Programme: Temple et Bunker.
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Le processus de réflexion pour mon projet était de choisir un film dans un liste donnée et d’y extraire une thématique sur laquelle m’appuyé pour la conception. Ayant choisi le film Dark City de Alex Proyas, dans lequel tout les décor et ambiances changent constamment, j’ai choisi le thème de la modularité. Ces 2 moments sont dictés par le programme : un studio de développement et d’exposition de photos, constitué d’une chambre noir (pièce de droite sur le plan), d’une salle d’informatique (pièce du haut sur le plan) et de deux salles d’exposition (pièces de gauche et du bas). Celui-ci influence également le niveau des différentes pièces. En effet si l’on prend comme niveau de référence celui de l’élément centrale, la chambre noir est rabaissée, car on veut fuir la lumière est être isolé un maximum des autres pièces, les deux salles d’expositions sont légèrement surélevées, comme pour mettre sur un piédestal les œuvres, et la salle d’informatique se situ au niveau de référence car elle est à même titre que la pièce principale servante des autres pièces. L’épaisseur des murs diffère également selon les pièces, en effet la chambre noire et la salle d’informatique ont des murs plus épais pour être mieux isolées de l’extérieur. L’apparence intérieure de ces pièces est noire, car la chambre noire requiert un minimum de lumière et comme la salle d’informatique est mise en lien direct avec celle-ci dans la position principale, celle-ci prend la même propriété. Les salles d’exposition sont quant à elles blanches pour une luminosité optimale. L’élément central reprend ces 2 propriétés visuelles selon la position principale (accès par le toit). Dans les deux salles d’exposition des ouvertures en façade dont nécessaires pour un apport de lumière. Ces ouvertures sont également modulables, elles suivent la même logique que l’élément centrale (forme de « L » en rotation). Ceci permet d’obtenir différentes dispositions des parois pour les expositions. Le fait que chacune des ouvertures ai un côté noir et un côté blanc donne une dimension en plus à ces possibilités d’exposition. (On peu voir ces éléments d’ouverture sur les images ci-dessous). petit refresh programme: école de danse
n`oubliez pas de voir le film: 5 espaces, 6 fois le même plan. Ensemble ils créent 5 atmosphères assez ouvertes avec des caractères uniques à l`aide du décalage des plan et leur détails. Chaque espace est différent un de l`autre et peut être utilisé chaque`un d`une façon différente. Chaque espace contient un mur principal qui est plus épais (30cm) et dont le milieu est noir. Sur tout le bâtiment le mur principal est placé sur tout les côtes et est reconnaissible grâce à une ligne noir qui passe par tout le bâtiment. Ensemble avec les six plans ils forment la structure primaire de l`édifice. Les escaliers tous en blancs forment un parcours publique avec l`acces libre aux espaces pour tout le monde. Sur le déplacement par le bâtiment il en apparait des moment dans lesquelles la différencation entre extérieur et intérieur devient floue, non reconnaissable par le creusement des sols, plans et par les escaliers qui sont situées au bord du plan dont ils originent. La forme d`origine des plans reste qu`un peu visible avec l`aide du tracé qu`on recontre dans chaque espace. Les ouvertures deviennent floues dont importance est augmentée par des espaces assez ouverts et l`action de l`intersection des deux plans semblables. Sur une route blanche les utilisateurs de cette école de danse sont menés à côté des salles de répétitions réprésentées par un sol et le mur principal de côté intérieur en noir vers le haut. Vers le haut où les espaces deviennent plus blancs avec une utilisation plus libres. L`école de danse, un édifice publique donne au monde la possibilité de se recontrer, de danser avec ses amis, de se recontrer en groupe pour s`éxercer dans les salles de danse ou pour se recontrer pour pratiquer des types de sport différents même des séjours par des utilisateurs qui aiment voir les autres danser de genre professionel sont possibles. Des escaliers les plus hautes créent une endroit qui permet de s`assoire et jouir de voir et d`être vu. Avec l`aide du matériau noir et blanc une