esc plus

Summer project

Programme: Temple et Bunker.

inscription dans le territoire.

 

plan

 

vue intérieur

 

propagande

 

Following suite, click: here.

 

Red bunker tempel comicstrip.

Jeux d’ouvertures

Le processus de réflexion pour mon projet était de choisir un film dans un liste donnée et d’y extraire une thématique sur laquelle m’appuyé pour la conception. Ayant choisi le film Dark City de Alex Proyas, dans lequel tout les décor et ambiances changent constamment, j’ai choisi le thème de la modularité. On voit dans le film que les changements apportés à la ville sont fait à partir d’un centre de contrôle (encerclé en jaune dans l’image ci-dessus). J’ai donc choisi de faire fonctionner mon projet de la même manière, avec un élément centrale modulable qui conditionne l’espace la totalité de mon bâtiment. On peut voir dans le film qu’il n’est pas nécessaire de faire de grands changements dans l’espace pour modifier ces propriétés. En effet le moyen le plus subtile et d’apporter des modifications au niveau des accès et de la circulation (comme on le voit dans les images ci-dessous) Le but était donc de trouver un élément comportant une forme et un mécanisme idéal pour influencer l’espace des les différents aspects mentionnés. Ceci, sachant que mon espace (issu de la topographie) est constitué de 4 entités se croisant en un centre. Après une étude des différents mécanismes et formes possibles, les choix le plus évident était de disposer deux parois en forme de « L » fonctionnant sur un mécanisme de rotation. Ceci permet, grâce à 4 points de contact, d’avoir 4 positions de fonctionnement différentes. Dans chacune de celle-ci on met en relation plusieurs pièces pour qu’elles forment un espace continu (on peut voir ces 4 positions dans le plan du dessin ci-dessous)  La prochaine étape fut de créer des accès menant à ce bâtiment. Ceci devaient également être dépendant le l’élément central, c’est pourquoi j’ai décidé que la paroi la plus longue de celui-ci devienne un escalier. Celui-ci offre des accès par la toiture et par le sol du bâtiment, mais uniquement à 2 moments précis de la rotation (comme on peut le voir dans la coupe du dessin ci-dessus et dans celle du dessin ci-dessous).

Ces 2 moments sont dictés par le programme : un studio de développement et d’exposition de photos, constitué d’une chambre noir (pièce de droite sur le plan), d’une salle d’informatique (pièce du haut sur le plan) et de deux salles d’exposition (pièces de gauche et du bas). Celui-ci influence également le niveau des différentes pièces. En effet si l’on prend comme niveau de référence celui de l’élément centrale, la chambre noir est rabaissée, car on veut fuir la lumière est être isolé un maximum des autres pièces, les deux salles d’expositions sont légèrement surélevées, comme pour mettre sur un piédestal les œuvres, et la salle d’informatique se situ au niveau de référence car elle est à même titre que la pièce principale servante des autres pièces. L’épaisseur des murs diffère également selon les pièces, en effet la chambre noire et la salle d’informatique ont des murs plus épais pour être mieux isolées de l’extérieur. L’apparence intérieure de ces pièces est noire, car la chambre noire requiert un minimum de lumière et comme la salle d’informatique est mise en lien direct avec celle-ci dans la position principale, celle-ci prend la même propriété. Les salles d’exposition sont quant à elles blanches pour une luminosité optimale. L’élément central reprend ces 2 propriétés visuelles selon la position principale (accès par le toit). Dans les deux salles d’exposition des ouvertures en façade dont nécessaires pour un apport de lumière. Ces ouvertures sont également modulables, elles suivent la même logique que l’élément centrale (forme de « L » en rotation). Ceci permet d’obtenir différentes dispositions des parois pour les expositions. Le fait que chacune des ouvertures ai un côté noir et un côté blanc donne une dimension en plus à ces possibilités d’exposition. (On peu voir ces éléments d’ouverture sur les images ci-dessous). Quant à l’approche par rapport à la matrice, je voulais que celle-ci vienne s’imposer sur ma forme et non le contraire, car elle a une géométrie très rigide contrairement à mon bâtiment qui peut plus facilement s’adapter. C’est pourquoi celui-ci vient s’imbriquer et épouse la forme de la matrice à différents endroits, comme on le voit sur les photos ci-dessous.

