans la matrice impose la verticalité. Il faut donc prendre en compte cette condition et partir sur une modulation de l’espace horizontal mais aussi vertical. Dans un monde où la place manque, où le nombre d’habitants ne fait que croître, le peu d’espace restant se doit d’être à la disposition de l’homme.
Inspirations: Je me suis basée sur un des chapitres du livre de Perec à savoir celui de « la chambre ». Celle-ci est définie de plusieurs manières, elle peut être grande, petite, étroite, luxueuse, miteuse etc… C’est le lieu où l’on dort, que ce soit pour une nuit, pour plusieurs, pour la vie. Je me suis alors concentrée sur des modules qui accueilleraient des personnes que ce soit pour une durée limitée ou indéterminée. L’espace se modulerait selon les besoins, que ce soit pour une personne ou pour plusieurs, que ce soit pour une nuit ou plus.
Gary Chang, un architecte vivant à Tokyo, a mis au point des habitations totalement modulables dans lesquelles une pièce peut en cacher plusieurs.

Ci-dessus, une image de la modulation faite par Gary Chang.


Voici la topographie du lieu choisi pour accueillir les différents modules.
Ci-dessous, une maquette d’étude visant à mettre au point un système de parois coulissantes afin de créer à chaque fois un espace différent.
Tout en me basant sur certaines normes, j’aimerais créer des modules allant du minimum d’espace requis à des espaces très grands. L’espace modulé ne concernerait cependant que la chambre. Toutefois, une chambre a plusieurs définition et doit se plier à certaines règles suivant sa fonction. Une chambre pour étudiant requiert forcément une table et une chaise, une chambre de bonne un lit, une chambre de luxe des canapés etc… La modulation prendrait alors en compte tous ses besoins.

Image tirée d’un des ouvrages de E. Neufert sur les projets de construction.
Par Evelyne and camille, 2012/03/04 Concept: Pour nos moulages, nous avons décidé de couler un moule une fois en négatif et une fois en positif. Nous pouvons donc voir les différentes formes que créera le moule une fois placé dans la matrice vue du dessus ainsi que du dessous.

Voici le moule coulé en négatif. On peut donc voir l’espace en-dessous qui deviendra aussi une topographie.

Ci-dessus, le moulage en positif. Nous avons coulé des parties indépendantes afin de bien nous rendre compte de l’espace à disposition.
Une fois le coulage effectué, nous disposons les parties restantes des moules dans la matrice afin de créer une nouvelle topographie. En voici une partie.





Par camille and Evelyne, 2012/02/26 

A partir des spécificités de nos différentes cartes, nous avons décidé de nous centrer sur les superpositions. Nous avons commencé nos tests à l’aide d’une feuille que nous avons pliée.

Nous avons débuté avec des éléments indépendants les uns des autres afin d’approfondir notre étude.

Une fois certains essais faits, nous avons commencé le montage du moule plus perfectionné.
 
Nous avons décidé de créer un moule prêt à s’emboîter. Ci-dessus, la face du inférieure et ci-dessous la face supérieure.

 
Par Evelyne and camille, 2012/02/24 Force de la grille
Force du relief
Force de l’eau
Par Evelyne and camille, 2012/02/24 Force de la grille

Cette carte de la ville de San Francisco montre un quadrillage de la ville intense avec cependant une partie très aléatoire. En général, ce genre de urbanisation plus courbée est souvent une partie de ville plus ancienne. Nous avons alors décidé de la mettre en profondeur pour que la nouvelle ville puisse s’ajouter dessus, à savoir de créer un renfoncement à cet endroit précis, le mettre dans une cuvette. La nouvelle ville bien quadrillée est donc en hauteur et redescend plus saccadée.
Force du relief


Dans ce cas précis, nous avons mixé deux cartes pour n’en faire qu’une. La carte topographique a été collée sur le relief côtier de la carte maritime et accentuer cette superposition de relief par comparaison avec le plat de l’eau. Les plis sur l’eau ont été faits pour accentuer cette grande étendue ainsi que pour marquer cette « infinité » avec un point de fuite. La carte a été pliée afin de voir l’effet du renfoncement que le pliage de l’île en relief crée derrière.
Force de l’eau


Pour cette carte, nous avons découper une « étoile » faite d’axes principaux que nous avons relevés et l’avons encastrée dans une partie de la même carte. Nous avons continuer cette règle en relevant les principaux axes et, pour finir, avons rapproché tous les points d’eau importants ce qui donne à la carte cette forme surélevée.
Par Monja, Evelyne, and camille, 2012/02/24 
de haut en bas: force de la grille
force du relief et milieu marin
force de l’eau
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