certaine ordre est donnée à la quelle on peut s`orienter. Cette ordre permet aux utilisateurs de prendre compte les uns aux autres. L`aide pour réspecter ceux qui veulent danser et s`exercer en groupe est donnée par la ligne que sépare le blanc (espace de déplacement et plus libres à utiliser) et le noir (espace à service plus privé pour des groupes, pour s`éxercer). les dessins détail au 1:20 maquette finale Sur quelques points des passerelles de cuivre, des plates-formes, des escaliers qui contournent les halles et les piliers, j’ai cru pouvoir juger la profondeur de la ville. [...] Processus Le point de départ des projets est constitué des topographies réalisées précédemment et des œuvres cinématographiques choisies. Durant le développement il a fallu tenir compte de nombreux paramètres, qui concernent à la fois les projets individuels et celui commun du studio. Il y a d’abord une stratégie globale de la matrice, avec la différenciation par les couleurs noir et blanc. Statiquement, la petite matrice noire permet de suspendre le projet, et l’autre matrice, blanche, servit comme point d’appui. Ensuite, l’accent a été porté sur le développement des projets dans leurs lots et leur raccord entre eux, grâce à des voies de circulation. Pour cela, nous avons utilisé des modules encastrables, de dimension standard, ou encore développé des petits axes propres à un projet seul. Concept du projet Nous avons d’abord élaboré, à partir de la topographie avec des volumes verticaux et la position dans la matrice, dans un angle près du sol, l’idée d’accès à la matrice depuis l’extérieur. Nous avons expérimenté diverses morphologies. D’abord une suite de volumes dont la forme passe d’une grande profondeur et une hauteur faible, à une profondeur réduite et une hauteur bien plus importante (cf. développement antérieur). Puis un tube vertical qui se plie afin d’aller chercher les acteurs de cette matrice (cf. projet de mi-semestre). Nous avons finalement opté pour deux volumes dont la transition brusque, due à la forme et à l’inversion des couleurs, confirme la fonction de voie de circulation directe et efficace. Dessins Coupe à travers le volume d’entrée 1:50 Plans du rez et premier étage 1:50 Axonométrie de détail 1:20 Maquettes Entrée vers la matrice Sorties depuis l’axe vertical vers les plateformes des étages 2 et 3 Portes vers les étages 1 et 2 Escaliers vers la plateforme de l’étage 1 Sortie sur les gradins Sortie du dernier étage Contenu multimédia
Extraits du film Metropolis qui a fortement inspiré le projet
Mon musée se constitue de 4 salles ayant des ambiances lumineuses différentes et d’un grand escalier central en spirale. Ces 4 salles sont toutes de formes différentes, mais créées par une même logique, celle de l’escalier. Si le visiteur entre par le bas de la matrice et monte l’escalier, il arrivera d’abord dans la plus petite salle, reprennant l’escalier au sol et en toiture, puis il arrive dans dans une deuxième salle plus grande, reprennant l’escalier seulement au sol et où il découvre un premier noeud de la matrice. Ensuite, il se retrouvera dans la plus grande des salles, qui reprend l’escalier seulement en toiture, puis le vistueur arrive dans la dernière salle, qui ne reprend l’escalier ni en toiture ni au sol, où il découvre un deuxième noeud de la matrice. Pour finir, le visiteur termine sa visite en marchant sur le toit de la plus grande salle pour arriver à la communication globale de la matrice. La visite du musée peut se faire aussi bien en montant qu’en descendant. Ces salles sont toutes eclairées zénitalement, soit par un système de lamelles créées par les marches de l’escalier, soit par les interstices créés par la matrice. La matrice détermine également les dimensions des portes des salles. Trois de ces salles sont aux murs noirs et aux sol et plafond blancs pour accentuer les jeux de lumières, et la quatrième salle (la plus grande) a des murs blancs et un sol et plafond noirs pour accentuer les jeux d’ombres. Toutes les salles sont reliées par un escalier en spirale, pour que le visiteur ressente une profondeur accentuée en haut de cet escalier, qui a une place central dans le projet, un peu comme s’il on comparait mon musée à un arbre, l’escalier serait le tronc et les salles seraient des branches.
