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Par Nikolaï, 2012/05/28 Rendu final
Concept :
Un complexe qui évoque une structure cristalline, et qui jaillit de la topographie tel un gisement minéral. Le bâtiment, basé sur un récit de J.R.R Tolkien, oriente son programme sur une expérience topologique et prend ainsi la forme d’un camping, où les tentes sont fournies et créent un décor en permanent changement en fonction des résidents.
Image de référence
Contraste entre forte et faible occupation / paysage en mouvement
Jeu de puits de lumière transparents / translucides selon l’occupation
Jeu de lumière intérieur (1er étage)


Partie interne pour des tentes pour personnes seules, qui offre une certaine intimité par l’effet caverneux. Les ouvertures séquencées permettent des jeux d’ombres et lumières aussi bien de jour que de nuit.
Croquis d’ambiance nocturne autour des tentes


Connexions :
L’entrée principale donne sur une place qui répond au langage utilisé pour la conception du camping, mais ses limites ouvertes laissent comprendre qu’il s’agit d’un espace publique tandis que le camping agit comme un microcosme.La place communique avec les projets de Dafni et Alexandre
Le camping comprend un bassin qui est une annexe au projet de termes de Thomas. Un escalier reliant les deux projets permet la communication entre les termes et cette piscine.
La partie supérieure du camping est connectée via la topographie à un escalier reliant les projets de Camille et Alexandre.
Par Adrien Dauvillier, Rey Valentin, Evelyne, camille, Thomas Lepoutre, Nikolaï, Dafni, Alexandre, marine, Félix Chase, Léonore, and Lara, 2012/05/20
Par Nikolaï, 2012/05/20 Dessins 1:50 (Élévation/Plan) :

Circulations / répartitions des espaces
Circulations (rouge : entrées // orange : circulations // violet : réception)

Une grande liberté de mouvement a été privilégiée au travers du complexe, mais elle ne traverse pas les espaces de loisirs (terrasses et cafeteria). La réception se trouve au nœud le plus fréquenté du camping, mais n’entrave pas pour autant la circulation.
Espaces de jour :
Les espaces de jour ont été définis ainsi : trois terrasses en pentagones qui, en faisant référence au Preikestolen, surplombent la partie horizontale de la matrice, un plan qui connecte le musée d’Alexandre au camping, et la cafeteria qui abrite trois parties alvéolées pouvant recevoir des tables ou des jeux (par exemple billard…). Ces anfractuosités sont éclairée par des puits de lumière, dont la luminosité varie si les tentes qui se trouvent en-dessus sont occupées ou pas (variations entre transparence et translucidité).
Espaces de nuit :
Trois tailles de tente sont visibles : les tentes Solo, pour une personne, sont situées dans le calme apporté par la partie intérieure du projet.
Les tentes pour deux ou trois et les tentes pour groupes / familles se trouvent sur la partie supérieure et donnent directement sur les lieux de vie du camping : les terrasses et la cafeteria.
Par Nikolaï, 2012/05/11 Rendu
Le terrain a été coupé pour recevoir un complexe qui créera une nouvelle configuration topographique. Une forme cristalline jaillira de la topographie caverneuse. L’orientation de l’ouverture a été déterminée par la condition venteuse : la partie conservée de topographie joue le rôle de protection. En outre, le bâtiment se dirige vers l’ensemble de la matrice et permet plus de connections avec ses voisins, pour que les résidents du camping aient une grande liberté de mouvement.
Deux plateaux ont été défini, comme des étages, autour desquels la forme cristalline prendra place. Ces plateaux sont interdépendants : leur façon de se croiser dans la vue planaire exprime déjà un début de cristallisation et orientent le regard vers des points précis.
Vue générale :

Vue d’en-dessus :

Vue de l’intérieur de la topographie, qui définira l’entrée principale du bâtiment :

La suite du travail s’effectue principalement sur le dessin. La connexion entre les deux étages a été traitée également en aspect cristallin, mais introduit un jeu qui devient de plus en plus complexe : la forme de l’escalier est le négatif de l’intersection de deux cristaux. Une richesse nait entre les vides et les pleins. L’étage supérieur commence à se définir, prenant en compte la connexion avec le musée qui se trouve en dessus.