ouvertures floues

petit refresh 

programme: école de danse

 

n`oubliez pas de voir le film:

Image de prévisualisation YouTube

5 espaces, 6 fois le même plan. Ensemble ils créent 5 atmosphères assez ouvertes avec des caractères uniques à l`aide du décalage des plan et leur détails. Chaque espace est différent un de l`autre et peut être utilisé chaque`un d`une façon différente. Chaque espace contient un mur principal qui est plus épais (30cm) et dont le milieu est noir. Sur tout le bâtiment le mur principal est placé sur tout les côtes et est reconnaissible grâce à une ligne noir qui passe par tout le bâtiment. Ensemble avec les six plans ils forment la structure primaire de l`édifice.

Les escaliers tous en blancs forment un parcours publique avec l`acces libre aux espaces pour tout le monde. Sur le déplacement par le bâtiment il en apparait des moment dans lesquelles la différencation entre extérieur et intérieur devient floue, non reconnaissable par le creusement des sols, plans et par les escaliers qui sont situées au bord du plan dont ils originent.

La forme d`origine des plans reste qu`un peu visible avec l`aide du tracé qu`on recontre dans chaque espace. Les ouvertures deviennent floues dont importance est augmentée par des espaces assez ouverts et l`action de l`intersection des deux plans semblables. Sur une route blanche les utilisateurs de cette école de danse sont menés à côté des salles de répétitions réprésentées par un sol et le mur principal de côté intérieur en noir vers le haut. Vers le haut où les espaces deviennent plus blancs avec une utilisation plus libres.

L`école de danse, un édifice publique donne au monde la possibilité de se recontrer, de danser avec ses amis, de se recontrer en groupe pour s`éxercer dans les salles de danse ou pour se recontrer pour pratiquer des types de sport différents même des séjours par des utilisateurs qui aiment voir les autres danser de genre professionel sont possibles. Des escaliers les plus hautes créent une endroit qui permet de s`assoire et jouir de voir et d`être vu. Avec l`aide du matériau noir et blanc une certaine ordre est donnée à la quelle on peut s`orienter. Cette ordre permet aux utilisateurs de prendre compte les uns aux autres. L`aide pour réspecter ceux qui veulent danser et s`exercer en groupe est donnée par la ligne que sépare le blanc (espace de déplacement et plus libres à utiliser) et le noir (espace à service plus privé pour des groupes, pour s`éxercer).

les dessins

détail au 1:20

maquette finale

8 – Élévation dans la matrice

Sur quelques points des passerelles de cuivre, des plates-formes, des escaliers qui contournent les halles et les piliers, j’ai cru pouvoir juger la profondeur de la ville. [...]
A. RIMBAUD, Villes in Illuminations, 1871

Processus

Le point de départ des projets est constitué des topographies réalisées précédemment et des œuvres cinématographiques choisies. Durant le développement il a fallu tenir compte de nombreux paramètres, qui concernent à la fois les projets individuels et celui commun du studio. Il y a d’abord une stratégie globale de la matrice, avec la différenciation par les couleurs noir et blanc. Statiquement, la petite matrice noire permet de suspendre le projet, et l’autre matrice, blanche, servit comme point d’appui. Ensuite, l’accent a été porté sur le développement des projets dans leurs lots et leur raccord entre eux, grâce à des voies de circulation. Pour cela, nous avons utilisé des modules encastrables, de dimension standard, ou encore développé des petits axes propres à un projet seul.