Photos:
Ce projet, basé sur le film « Le Cinquième Elément » de Luc Besson, a pour but de montrer une des idées principale du film, à savoir la corrélation qu’il y a entre les éléments. En effet, pour pouvoir sauver le monde d’un chaos proche, les personnages principaux doivent retrouver les 4 éléments (ayant le 5ème avec eux) afin de les réunir et ainsi éliminer définitivement le mal. J’ai trouvé cette thématique riche en signification: - Le 5ème élément ne fonctionne que grâce aux 4 autres. - Les éléments sont indépendants mais s’unissent à la fin pour ne former qu’un. J’ai décidé de travailler sur ces thématiques permettant une interprétation architecturale: L’espace du haut représente l’aspect indépendant des éléments. Ceux-ci se touchent mais sont dissociés. Le 5ème élément est formé par la périphérie interne de la jonction des éléments et est représenté comme élément vide amenant la lumière dans le projet. L’espace inférieur montre la 2ème thématique étudiée à savoir la réunion des éléments pour qu’ils ne fassent qu’un. Ayant à notre disposition deux cartons de couleur différente (blanc et noir), j’ai décidé de donner une signification à la couleur: Blanc pour l’espace public et noir pour l’usage privé. Voici des photos de la construction de la maquette:
Avec ces 2 typologies différentes, j’ai décidé d’aménager l’espace en microbrasserie ayant comme fonction à la fois de fabrication (en haut) et de vente (en bas). La fonction de la microbrasserie est dérivée d’une réflexion sur les quatre éléments à la base de mon projet : la fabrication de la bière requiert en effet le recours à des produits de la terre (houblon, orge, avoine, etc.), que l’on peut rapprocher de l’élément terre ; elle nécessite beaucoup de ressource en eau constituant 80 à 90 % du produit (élément eau) ; dépend d’un procédé d’ébullition reposant sur un système de chauffe (élément feu) et enfin d’un processus de fermentation (élément air). Le cinquième élément, plus mystérieux dans le film de Besson, comporte une dimension sentimentale, que l’on peut rapprocher du lien, du plaisir à être ensemble et d’un esprit de fête. L’accès à l’espace de vente se fait depuis le 5ème élément et donc depuis le centre , c’est pourquoi j’ai utilisé des éléments structurels (barres de matrice) pour permettre la communication entre la matrice et l’accès. Par la suite, j’ai travaillé de façon plus architectonique, en me focalisant sur l’épaisseur des parois et surtout la façon dont celles-ci s’imbriquent les unes par rapport aux autres. L’espace du bas est conçu de telle sorte à ne pas montrer, au niveau des arrêtes, l’épaisseur des murs, comme si cet espace était constitué d’une seule pièce. L’espace du haut dispose aussi de son propre langage architectura,l inspiré de la façon dont Carlos Scarpa traite l’épaisseur des murs.
Les parois sont disposées de façon à laisser l’une d’elles dépasser l’autre afin de voir les différentes couches qui constitue le mur. En continuant dans cette direction, j’ai prolongé deux murs principaux ayant une double épaisseur jusqu’à déborder aux extrémités. J’ai dû procéder à des ouvertures pour permettre un cheminement autour du projet. Celles-ci suivent le même langage que le reste. Les couches intérieures deviennent un élément saillant parallèle à l’angle des parois adjacentes et créent une bordure autour de l’intrados de l’ouverture. Les deux murs s’arrêtent avec l’élément saillant perpendiculaire à son orientation. J’ai construit le détail de ces ouvertures au 1:10, pour pouvoir mieux cerner le contenu de mon propos.