Par Nikolaï, 2012/05/06 Rendu
Ouvrir l’espace intérieur en créant une terrasse sur laquelle un regard venant de l’intérieur ne peut que se focaliser. L’espace extérieur prend une forme cristalline telle une roche qui jaillirait de la topographie, représentant ainsi le déplacement qu’effectue le personnage du micro-récit.
Les entités pour dormir sont des cristaux qui encadrent l’ouverture. Leur forme est définie par des lignes fuyantes sur des endroits remarquables.
Inspiration pour la structure
Preikestolen (NO) : inspiration d’ambiance pour la terrasse


Par Rey Valentin, marine, Nikolaï, Adrien Dauvillier, Alexandre, Lara, Félix Chase, Dafni, Léonore, Thomas Lepoutre, camille, Evelyne, and Monja, 2012/04/28
Par Nikolaï, 2012/04/23 Rendu
Concept
Mouler l’espace entre la topographie caverneuse et la structure membranaire. Définir une forme triangulée cristalline pour représenter la membrane.
Processus
Le bâtiment prend plus de place dans la partie caverneuse de la topographie, ce qui rend les vides plus intéressants. la structure membranaire devient triangulée et se complexifie en recevant des extrusions par endroits, suggérant ainsi un cristal contenu dans la roche.
Le moule comprend deux parties : une qui est la topographie et l’autre, représentant les parois du bâtiment, qui s’y immisce.

Le moule est une rationalisation des dessins

Par Nikolaï, 2012/04/01 Rendu
« Hùrin subissait un sort cruel, car il devait connaître tous les méandres maléfiques de l’esprit de Morgoth, mensonges et vérités mêlés, de sorte que tout le bien était caché ou déformé ».
Extrait du micro-récit, dans le Silmarillion de J.R.R. Tolkien
L’enveloppe membranaire du bâtiment reçoit toute l’attention : la tension crée un espace à multiples singularités.
Les cordes qui tendaient la membrane deviennent des fenêtres. L’espace semble ainsi attirer par des nombreuses petites surfaces lumineuses.
Vu de l’extérieur, le bâtiment est confondu dans le terrain car les percements ont été réaliser dans ce but.
Le camping est un monde à part comme une grotte l’est du monde extérieur. L’effet caverneux apporté par le terrain est amplifié par les percements qui mettent en relation l’intérieur de l’extérieur mais sans créer de réelles ouvertures. L’effet de tunnel ferme plutôt l’espace intérieur, mais il met en évidence l’extérieur.







Par Thomas Lepoutre, camille, Nikolaï, marine, Félix Chase, Léonore, Rey Valentin, Alexandre, Monja, Adrien Dauvillier, Dafni, Evelyne, and Lara, 2012/03/31 Flux écologique
concept: représenter une infrastructure de type « tube » pour reprendre l’idée de canalisations.
Processus: Pour ce qui est de ce flux axé spécialement sur le transport de l’eau, nous avons construit une structure en forme de tube pour reprendre l’idée de canalisations. Sur la partie supérieure, ce flux se confond avec un autre qui représente des flux de personnes beaucoup plus doux; nous avons donc créé des pontons autour du tube qui s’ouvrent petit à petit afin de créer une ballade au-dessus de l’eau et autour du tube.    

Flux mécanique
concept: représenter une structure industrielle qui représente une manufacture faite uniquement par l’homme. Processus: Pour trancher avec le thème central de la matrice qui est très environnemental, nous avons voulu accentuer le fait que ce flux soit fait par l’homme et donc « anti-naturel ». Nous avons donc choisi de créer une structure de type treillis pour faire monter des plates-formes dans les parties verticales. La matrice étant très « verte », le flux mécanique est très discret et ne desserre que les parties verticales.

Flux doux
concept: faire en sorte que ce flux se confonde dans la topographie afin d’être le moins présent possible. Processus: La matrice étant caractérisée par un soucis de la nature et de l’environnement, nous avons décidé de faire en sorte que ce flux soit le plus naturel possible, sans trop d’interventions de l’homme. On peut alors voir une nette différence avec le flux mécanique. Le flux doux suit la topographie, se fond dans la masse. Des structures ont été ajoutées uniquement dans les endroits trop abruptes ou impossibles à traverser naturellement.



Diagrammes
Diagrammes des flux Voici la matrice et les trois différents flux à savoir; le flux écologique (vert), le flux mécanique (rouge) et le flux doux (blanc) qui sont représentés afin de bien percevoir leurs connections et les endroits qu’ils desservent. Voici la matrice et les trois différents flux à savoir; le flux écologique (vert), le flux mécanique (rouge) et le flux doux (blanc) qui sont représentés afin de bien percevoir leurs connections et les endroits qu’ils desservent. Diagrammes des thèmes
Ce diagramme nous montre les différents thèmes des projets individuels et leurs emplacements dans la matrice.