Concept du projet

Nous avons d’abord élaboré, à partir de la topographie avec des volumes verticaux et la position dans la matrice, dans un angle près du sol, l’idée d’accès à la matrice depuis l’extérieur. Nous avons expérimenté diverses morphologies. D’abord une suite de volumes dont la forme passe d’une grande profondeur et une hauteur faible, à une profondeur réduite et une hauteur bien plus importante (cf. développement antérieur). Puis un tube vertical qui se plie afin d’aller chercher les acteurs de cette matrice (cf. projet de mi-semestre). Nous avons finalement opté pour deux volumes dont la transition brusque, due à la forme et à l’inversion des couleurs, confirme la fonction de voie de circulation directe et efficace.
Le passage du premier volume, extérieurement blanc et sombre à l’intérieur, comme une bouche dont on ne peut s’extraire, qui comprime grâce au rétrécissement, se fait soudain vers le second, au revêtement interne blanc, mais encore obscure au début de l’axe ascensionnel, qui s’éclaircit au fur et à mesure, menant au sommet. La sortie, par plateformes, vers les autres projets, vers la lumière, accentue le mouvement à travers ces volumes.
Les parois de même que les dalles sont intégrées avec les barres des matrices, l’extérieur noir de l’ascenseur se confond avec les tiges de la petite matrice, renforçant l’idée d’un axe appartenant à la structure initiale. Le traitement particulier des couches noires et blanches pousse l’acteur dans la direction des espaces suivants.
Finalement, en partant d’un principe formel de transition d’un volume posé, oppressant, vers un tube vertical qui se noue avec la matrice, nous avons un projet où les différents programmes voisins viennent se confronter, s’allier et permettre une distribution globale, une fourmilière en mouvement grâce aux voies de circulation.

Dessins

Coupe à travers le volume d’entrée 1:50

Plans du rez et premier étage

Plans du rez et premier étage 1:50

Axonométrie de détail 1:20

Axonométrie de détail 1:20

Maquettes

Entrée vers la matrice

Entrée vers la matrice

Sorties depuis l'axe vertical vers les plateformes des étages 2 et 3

Sorties depuis l’axe vertical vers les plateformes des étages 2 et 3

Portes vers les étages 1 et 2

Portes vers les étages 1 et 2

Escaliers vers la plateforme de l'étage 1

Escaliers vers la plateforme de l’étage 1

Sortie sur les gradins

Sortie sur les gradins

Sortie du dernier étage

Sortie du dernier étage

Contenu multimédia

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Extraits du film Metropolis qui a fortement inspiré le projet

l’anxiogène de la démesure

Image de prévisualisation YouTube

Un musée de lumières et d’ombres

 

Escalier central avec ses 4 salles réparties autour

Mon musée se constitue de 4 salles ayant des ambiances lumineuses différentes et d’un grand escalier central en spirale.

Ces 4 salles sont toutes de formes différentes, mais créées par une même logique, celle de l’escalier. Si le visiteur entre par le bas de la matrice et monte l’escalier, il arrivera d’abord dans la plus petite salle, reprennant l’escalier au sol et en toiture, puis il arrive dans dans une deuxième salle plus grande, reprennant l’escalier seulement au sol et où il découvre un premier noeud de la matrice. Ensuite, il se retrouvera dans la plus grande des salles, qui reprend l’escalier seulement en toiture, puis le vistueur arrive dans la dernière salle, qui ne reprend l’escalier ni en toiture ni au sol, où il découvre un deuxième noeud de la matrice. Pour finir, le visiteur termine sa visite en marchant sur le toit de la plus grande salle pour arriver à la communication globale de la matrice. La visite du musée peut se faire aussi bien en montant qu’en descendant.

Ces salles sont toutes eclairées zénitalement, soit par un système de lamelles créées par les marches de l’escalier, soit par les interstices créés par la matrice. La matrice détermine également les dimensions des portes des salles.

Trois de ces salles sont aux murs noirs et aux sol et plafond blancs pour accentuer les jeux de lumières, et la quatrième salle (la plus grande) a des murs blancs et un sol et plafond noirs pour accentuer les jeux d’ombres.

