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Programme : habitation collective Tous les espaces sont communs et partagés. Ce qui implique une fluidité et une perméabilité dans tout l’espace d’habitation. Le travail en arrête renforce cette idée. Tout est transparent et communicatif.
Processus : Le moulage topographique de base a donner la forme et la position de chaque éléments qui a été retravaillé à une échelle humaine afin de créer de réels espace de vie.
Concept : image d’inspiration Essayer de recréer ces espaces ni privés ni publics. Ces moments où l’on ne sait plus si l’on se trouve à l’intérieur ou à l’extérieur. Toutes les espaces sont ouverts. Il n’y a plus d’extérieur ni d’intérieur.
Les espaces privés sont importants dans une communauté, on retrouve des semi-niveau qui permettent la mise en place de mezzanines. En ce qui concerne la croissance de l’habitation : habitations sans fin, elles grandissent en fonction du besoin des gens qui y habitent. Chaque élément (habitation) repose sur le toit de l’autre tout en permettant le passage. Les habitants sont très libres, des éléments de bases sont donnés, c’est peut-être eux-même qui décident de où les placer.
Le paysage urbain est construit par les hommes. Ce projet porte sur l’étude des conséquences de la trace humaine sur le paysage. Le programme mis en place pour procéder à cela est un ensemble d’abris pour des vagabonds. Le processus est un travail sur la petite échelle – avec quatre types de modules – et sur la grande échelle puisque ensemble les modules formes un passage qui relie verticalement plusieurs espace entre eux. Tout d’abord les modules :
La forme est rectangulaire avec les dimensions nécessaires pour y inclure un lit, en effet c’est uniquement un lieu pour se reposer. Un système de poutre que l’on peut pivoter selon un axe longitudinale permet de fermer ou d’ouvrir chacune des façades. Enfin une partie de la façade peut s’abaisser ce qui laisse apparaître une terrasse.
Le système de poutres pivotantes permet aussi de pouvoir assembler les modules les uns aux autres et ainsi de passer à la grande échelle. A la grande échelle l’ensemble forme un paysage qui change selon l’action des personnes traversant le projet.
Concept 2 temporalités: -journalière -saisonnière
Programme 4 Parcs Processus J’ai plié des surfaces afin d’entrer d’une manière très intense avec la structure de la matrice. Les surfaces en pente contiennent des escaliers en triangle. Les escaliers sont orientées dans toutes les directions afin de répondre au concept de la temporalité journalière (le soleil qui tourne) Ces escaliers ont la particularité de permettre la circulation au centre et d’être agréable pour s’asseoir aux bords. Dans chaque parc il y a une partie d’une surface plate – qui contient l’arbre- qui s’est abaissé jusqu’à ce qu’elle rencontre soit la matrice soit un autre projet. Cette partie est choisie afin de renforcer la spatialité avec les plantes qui poussent dedans verticalement . En fonction de la forme, de l’espace et du volume des creux d’une couronne d’un certain arbre crée, j’ai choisi son type à savoir un chêne, un frêne, un pin ou des vignes.
Concept Confrontation entre l’acteur et le spectateur Processus L’idée est que l’on ne puisse pas déterminer où se trouvent la scène et les gradins et de détruire la centralité que proposent les théâtres grecs ou romains vers un point précis. L’idée alors a été de faire se rencontrer deux escaliers représentant les deux entités, acteur et spectateur, ayant un point de départ opposé. la taille de ce théâtre n’est pas imposante car il ne doit pas obstruer la vision, l’idée étant que toute personne se trouvant autour fasse partie du spectacle. Ainsi, les gens qui passent sur les passages de part et d’autre du théâtre sont comme présents dans les représentations; un jeu se crée alors entre celui qui est spectateur et celui qui est acteur. Ce théâtre est un lieu unique où se passent des représentations qui ont été retravaillées selon le paysage qui est proposé ici qui leur donne des contraintes de mise en scène. Cet espace est aussi un lieu public où l’on se pose ce qui n’empêche pas que le jeu de l’acteur et du spectateur soit présent. la ligne centrale est cassée de façon à créer des différents points de vue ce qui empêche l’apparition d’un centre où tous les regards se croiseraient. On a un paysage qui se crée avec des parties qui commencent à se cacher ce qui accentue l’idée de décentralisation car l’on a pas la vision sur l’entier du théâtre. Un travail sur la lumière a été réalisé pour faire apparaître une dualité qui se révèle le soir et le matin: cet effet pourrait être utilisé par le scénographe en mettant le ou les acteurs sur le côté éclairé des escaliers, tel un projecteur, ce qui mettrait les spectateur dans l’ombre. Vide créé par le sol et le plafond du voisin du dessus Dessin
L’épaisseur que l’on apperçoit sur la coupe à été choisi pour permettre l’emplacement de loges ou de locaux pour y mettre du matériel. Le plafond du voisin du dessus a été conçu à partir du graphe donnant des informations sur la hauteur du soleil en moyenne dans l’année.