Pour terminer, quelques photos du projet pour mieux le visualiser :
Voici les photos des planches de rendu: Plutôt que de faire un exposé entier sur ce projet, je préfère en faire une synthèse juste et efficace, afin d’en mieux cerner les points essentiels. Analyse de la topographie déjà créée dans le lot attribué de notre matrice. Il en résulte que les parties des deux topographies différentes se partageant mon lot devront être reliées. Donc le projet ne constituera pas en la modification (ou que très peu) desdites topographies mais en une sorte de passage reliant un point A à un point B. Analyse du film Enter The Void de Gaspar Noé. Du film: aspect bouddhique, cycle, intérieur extérieur, privé publique, élévation, ouverture, évolution, continuité. Choix des « cubes »; non-choix. Partir d’une forme simple et la métamorphoser tout en gardant sa forme originelle.
Par la suite, il m’a fallu calmer la forme, apaiser le projet; minimiser le nombre de pièces afin d’en stabiliser la globalité structurelle et spatiale. Les escaliers deviendront un élément essentiel, autant directeur que physique. Ayant le moyen de circulation mais pas de règle fixée pour l’établissement des « cubes », il m’a été d’une évidence que le projet ainsi que sa circulation devait se baser à partir de certaines barres de la matrice. Celles-ci deviendront le système directeur des « cubes » et de la circulation interne. Les connections du projet se sont faites par rapport au concept du « privé/publique » et de la topographie établi auparavant.
La structure une fois synthétisée, ne comporte plus qu’une ascension vertical. Inscrit dans le reste de la topographie, il progresse en colimaçon. Il suit un axe incliné passant par le centre de symétrie du cône en tournant sur chaque marche de 10°. Se tenant sur la matrice blanche, soutenu par la matrice noire. Il crée ainsi un jeu d’équilibre entre les deux entités. Les pièce d’arpentage horizontale, les deux étage coloré par la lumière naturelle sont suspendu en l’air. Le système peut être comparé de manière analogue à une colonne vertébrale et ses vertèbres. Dessin Il transperce la structure, de haut en bas pour relier la diagonale de ma zone. Envelopper dans une structure noire pour stopper la lumière et permettre la diffusion de couleur correctement. Les changements entre la maquette final et la dernière maquette d’étude (voir déphasage structurel IV), les deux entités, le noir/blanc et la couleur ne forme plus qu’un phénomène. Le travail de la lumière et de la couleur, sa diffusion. Durant mon processus je n’ai pas inventé de propriété au carton noir et blanc instauré au construction de l’ensemble de la matrice. J’en ai pris les propriété existantes. c’est à dire l’absorption et la diffusion de lumière. Les marches définissent vers quelle matrices on se dirige, lorsque l’on descend on voit des marche blanche, on descend alors vers la matrice blanche. lorsque l’on monte on voit des tranches noir, on monte vers la matrice noire. Le projet c’est synthétisé en une boîte noir, pour stopper les rayon lumineux et les absorber pour optimiser l’effet intérieur. Si on l’imagine en citation réel elle capte aussi le rayon de chaleur. Eclairage naturel, filtre structurel et qui sais, chauffage naturel peut-être. Nous pourrions mettre des panneau solaire thermique car ils ne modifieraient pas le design extérieur de la façade. il permettrai de faire naître un programme intéressant. Un piscine thermal, avec un éclairage et un chauffage d’eau naturel. La couleur noire faisant partie intégrante de ce processus physique. Plusieurs programmes peuvent s’adapter grâce au caractéristique physique de ma forme. La maquette prend vie et les effets on été réaménager. Plus simpliste, et plus efficace. Des cônes sont assemblés dans l’épaisseur. Leur position sont créé à partir d’une projection stéréographique. Suivant les deux équinoxe et le solstice d’été, ils viennent percer l’épaisseur sur différent endroit. Plan et projection Stéréographique avec la latitude de Lausanne - Dessin Montage Dessin Perspective BLEU Sans aucun trucage photoshop, sans filtre couleur. Seulement par un jeu structurel de cône et de direction solaire, l’effet se créé et la diffusion se fait. ROUGE VERT J’utilise le système de couleur de synthèse additive, pour optimiser les mélanges de couleurs. MELANGE Il est intéressant de voir que le mélange se forme la où la structure initiale à été déformé, le titre reprend sa place, il s’agit d’un déphasage entre deux lumière, un déphasage structurel. Maquette Au 1:20 http://www.youtube.com/watch?v=Rq9eM4ZXRgs&hd=1
Inspiré du film Lost highway de David Lynch
Concept: ![]() A droite, "barrière" visuelle empêchant les "acteurs" de voir les spectateurs, tout en laissant deviner la présence de gradins
Inspirations: Pour réaliser ce projet, je me suis inspiré du ponte della costituzione de Calatrava, lors de notre voyage à Venise. En effet, quand nous sommes passés sous ce pont de nuit, nous pouvions voir les ombres des personnes le pratiquant, à travers un verre translucide
Une autre source d’inspiration fût le court métrage SURFACE : A film from underneath https://vimeo.com/4936492
Le carton noir et blanc étant imposé, j’ai décidé d’utiliser le noir pour tout ce qui est circulation et le blanc pour le reste. La circulation se fait à chaque fois entre les barres des matrices. Le dessous des dalles est blanc et s’interrompt lors du croisement avec une barre noire.