Toutes les salles sont reliées par un escalier en spirale, pour que le visiteur ressente une profondeur accentuée en haut de cet escalier, qui a une place central dans le projet, un peu comme s’il on comparait mon musée à un arbre, l’escalier serait le tronc et les salles seraient des branches.

 

Photos:

Effet de perspective de l'esalier

 

Première salle

 

Détail de l'escalier

 

Détail de l'escalier

 

Détail de l'escalier

 

Ambiance lumineuse dans les salles à toiture plate

 

Ambiance lumineuse dans les salles à toiture en escalier

 

Disposition des salles

 

Entre dissociation et interdépendance

Ce projet, basé sur le film « Le Cinquième Elément » de Luc Besson, a pour but de montrer une des idées principale du film, à savoir la corrélation qu’il y a entre les éléments. En effet, pour pouvoir sauver le monde d’un chaos proche, les personnages principaux doivent retrouver les 4 éléments (ayant le 5ème avec eux) afin de les réunir et ainsi éliminer définitivement le mal.

J’ai trouvé cette thématique riche en signification:

- Le 5ème élément ne fonctionne que grâce aux 4 autres.

- Les éléments sont indépendants mais s’unissent à la fin pour ne former qu’un.

J’ai décidé de travailler sur ces thématiques permettant une interprétation architecturale:

L’espace du haut représente l’aspect indépendant des éléments. Ceux-ci se touchent mais sont dissociés. Le 5ème élément est formé par la périphérie interne de la jonction des éléments et est représenté comme élément vide amenant la lumière dans le projet.

L’espace inférieur montre la 2ème thématique étudiée  à savoir la réunion des éléments pour qu’ils ne fassent qu’un.

Ayant à notre disposition deux cartons de couleur différente (blanc et noir),  j’ai décidé de donner une signification à la couleur:

Blanc pour l’espace  public et noir pour l’usage privé.

Voici des photos de la construction de la maquette:

Espace inférieur

Construction de la structure intermédiaire ( Topographie)

Vue sur l'intérieur de la structure

 

Avec ces 2 typologies différentes, j’ai décidé d’aménager l’espace en microbrasserie ayant comme fonction à la fois de fabrication (en haut) et de vente (en bas).

La fonction de la microbrasserie est dérivée d’une réflexion sur les quatre éléments à la base de mon projet : la fabrication de la bière requiert en effet le recours à des produits de la terre (houblon, orge, avoine, etc.), que l’on peut rapprocher de l’élément terre ; elle nécessite beaucoup de ressource en eau constituant 80 à 90 % du produit (élément eau) ; dépend d’un procédé d’ébullition reposant sur un système de chauffe (élément feu) et enfin d’un processus de fermentation (élément air). Le cinquième élément, plus mystérieux dans le film de Besson, comporte une dimension sentimentale, que l’on peut rapprocher du lien, du plaisir à être ensemble et d’un esprit de fête.

L’accès à l’espace de vente se fait depuis le 5ème élément et donc depuis le centre , c’est pourquoi j’ai utilisé des éléments structurels (barres de matrice) pour permettre la communication entre la matrice et l’accès.

Communication avec les autres projets réalisée avec le même système de couleur

Par la suite, j’ai travaillé de façon plus architectonique, en me focalisant sur l’épaisseur des parois et surtout la façon dont celles-ci s’imbriquent les unes par rapport aux autres.

L’espace du bas est conçu de telle sorte à ne pas montrer, au niveau des arrêtes, l’épaisseur des murs, comme si cet espace était constitué d’une seule pièce.

L’espace du haut dispose aussi de son propre langage architectura,l inspiré de la façon dont Carlos Scarpa traite l’épaisseur des murs.

 

Les parois sont disposées de façon à laisser l’une d’elles dépasser l’autre afin de voir les différentes couches qui constitue le mur.

En continuant dans cette direction, j’ai prolongé deux murs principaux ayant une double épaisseur jusqu’à déborder aux extrémités. J’ai dû procéder à des ouvertures pour permettre un cheminement autour du projet. Celles-ci suivent le même langage que le reste.