Espace de bains axé sur les perceptions physiologiques et spirituelles
Concept : Vide creusé par les flux de circulation et d’eau
Processus : Mon projet est issu de l’observation de la formation de puits d’eau naturels appelés cenote. Il s’agit du dialogue entre un bloc très massif, les barreaux de la matrice et l’action extérieure des flux. Le concept d’érosion est réparti entre, d’une part, l’écoulement de l’eau « creusant » la cavité centrale et, d’autre part, la circulation des personnes à l’intérieur de mon projet, marchant à même les barres de la matrice et définissant de petites niches de repos et de réflexion réparties tout autours de l’espace principal. Par ailleurs, grâce à ce système de creusé, une différence importante est marquée entre l’intérieur et l’extérieur du projet (tant dans la forme que les ambiances ou les matériaux) et préserve les bains de l’agitation alentours.
Glissement vers l’intériorité
Concept: Questioner une conception habituelle du logement, où l’intériorité serait une porte que l’on referme derrière soi. Réflexion au sujet de ce qui fait une pièce, sans nécessairement la fermer.
Structure et processus: Une série de lames glissent sur les barreaux continus de la matrice comme sur des rails. Elles accueillent entre elles l’espace habitable: un grand appartement avec deux entrées qui peut se subdiviser en deux habitations, avec une entrée chacune.
Entre les lames, les différents sols ont aussi glissé, laissant leur trace derrière eux. L’immense espace vertical est tenu entre deux plans et devient pièce.
Concept :__
bureaux avec une modularité de salle donnant de multiple possibilité d’utilisaion.
Processus :__
Pour déterminer mon espace j’ai décider de diviser mon territoire en une grille afin de pouvoir dessiner mes salles par dessus. Puis a l’aide d’une autre grille j’ai pu déterminer la position de celles-ci. En effet mes salles, a l’aide de cette grille font une superficie de 12 mètres carré et avec la deuxième grille j’ai pu les disposer l’une a coté de l’autre, mais avec un mètre d’écart entre chaque portes d’entrée.
Cette disposition me donne un choix de salle car sur un étage on peut avoir soit que des salles individuel ou alors décider de relier ces salle entre elles grâce a l’interstice qu’il y a entre celles-ci. Ce qui permet a ces salles d’être facilement modulable et utilisable quel qu’en soit l’utilisateur.
Dessin :__
Concept : Musée où les seuls tableaux sont ses fenêtres donnant sur la ville et ses habitants.
Processus : Avant, il n’y avait que des murs et des dalles fixés sur la matrice. Puis une percée diagonale est venue les tronconner et y créer des trous tels les cadres infinis d’un tableau. Ces cadrages sont les tableaux que le musée propose. Ces fragments de ville découpés par la percée mettent en avant différents points de vue sur des objets ordinaires que l’on voit tous les jours mais que l’on n’observe pas : une place, la situation de la ville verticale, les habitants et leurs habitudes. Ces cadrages permettent également au gardien au torticolis de surveiller d’une salle à l’autre et aux visiteurs de comprendre l’entier du musée en un regard. Alors que les bâtiments évoluent, que les gens passent, le musée, évoluant tout autant, permet l’observation de ces changements. Le gardien, surveillant son musée est donc témoin des métamorphoses de la ville.
Détail de l’inclinaison de l’escalier lors de la rencontre avec la percée et matériaux.
Maquette d’étude de la position des murs et des dalles.