Le théâtre dispose de deux « écrans », un premier frontal, où les personnes venant des projets voisins jouent les acteurs et un deuxième faisant office de toit. Sur ce deuxième les « acteurs » sont donc vu depuis dessous. L’écran est tenu par des barres noires rappelant celle de la matrice et coupée lorsque qu’elle traverse en coupe une barre blanche à l’instar du blanc sous les dalles de circulations
![]() A gauches, les "acteurs" passant dans le circulation. A droite, gradins avec l'arrivée de l’ascenseur, projet de Matthias Ferrari
Film mélangeant projet, prise réelle et le court métrage Surface: A film from Underneath
Prenant inspiration de l’artiste plasticien Dan Flavin qui « oxygène » la couleur à travers l’espace, pour plonger le personnage à l’intérieur de la couleur. Il nous apporte ainsi une ambiance de diffusion par un moyen artificiel. La couleur prend le dessus sur le blanc et se diffuse. Pour allez plus loin de l’inspiration, un autre artiste du jeu de lumière, James Turrel, qui amène la couleur par un moyen plus structurel. Dans des entré minutieuse et discrète, il créé des surfaces d’illusion ou disparait toutes traces de profondeurs. A la base du travail, nous nous sommes chacun inspirés d’un film. Concept Dans Roma, c’est un Fellini jeune qui arrive à Rome. Tout en suivant la découverte progressive de la ville et de ses habitants par le jeune homme, nous sommes également spectateurs de situations et d’évènements parfois tragiques au coeur même de la cité. On assiste notamment à la disparition de fresques antiques. La problématique de la proximité directe avec les vestiges du passé. Cette relation peut être extrêmement brutale, directe ou au contraire subtile et discrète. Processus J’ai hérité d’une topographie, j’ai décidé de la considérer alors comme une ruine. Un objet appartenant à la matrice. J’ai pris le parti de ne pas retravailler la forme pour me pencher sur la question de comment investir les lieux et développer un projet en accord avec ses vestiges. J’ai développé un système de barres reprenant le language de la matrice afin de supporter cette ruine. Une relation d’échange et de stabilité mutuelle entre la nouvelle construction et la ruine. Le projet prend un tournant dès le moment ou je consacre la ruine en un sanctuaire, une chapelle. Alors je travaille mon lot comme un espace public avec de nombreuses connexions avec les autres projets. L’utilisation du carton blanc et noir me permet de définir le noir comme étant la structure qui soutient la ruine et la dalle blanche comme une place centrale s’étendant dans la matrice et qui vient couvrir les barres pour investir la ruine de manière délicate. Rendu Dessin
maquette
Des le debut du projet personel j’ai travaille avec le concept de la symerie spatiale ponctuelle. En se basant sur le film INCEPTION J’ai pris des elemets essentielles comme p.ex le couloir qui se tourne autour de lui et la rotation de la ville.Avec ces elements j’ai pu creer un jeu avec le UP DOWN LEFT RIGHT.La symetrie est definie par ta topographie. En travaillant avec les barres de la matrice et avec les voisins je pouvait creer un projet ou la circulation etait totallement definie par la topologie du projet.La symetrie commence avec deux haut tours ou je fait un jeu avec leur couleur et avec les couches aussi ou l’epaisseur est de 4 mm.La circulation la est possible grace aux 2 ascenseurs ou les ouvertures elles jouent aussi et les occupants peuvent sortir dans un porte a faux de verre et peuvent regarder les oeuvres d’art car pour le programme je pensait de faire une salle d’exposition pour les oeuvres d’art. Un element iteresant c’est aussi le jeu avec les couloirs NOIR et BLANC que nous utilisons pour nos projets.