Les couches intérieures deviennent un élément saillant parallèle à l’angle des parois adjacentes et créent une bordure autour de l’intrados de l’ouverture. Les deux murs s’arrêtent avec l’élément saillant perpendiculaire à son orientation.

J’ai construit le détail de ces ouvertures au 1:10, pour pouvoir mieux cerner le contenu de  mon propos.

on peut voir les éléments coupés laissant apparaitre les différentes couches (noir et blanc).

détail 1:10

 

Pour terminer, quelques photos du projet pour mieux le visualiser :

Entrée par le 5ème élément

 

Voici les photos des planches de rendu:

Coupe Echelle 1:50 et Etude de langage 1:10

Plans 1:50

Coupe 1:20

Vers une élévation

Plutôt que de faire un exposé entier sur ce projet, je préfère en faire une synthèse juste et efficace, afin d’en mieux cerner les points essentiels.

Analyse de la topographie déjà créée dans le lot attribué de notre matrice.

Il en résulte que les parties des deux topographies différentes se partageant mon lot devront être reliées. Donc le projet ne constituera pas en la modification (ou que très peu) desdites topographies mais en une sorte de passage reliant un point A à un point B.

Analyse du film Enter The Void de Gaspar Noé.

Du film: aspect bouddhique, cycle, intérieur extérieur, privé publique, élévation, ouverture, évolution, continuité.

Choix des « cubes »; non-choix. Partir d’une forme simple et la métamorphoser tout en gardant sa forme originelle.

Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube

Par la suite, il m’a fallu calmer la forme, apaiser le projet; minimiser le nombre de pièces afin d’en stabiliser la globalité structurelle et spatiale. Les escaliers deviendront un élément essentiel, autant directeur que physique.

Ayant le moyen de circulation mais pas de  règle fixée pour l’établissement des « cubes », il m’a été d’une évidence que le projet ainsi que sa circulation devait se baser à partir de certaines barres de la matrice. Celles-ci deviendront le système directeur des « cubes » et de la circulation interne.

Les connections du projet se sont faites par rapport au concept du « privé/publique » et de la topographie établi auparavant.

 

 

 

 

 

Déphasage Structurel VIII

La structure une fois synthétisée, ne comporte plus qu’une ascension vertical. Inscrit dans le reste de la topographie, il progresse en colimaçon. Il suit un axe incliné passant par le centre de symétrie du cône en tournant sur chaque marche de 10°. Se tenant sur la matrice blanche, soutenu par la matrice noire. Il crée ainsi un jeu d’équilibre entre les deux entités. Les pièce d’arpentage horizontale, les deux étage coloré par la lumière naturelle sont suspendu en l’air. Le système peut être comparé de manière analogue à une colonne vertébrale et ses vertèbres.

Dessin

Il transperce la structure, de haut en bas pour relier la diagonale de ma zone. Envelopper dans une structure noire pour stopper la lumière et permettre la diffusion de couleur correctement.

Les changements entre la maquette final et la dernière maquette d’étude (voir déphasage structurel IV), les deux entités, le noir/blanc et la couleur ne forme plus qu’un phénomène. Le travail de la lumière et de la couleur, sa diffusion. Durant mon processus je n’ai pas inventé de propriété au carton noir et blanc instauré au construction de l’ensemble de la matrice. J’en ai pris les propriété existantes. c’est à dire l’absorption et la diffusion de lumière.

Les marches définissent vers quelle matrices on se dirige, lorsque l’on descend on voit des marche blanche, on descend alors vers la matrice blanche. lorsque l’on monte on voit des tranches noir, on monte vers la matrice noire.

Le projet c’est synthétisé en une boîte noir, pour stopper les rayon lumineux et les absorber pour optimiser l’effet intérieur. Si on l’imagine en citation réel elle capte aussi le rayon de chaleur. Eclairage naturel, filtre structurel et qui sais, chauffage naturel peut-être.