jaune: Habitat – rouge: Commerce – vert: Ecologie (matrice horizontale) – bleu: culture – violet: loisirs
Vue aérienne de la partie horizontale de la matrice La partie horizontale de la matrice représente des lieux communs centrés sur des projets écologiques. Voici une coupe de cette partie avec des croquis d’intention des différents projets en cours. Nous pouvons voir un bassin d’épuration d’eau, un parc parsemé d’éoliennes, des serres écologiques, une place publique dotée de panneaux solaires, un réseau d’irrigation (selon le procédé de vis d’Archimède), une forêt de bambous et un effet Venturi.
Par Nikolaï, 2012/03/25 Rendu
Concept
Etablir un complexe de serres qui soit une démonstration d’écologie visible pour la société.
Processus
La forme reçoit un soin particulier : elle doit suggérer l’écologie.
Une géométrie est adoptée pour la structure : celle du zome. Les qualités de cette forme sont de posséder un aspect très organique (révélant ainsi d’une certaine manière l’écologie de la matrice), un rapport surface/volume minimal, ce qui est approprié pour une serre, et n’offre que peu de résistance au vent.
Maquettes d’étude des zomes :

Etude volumétrique en plâtre :



Intégration de 2 coupoles en zomes dans la matrice. L’une est en base 7, l’autre en base 9, créant ainsi un ensemble irrégulier :


Perspectives futures
Une structure en bois suivra les arrêtes, tandis que les surfaces seront en verre.
Ces serres, hormis leur but productif, rempliront des objectifs de loisirs et de démonstration écologique. Ainsi une coupole prendra position sur un des nœuds de promenade alors que l’autre comprendra une piscine naturelle. L’étape suivante est donc la matérialisation de leur intérieur.
Par Thomas Lepoutre, Félix Chase, marine, Nikolaï, and Adrien Dauvillier, 2012/03/25 flux humain (fil blanc) :
Ce flux a été traité comme une balade journalière faisant le tour de la ville
flux écologique (fil vert) :
L’approche à été de relier les sources énergétiques qui se trouvent sur la matrice horizontale aux différents projets selon leurs besoins.
Flux mécanique (fils rouge/jaune) :
Nous l’avons traité comme un complément du flux humain, reliant des « noyaux » que nous avions établis à partir des flux précédents.
Une matrice polynucléaire :
-Le premier centre est celui représentant la place publique qui est aussi une source d’énergie électrique et se trouve à proximité de la source d’eau.
- Le deuxième centre représente le « centre-ville » car il se situe à proximité des infrastructure culturelles (musée, bibliothèque…)