DESSINS TECHNIQUES
screenshots du film
screenshots du maquette
STORY-BOARD:
Porte monumentale. L’étroit:
Façade extérieur:
fenêtre eraserhead: ossature: Le projet: Plan et coupe
Seuil: Un seuil monumental depuis lequel on perçoit la scène par de petites ouvertures. ( image alcôves).
Le seuil est déformé par la perspective pour que celui-ci paraisse plus grand. Escaliers démesurés, de la taille de gradin au sol.
Théatre Eraserhead.
On entre par la scène. On traverse des espaces déformés
On entre dans la salle de spectacle.
Depuis les gradins, les espaces déformés deviennent compréhensible: ceux-ci servent à donner une illusion de profondeur.
D’autre part, on trouve une autre illusion dans l’imbrication des éléments du seuil:
Lorsque l’on se trouve dans le blanc et que l’on regarde le noir, on voit que celui-ci rentre dans le blanc. On se dit alors que celui-ci transperce le blanc. mais une fois que l’on se trouve dans le noir, on comprends que c’est le blanc qui transperse réellement le noir. voir axonometrie coupée du détail ci dessous.
Façade:
Sur la façade extérieur, des petites fenêtres
A l’intérieur, une grande fenêtre
Après avoir vu la façade extérieur, on a le souvenir d’une multitude de petites fenêtres. Puis à l’intérieur, on ne voit qu’une fenêtre, mais beaucoup plus grande. On se dit alors qu’il existe plusieurs salles ayant les mêmes dimensions que celle dans laquelle on se situe comportant chacune sa propre grande fenêtre. Mentalement, la taille du bâtiment s’en retrouve multipliée.
dessins explicatifs figure 1 et 2
Mais, passant dans le couloir inscrit dans l’épaisseur du mur, on réalise que l’on a été victime d’une illusion. (depuis le couloir, on passe sous la plaque noir et l’on peut voir les fenêtres de chaque échelle: la grande et les petites).
La première axonometrie montre le fonctionnement lumineux de la double façade à travers l’épaisseur du mur. la deuxième montre l’illusion de l’imbrication des murs Noir/blanc.
Tabula Rasa, le doute: De manière générale, dans ma maquette, lorsque l’observateur est dans le blanc, il est sous l’emprise de l’illusion. Lorsque l’observateur est dans le noir, il comprend le fonctionnement de cette illusion. Les espaces noires révèlent la vrais nature des espaces blancs. Il agissent comme l’expérience du doute de Descartes: Ils remmettent en question les connaissances que l’on a pû aquièrir dans l’espace blanc.
L’espace blanc peut également être comparé à la caverne de Platon, On croit que l’on comprends mais en réalité on est dans l’erreur. L’ascention vers la connaisance, et donc la sortie de la caverne se fait en traversant le noir. Au final, sur l’escalier surmontant la porte qui nous amène au point culminant du projet et de la matrice, point depuis lequel on peut contempler toute la matrice.
Programme:
structure: Pour les escaliers-gradins, j’ai réfléchis à une structure d’imbrication des éléments: comme des ossements qui s’inter-imbriquent pour s’intersoutenirs (dernière image du story-board). Chacune de mes marches agit comme une vertèbre.
![]() le décalage que l'on voit de face permet l'imbrication de chaque marche dans la suivante comme une vertèbre dans une autre.
maquette entière:
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