Nous pourrions mettre des panneau solaire thermique car ils ne modifieraient pas le design extérieur de la façade. il permettrai de faire naître un programme intéressant. Un piscine thermal, avec un éclairage et un chauffage d’eau naturel. La couleur noire faisant partie intégrante de ce processus physique. Plusieurs programmes peuvent s’adapter grâce au caractéristique physique de ma forme.

Déphasage Structurel VII

La maquette prend vie et les effets on été réaménager. Plus simpliste, et plus efficace. Des cônes sont assemblés dans l’épaisseur. Leur position sont créé à partir d’une projection stéréographique. Suivant les deux équinoxe et le solstice d’été, ils viennent percer l’épaisseur sur différent endroit.

Plan et projection Stéréographique avec la latitude de Lausanne

-

Dessin Montage

Dessin Perspective

BLEU

Sans aucun trucage photoshop, sans filtre couleur. Seulement par un jeu structurel de cône et de direction solaire, l’effet se créé et la diffusion se fait.

ROUGE

VERT

J’utilise le système de couleur de synthèse additive, pour optimiser les mélanges de couleurs.

MELANGE

Il est intéressant de voir que le mélange se forme la où la structure initiale à été déformé, le titre reprend sa place, il s’agit d’un déphasage entre deux lumière, un déphasage structurel.

Maquette Au 1:20

Image de prévisualisation YouTube

http://www.youtube.com/watch?v=Rq9eM4ZXRgs&hd=1

Vu et non-vu

Inspiré du film Lost highway de David Lynch

 

Concept:
Ce projet se base sur la dualité entre vu et non-vu. Principe directement inspiré du film où les deux protagonistes perçoivent des visions ou des sentiments les uns des autres sans jamais se voir. Ce projet travaille donc avec les ombres, à l’instar d’un théâtre d’ombres chinoises. La circulation devient la scène et les personnes la pratiquant les acteurs de ce théâtre. De plus la circulation ne rentre jamais en contacte visuel directe avec les spectateur, mais chacun devine la présence de l’autre.

A droite, "barrière" visuelle empêchant les "acteurs" de voir les spectateurs, tout en laissant deviner la présence de gradins

 

Inspirations:

Pour réaliser ce projet, je me suis inspiré du ponte della costituzione de Calatrava, lors de notre voyage à Venise. En effet, quand nous sommes passés sous ce pont de nuit, nous pouvions voir les ombres des personnes le pratiquant, à travers un verre translucide

Ponte della costituzione

 

Une autre source d’inspiration fût le court métrage SURFACE : A film from underneath

https://vimeo.com/4936492

 

 

Le carton noir et blanc étant imposé, j’ai décidé d’utiliser le noir pour tout ce qui est circulation et le blanc pour le reste. La circulation se fait à chaque fois entre les barres des matrices. Le dessous des dalles est blanc et s’interrompt lors du croisement avec une barre noire.

 

 

Circulation, avec interruption du blanc lors d'un contact avec une barre noire

 

Le théâtre dispose de deux « écrans », un premier frontal, où les personnes venant des projets voisins jouent les acteurs et un deuxième faisant office de toit. Sur ce deuxième les « acteurs » sont donc vu depuis dessous. L’écran est tenu par des barres noires rappelant celle de la matrice et coupée lorsque qu’elle traverse en coupe une barre blanche à l’instar du blanc sous les dalles de circulations

 

Écran frontal vu de derrière

 

Ecran-toit

 

 

A gauches, les "acteurs" passant dans le circulation. A droite, gradins avec l'arrivée de l’ascenseur, projet de Matthias Ferrari

 

Effet perçu par les specateurs.

 

Maquette au 1:20

 

Maquette 1:20

 

Film mélangeant projet, prise réelle et le court métrage Surface: A film from Underneath

Image de prévisualisation YouTube

 

 

 

Déphasage Structurel VI

Prenant inspiration de l’artiste plasticien Dan Flavin qui « oxygène » la couleur  à travers l’espace, pour plonger le personnage à l’intérieur de la couleur. Il nous apporte ainsi une ambiance de diffusion par un moyen artificiel. La couleur prend le dessus sur le blanc et se diffuse.