Par Nikolaï, 2012/03/14 Rendu
Concept
Le camping est un monde à part, détaché des grandes infrastructures citadines. Des tentes suspendues garniront l’ensemble de la matrice, tels des postes d’observations ne possédant aucun contact physique avec les autres projets.
Processus
Une rampe suspendue permet d’accéder au bâtiment principal, une plateforme horizontale enveloppée dans une toile tendue en de multiples points. L’enveloppe ne sera pas opaque, mais agira plutôt comme un filet au travers duquel on peut voir. La plateforme n’entrera pas en contact avec la toile tendue, créant ainsi un espace très ouvert mais tout de même abrité. Les campeurs auront l’occasion de dormir dans des « cocons », des hamacs suspendus dans le vide, de forme apparente au bâtiment central, dispersés dans la matrice. Ces cocons, réalisés dans un filet légèrement élastique et à mailles serrées devront laisser une vue complète des alentours, aussi bien en haut qu’en bas. Pour relier le bâtiment au « cocons », des passerelles, également suspendues, s’enfileront dans la matrice.
 Etude d'une structure membranaire en bulle de savon
 Croquis d'étude (en format 400X600 mm)
 Test de bâtiment membranaire suspendu
 Maquette d'ambiance / vue intérieure
 Représentation d'intégration du bâtiment dans le terrain
 Dessins techniques
Par Nikolaï, 2012/03/08 Rendu
Entre Micro-récit et Thème.
Source du micro-récit : La Chute de Doriath, dans le Silmarillion de J.R.R. Tolkien
Le choix du récit m’a été encouragé par John Howe, le principal illustrateur des récits de Tolkien, dont voici quelques citations.
« Il est très rare de se sentir complètement à l’aise dans un univers de fantasy. La Terre du Milieu de Tolkien est un de ces endroits. C’est un monde intensément visuel ».
« Typique de Tolkien, pour qui chaque mot vaut un millier d’images ».
« Ses descriptions, économes et partielles comme elles peuvent l’être, sont des archétypes qui demandent à être illustrés comme tels ».
L’histoire se déroule dans une ambiance d’aventure, de découverte de lieux. Avec comme thème les loisirs, mon choix s’est porté sur la conception d’un camping, composé d’un bâtiment principal et de nombreux emplacements extérieurs. Le micro-récit est une suite d’ambiances et d’images fortes desquelles le programme s’inspirera.
 Cercle d'idées
Critères de spatialité.
Chaque espace répondra à certains critères architecturaux, correspondants aux ambiances et images du micro-récit, tels que son orientation et sa place par rapport à l’environnement, ses dimensions, sa luminosité, ses ouvertures, sa sonorité et sa massivité (épaisseurs et matériaux).
Le chemin d’accès.
« Hùrin subissait un sort cruel, car il devait connaître tous les méandres maléfiques de l’esprit de Morgoth, mensonge et et vérités mêlés, de sorte que tout le bien était caché ou déformé. Morgoth cherchait surtout à éclairer d’un jour funeste tout ce qu’avaient jamais fait Thingol et Melian ».
Espace correspondant : la tranchée.
 Photographie de la topologie du terrain
Conditionnement spatial : confiné, sombre, lumière indirect, jeu d’ombres, sonorité étouffée, vision dirigée (tranchée).
 Croquis d'ambiance
La salle principale
« Là, il fut pris par les Elfes qui gardaient les marches orientales de Doriath et conduit aux Milles Cavernes devant le Roi Thingol. [...] il le reçut bien ».
La rampe et la salle principale seront nettement séparés, par opposition dans les critères, et conviendra à l’archétype de la demeure du Roi. Le volume sera grand, plein (non en enfilade), lumineux, où l’on peut s’arrêter et observer. La notion de forteresse apparaîtra par des murs massifs et une vue sur l’extérieur fragmentée par des linteaux.
 Une idée en plan
 Etude d’introduction de bâtiment au marker
 Moule de maquette d'étude
 Moule d'étude de volume // maquette au 1:100
 Croquis perspectifs
 Maquette d'étude au 1:50, introduite dans la matrice
 Vue ensoleillée sur une autre face
 Vue intérieure
Se voulant comme la description de Menegroth dans le Silmarillon (sous terre, œuvre de finesse, demeure du Roi Caché, forteresse), le bâtiment est caché dans le terrain, il prend pour toit la topographie du lieu, comme une grotte, et étant suspendu dans le vide, il paraît inatteignable. Ses baies vitrées sont inclinées et permettent ainsi une vue plongeante sur les environs, telle une tour d’observation. Mais des linteaux placés verticalement empêchent un observateur extérieur situé loin des vitres de voir l’intérieur. Le bâtiment possède également un patio au centre, lien avec les joyaux Silmarils du récit : « le joyau irradiait de lumière ».
 La rampe d'accès, suspendue
Une rampe suspendue par des cordages permet d’accéder au bâtiment. Comme dans un récit fantastique, l’utilisateur n’est pas à l’aise. C’est l’aventure. On ne campe pas pour le confort, mais pour vivre des lieux hors du commun.
Perspectives futures // Lien avec la partie horizontale
Les emplacements pour les tentes se déploieront en étoile autour de la rampe d’accès, pour finalement envahir la matrice, tel le Mal dans le micro-récit, omniprésent.
La partie horizontale comprendra une piscine écologique qui pourra être très profitable à un camping. Le projet suppose la conception d’un bassin, d’un accès et de l’utilisation de gorges.
 Piscine écologique
Par Adrien Dauvillier and Nikolaï, 2012/03/04 Une des avenues de la « force de la grille » se matérialise et arpente la matrice, reliant l’aspect horizontal au vertical. Mais plus que le moulage de l’avenue elle même, c’est le moule et ses contreforts qui ont fait l’objet de recherches.
En effet, c’est le moule et les contreforts qui créent la forme finale de la topographie. L’aspect formel du projet reprend les deux composantes maitresses: relief et grille du projet précédent (« force de la grille et du relief »: « grids and foldings »). Les contreforts sont hypertrophiés pour créer une topographie.Ils s’entrecroisent, créant une grille.
Par Adrien Dauvillier and Nikolaï, 2012/02/26 Nous disposons de deux cartes qui toutes deux expriment quelque chose de différent, de par leur caractère graphique, mais également par les pliages quelles ont subies. La force de la grille et la force du relief.
Nous avons travaillé grace à des photographies de chacunes de cartes, de façon à en extraire des lignes fortes, qui définissent le mieux possible le caractère de ces cartes.
Il en résulte un côté aléatoire, peu structuré pour ce qui est de la force du relief, que nous avons mis en relation avec le damier de l’autre carte.
Force du relief:

Force de la grille:

Drawings:
 
Foldings:
  
  
 

Prototype de moule :
Le relief n’apparait pas dans le moule, il devra être « coulé » de manière à produire des éminences et des vallées, selon les lignes répertoriées sur la carte « force du relief ».
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