__Espaces modulables pour habitants nomades__ Concept : Création de seuils graduels vers l’intimité à l’aide de plusieurs espaces qui déterminent l’enveloppe du centre en s’enfonçant ou en ressortant : _ La place publique _ L’espace de service (escaliers et salles de bain) _ L’espace commun (semi-privé) _ Les logements (le privé) avec la mise en place de structures modulables.
Processus : Ce centre pour requérants d’asile a pour but de créer une proximité entre les habitants de la matrice et les habitants du centre. L’espace public s’enfonce sous l’espace privé et nous mène vers le bâtiment. L’entrée dans celui-ci nous dirige au centre de la pièce commune qui permet l’accès à l’espace de service desservant les étages des logements Les 4 étages de logements sont identiques et peuvent acceuillir des familles ou des célibataires. L’intérêt se porte sur l’efficacité du lieu d’habitation : un module a été pensé pour les chambres dont certaines parois peuvent être déplacées ou supprimés afin que les habitants s’approprient l’espace individuellement ou en groupe et le transforme pour s’y sentir à l’aise. détail du module de la chambre:
planche d’inspiration:
planches techniques: Concept: Habiter une bibliothèque Programme: Bibliothèque, 100’000 livres Processus: Pour « habiter une bibliothèque », il faut des rangements de livres, des circulations ainsi que des endroits de lecture. Il s’agit d’un lieu de passage au sein d’un quartier, dans lequel on circule et où l’on peut s’arrêter pour profiter d’un livre. On ne cherche pas un livre, on tombe dessus. Je me suis inspirée du concept du Crossbooking, selon lequel si tu aimes un livre, tu l’abandonnes volontairement dans un lieu que tu aimes et la personne qui passe derrière peut le prendre. J’ai joué sur l’ambiguité entre intérieur et extérieur car ceci est inhabituel pour les bibliothèques. Dans la bibliothèque on trouve un espace central qui sert de « lieu de transition ». Les murs sont des pleins, qui ont été utilisés pour faire des rangements de livres. J’ai voulu jouer sur ce contraste de plein-vide. L’espace central n’est donc pas défini par des murs, mais par des bibliothèques. Dans les épaisseurs de celle-ci, il y a les niches dans lesquelles on peut s’asseoir pour lire. Par les bibliothèques on peut aussi accéder au projet supérieur. Les niches, placées dans les bibliothèques, ont toutes un caractère spécifique et unique. Leurs emplacements ont été choisis en fonction de la lumière et de la vue. Chacune en a des différentes. On trouve un jeu de lumière subtile entre les niches très éclairées et les bibliothèques à l’abri de la lumière directe. Concept: La musique, le son Programme: Espace public La forme est tirée de la topographie. Reprise d’un module de 3x3cm, (1,50×1,50m à l’échelle 1:1) L’espace est un espace public. Les gens y viennent pour se voir et pour faire du son, partager quelque chose en relation avec la musique. Les différentes pièces (espaces tenus, créant plus d’intimité au sein de l’espace public) permettent aux passants de se réunir pour jouer ou non ensemble. L’espace est aussi un lieu de passage, réunissant une arrivée piétonne depuis la direction Sud-Ouest de la matrice, un rattachement à la diagonale permettant de rentrer dans l’espace de bains ainsi que d’utiliser une cabine téléphonique, et enfin une arrivée depuis l’habitat collectif situé au dessus.
La première planche est un travail sur la circulation principale de l’espace. En réalisant une coupe verticale de cette circulation, j’ai trouvé que mon dessin ressemblait à une partition de musique. J’ai donc décidé de « jouer » cette coupe: Sound Building I (ECOUTE). Ainsi une dalle est représentée en musique par deux notes, sa hauteur et sa profondeur. A partir de ce morceau, je me suis fixé des règles et j’ai travaillé sur l’harmonie des accords (des dalles). J’ai donc réalisé un second morceau qui est lui basé sur l’harmonie: Sound Building II (ECOUTE). . La perspective permet de mieux comprendre l’intérieur de l’espace avec une vue sur le plafond en bois et sur le bloc élevé à 1,60m permettant de ne pas voir directement ce qu’il se passe juste derrière et de créer une intimité tout en pouvant toujours voir l’horizon (ce n’était pas réalisable avec une photo de maquette). . .
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