Pour allez plus loin de l’inspiration, un autre artiste du jeu de lumière, James Turrel, qui amène la couleur par un moyen plus structurel. Dans des entré minutieuse et discrète, il créé des surfaces d’illusion ou disparait toutes traces de profondeurs.

transport de matrice

 

 

 

 

Investir la ruine

A la base du travail, nous nous sommes chacun inspirés d’un film.

Concept

Dans Roma, c’est un Fellini jeune qui arrive à Rome. Tout en suivant la découverte progressive de la ville et de ses habitants par le jeune homme, nous sommes également spectateurs de situations et d’évènements parfois tragiques au coeur même  de la cité. On assiste notamment à la disparition de fresques antiques.

La problématique de la proximité directe avec les vestiges du passé. Cette relation peut être extrêmement brutale,  directe ou au contraire subtile et discrète.

Processus

J’ai hérité d’une topographie, j’ai décidé de la considérer alors comme une ruine. Un objet appartenant à la matrice. J’ai pris le parti de ne pas retravailler la forme pour me pencher sur la question de comment investir les lieux et développer un projet en accord avec ses vestiges.

topographie initiale

J’ai développé un système de barres reprenant le language de la matrice afin de supporter cette ruine. Une relation d’échange et de stabilité mutuelle entre la nouvelle construction et la ruine.

Le projet prend un tournant dès le moment ou je consacre la ruine en un sanctuaire, une chapelle. Alors je travaille mon lot comme un espace public avec de nombreuses connexions avec les autres projets.

L’utilisation du carton blanc et noir me permet de définir le noir comme étant la structure qui soutient la ruine et la dalle blanche comme une place centrale s’étendant dans la matrice et qui vient couvrir les barres pour investir la ruine de manière délicate.

Rendu

Dessin

Détail au 1:20 de l'escalier

 

Plan & coupes au 1:50

 maquette

Accès direct à la chapelle

 

Promenade longeant la ruine

 

Connexion centrale au coeur de la matrice

UP IS DOWN, LEFT IS RIGHT

Des le debut du projet personel j’ai travaille avec le concept de la symerie spatiale ponctuelle.  En se basant sur le film INCEPTION J’ai pris des elemets essentielles comme p.ex le couloir qui se tourne autour de lui et la rotation de la ville.Avec ces elements j’ai pu creer un jeu avec le UP DOWN LEFT RIGHT.La symetrie est definie par ta topographie. En travaillant avec les barres de la matrice et avec les voisins je pouvait creer un projet ou la circulation etait totallement definie par la topologie du projet.La symetrie commence avec deux haut tours ou je fait un jeu avec leur couleur et avec les couches aussi ou l’epaisseur est de 4 mm.La circulation la est possible grace aux 2 ascenseurs ou les ouvertures elles jouent aussi et les occupants peuvent sortir dans un porte a faux de verre et peuvent regarder les oeuvres d’art car pour le programme je pensait de faire une salle d’exposition pour les oeuvres d’art.

Un element iteresant c’est aussi le jeu avec les couloirs NOIR et BLANC que nous utilisons pour nos projets.

 

                                                                                                                                             DESSINS TECHNIQUES

 

plan 1:50

detail 1:20

coupe 1:50

screenshots du film

screenshots du maquette

Le théatre de l’illusion: Illusions par la confrontation des échelles.

la rencontre de deux mondes opposés.

Le réel et l’imaginaire.

L’illusion et l’omniscience.

Le Noir et le Blanc.

Le domestique et le monumental.

 L’acteur et le public.

 le théatre.

 

 STORY-BOARD:

 

Image de prévisualisation YouTube

Porte monumentale.

alcôve: le domestique

L’étroit:

 

Façade extérieur:

 

Façade intérieur:

 

fenêtre eraserhead:

ossature:

 Le projet:

Plan et coupe

Plan et coupe

 

 Seuil:

Un seuil monumental depuis lequel on perçoit la scène par de petites ouvertures. ( image alcôves).

 

Le seuil est déformé par la perspective pour que celui-ci paraisse plus grand.

Escaliers démesurés, de la taille de gradin au sol.

 

 

 

 

 

2

Théatre Eraserhead.

 

Scène visible depuis l'entrée.

On entre par la scène. On traverse des espaces déformés

 

On entre dans la salle de spectacle.

 

Depuis les gradins, les espaces déformés deviennent compréhensible: ceux-ci servent à donner une illusion de profondeur.

scène avec effets de perspective.

 

D’autre part, on trouve une autre illusion dans l’imbrication des éléments du seuil:

 

Lorsque l’on se trouve dans le blanc et que l’on regarde le noir, on voit que celui-ci rentre dans le blanc. On se dit alors que celui-ci transperce le blanc.

maquette détail.

mais une fois que l’on se trouve dans le noir, on comprends que c’est le blanc qui transperse réellement le noir. voir axonometrie coupée du détail ci dessous.

coupe

 

 

Façade:

 

 

Sur la façade extérieur, des petites fenêtres

 

Façade extérieur.

 

A l’intérieur, une grande fenêtre

 

Après avoir vu la façade extérieur, on a le souvenir d’une multitude de petites fenêtres.

Puis à l’intérieur, on ne voit qu’une fenêtre, mais beaucoup plus grande.

On se dit alors qu’il existe plusieurs salles ayant les mêmes dimensions que celle dans laquelle on se situe comportant chacune sa propre grande fenêtre.

Mentalement, la taille du bâtiment s’en retrouve multipliée.

 

dessins explicatifs figure 1 et 2

 

Mais, passant dans le couloir inscrit dans l’épaisseur du mur, on réalise que l’on a été victime d’une illusion.

(depuis le couloir, on passe sous la plaque noir et l’on peut voir les fenêtres de chaque échelle: la grande et les petites).

l'ouverture permet l'entrée de la lumière pour les fenêtres eraserhead.

 

 

façade.

 

 

les gradins apportent la lumière.

 

La première axonometrie montre le fonctionnement lumineux de la double façade à travers l’épaisseur du mur.

la deuxième montre l’illusion de l’imbrication des murs Noir/blanc.

 

Axonometries détails.

 

 Tabula Rasa, le doute:

De manière générale, dans ma maquette, lorsque l’observateur est dans le blanc, il est sous l’emprise de l’illusion.

Lorsque l’observateur est dans le noir, il comprend le fonctionnement de cette illusion.

Les espaces noires révèlent la vrais nature des espaces blancs.

Il agissent comme l’expérience du doute de Descartes: Ils remmettent en question les connaissances que l’on a pû aquièrir dans l’espace blanc.

 

L’espace blanc peut également être comparé à la caverne de Platon, On croit que l’on comprends mais en réalité on est dans l’erreur.

L’ascention vers la connaisance, et donc la sortie de la caverne se fait en traversant le noir.

Au final, sur l’escalier surmontant la porte qui nous amène au point culminant du projet et de la matrice, point depuis lequel on peut contempler toute la matrice.

 

 

11

 

 Programme:

Le toit sert de scène en plein-air.

 

 

fonctionnement programatique.

 structure:

Pour les escaliers-gradins, j’ai réfléchis à une structure d’imbrication des éléments: comme des ossements qui s’inter-imbriquent pour s’intersoutenirs (dernière image du story-board).

Chacune de mes marches agit comme une vertèbre.

escalier: imbrication des éléments.

le décalage que l'on voit de face permet l'imbrication de chaque marche dans la suivante comme une vertèbre dans une autre.

 

escalier vertébral vu de dessous.

 

escalier vertébral

 

escalier vertébral

 

maquette entière: