|
|
Par Sophie, 2012/05/30
 Dessin technique
 Maquette
Grâce au système de la semaine passée, j’ai réalisé des pièces permettant d’optimiser le jeu de lumière « pièce active » aux heures qui posaient problème.
 Pièces réglants l'éclairage
Elles permettent d’être plus précise dans l’éclairage des heures.
Voici l’exemple du changement d’éclairage entre 8h et 10h :
 Eclairage à 8h
 Eclairage à 10h
A partir de ce point j’ai réglé la question de la circulation dans l’espace. Le but de celle-ci est que la personne qui se dirige dans les différents espaces soit guidée par la lumière du soleil, et donc sache de manière intuitive quel espace est actif.
 Exemple du système de circulation : lorsqu'on est dans l'espace 8h-13h, vers 16h, le soleil indique le prochain espace ou aller
 Axonométrie
Celle-ci a été réalisée de la même façon que les espaces, et indique le chemin à prendre dans le système
 Détail de la connexion
Par Marine, 2012/05/29
 Perspective
 Mise en évidence des trois espaces
Idée: L’interaction entre une base de moulage, le papier et le plâtre se fait par la gravité du plâtre dans le papier, ce qui crée une certaine irrégularité et une matérialité spécifique. L’interaction entre ces trois éléments est primordiale et permet la création de lignes directrices et de lignes de tensions contrôlées.
 Base de moulage
 Moulage dans le papier sur la base de moulage
J’ai choisi de développer ce projet en tant qu’espace de représentation et d’expérimentation de danse contemporaine, car dans ce projet la relation entre le sol et le corps est très forte.En effet, le spectateur peut librement circuler afin d’expérimenter le même sol que les danseurs.
 Plan des espaces de danse
L’approche devient ensuite autant tactile que visuelle grâce au ligne d’horizon et à la variation de hauteurs.
 Plan et coupe en rapport avec l'horizon
Par Kevin, 2012/05/28
Concept
Cette semaine, j’ai travaillé mes pièces, les connexions et un nouveau programme pour une connexion.
Processus
« I’m walking in a park and I climb a staircase. When I’m up there, I feel huge. I go down and I sit on the bench to observ the fountain. Before going back to my home, I walk through a public passage and when I stop walking, I look at the park and it makes me think of my bedroom with the mountain of Wallis in the background. All the constructions are built with a perspective game of my bedroom. »
Après avoir créé mes nouvelles pièces, j’ai remarqué que le dallage ne correspondait pas à mon concept. L’illusion d’optique que j’utilise, doit être constructive et non artistique.
Le programme de mes relations : Mon espace est une place publique (parc) hors de la ville. Ainsi, le lieu de connexion avec Antoine et Margaux est une plateforme où il y a un petit commerce.
Toujours dans le concept : On voit une montagne depuis un point de vue et si on se déplace, on découvre cet espace.
 Connexion Antoine et Margaux
 Nouvel espace : petit commerce inséré dans un nouveau buste
Ma seconde connexion avec Antoine est une connexion mentale. Elle a été créée à partir d’une perspective afin de créer un passage qui serait identique à un des plâtre initial d’Antoine.
 Connexion mentale avec Antoine
 Point de vue pour la connexion
Maquette finale
 Maquette finale (rendu 28 mai 2012)
Dessin final
 Dessin final (rendu le 28 mai 2012)
Par Marie, 2012/05/28
Rendu final:


 Entrée et accueil en bas - studio de danse sur le haut
 Vue au-dessus du studio de danse
 L'entrée en bas - un studio de danse en haut
 L'escalier menant aux vestiaires
 Les vestiaires et leur chorégraphie de l'habillement
Dessins:
 Evolution du projet
 Plans - élévations
 Coupes et point de départ du projet
Process – synthèse:
Le point de départ de mon processus est la perspective que nous avons dessiné la deuxième semaine. J’ai reproduit un gobelet de glace car il représentait l’endroit que j’avais choisi durant le workshop des map constructions.

Je me suis intéressée à ses propriétés principales: c’est un objet d’usage courant, jetable et reproductible à l’infini. J’ai donc dessiné ma perspective sur un calque, que j’ai plié sur lui-même afin de reproduire à l’identique une partie du gobelet qui apparaissait en transparence.

J’ai repris ce nouvel objet, le « gobelet dansant », pour le transposer en élévation. J’ai ensuite sélectionné des formes pour en faire des sols.
Après avoir déterminé le programme de mon bâtiment, j’ai déterminé la profondeur des espaces: des espaces profonds pour les studios de danse, des espaces intimes pour les vestiaires, des espaces plus larges à l’entrée et l’accueil.
La forme du bâtiment se veut dansante mais pas seulement extérieurement: c’est aussi une expérimentation pour le visiteur. L’hôte, qu’il soit danseur ou spectateur, est amené à expérimenter la danse en fonction de la configuration des espaces:
- la danse est fluide est les mouvements sont amples dans l’entrée, l’accueil et l’administration.
- les vestiaires étant des espaces confinés et inclinés, la danse est intime, proche du corps. C’est la chorégraphie du changement de vêtements.
- les studios de danse sont de grands espaces horizontaux ou peu inclinés qui permettent de choisir plus librement la danse à adopter.
- la scène de représentation au sommet, que l’on peut voir depuis les gradins -escaliers de connexion avec Adrien- est totalement plate pour laisser le danseur s’exprimer.
Par YannJScott, 2012/05/28
Drawing the perspective(s) of the developed (or « blown up) shoe gave me the perception of a shoe in motion. The step I made this week is considering the perspective to be viewed from one single point. It no longer is an all around perception of a shoe but rather the view from an unknown objet, which has to be investigated in order to find out what it actually is.
From the perspective, I drew plans and sections of what this object could be (since there are an infinity of possibilities). At this stage, I start drawing some kind of architecture. The shoe (the 1:1 object) becomes an architectural space/surface (both a 1:1 object and a 1:50 architecture)
 Plusieurs plans et élévations
This process of creating a 3D object from a 2D drawing is reflected by the subtile edges and angles of the surface. The model is also like a drawing.
 Moulage d'étude de l'un des plan+élévation
On each of the three drawing of plan et elevation, I tried different things and went further in the understanding and mastering of the shape I was designing.
On the third one, I introduced horizontal levels (that we can call horizons) given by the points of view used for the « blown up shoe » perspective. These horizons were used to distort the surface, making it less steep and thus creating a more « inhabitable » space, a space on which a man can stand, walk, sit, etc…

I then started to work on developing the neighborship and starting to become more precise about the program of my space.
My project clearly speaks of movement and I wanted my program to reflect that. One of the characteristics of my space is that it’s sloping, which is not easy to deal with. I came up with the idea of a space with different types of slopes which would become some kind of « parcours Vita », an outdoor place to practice sports with for only equipment your body and the curves, the slopes, the shape of the space you’re on. A direct relation between the human body and its environment.
As for the neighborship, that I wanted to think along side my project, I continued my drawing by relating with my neighbors directly on the paper. This way I can design my space knowing where my limits are and where we can meet, etc but also how we visually relate to each other and see what I can give to the city in a larger scale.
 the mould of the first piece
I had to think and draw them so they can work with the other project around me. Therefore, following my rules, I slightly changed the initial pieces: the « wall » adapted its form to Adri’s school and an other piece was cut by his cone of vision, which is essential for his project. We drew two « cadrages » of the zones of contact on a 1:20 drawing.
 plan
 élévation
For the final model, I built the mould directly in the matrix because the different pieces of the model have a very precise location (with the matrix, with the other projects and between the different pieces).

 vue de profil
 vue de derrière


Par Antoine Piquemal, 2012/05/28
J’ai ensuite décidé de concevoir les moules types, à partir du dessin :



Pour créer les formes, j’ai cette fois-ci mis en relation chacuns des moules que j’ai coulé en même temps au lieu de les faire un par un. Ainsi il se crée une relation directe lors du coulage.





Enfin, mon espace devient un parcours généré par les connexions avec les projets voisins, au dessus et sur le côté. Pour cela j’ai modulé différents pliages basés sur les patrons originaux.




Par Ileana, 2012/05/28
RETROSPECTIVE
Objet choisi: Arlequin
abstraction du personnage, ne retenant que certains des objets qui le caractérisent le mieux; son chapeau, son masque ainsi que les losanges.

perspective de l’objet 1:1
Prendre le dessin de l’objet en perspective afin de réaliser un premier pliage. Pliage selon les lignes du dessin considérées comme principales.
1 er pliage obtenu
Le pliage vient en quelque sorte habiller le moulage. C’est à partir de là que toute l’idée du projet se développe.
« Un corps humain est d’abord enveloppé de vêtements, puis de meubles, puis d’une chambre, puis d’une architecture et enfin d’un espace urbain. L’échelle est différente chaque fois, mais toutes ces choses sont destinées à envelopper le corps humain. » Toyo Ito
L’idée est de travailler premièrement à l’échelle 1:1, en considérant le moulage comme un corps que l’on vient habiller. Les pliages sont le vêtement.
Le dessin suivant est inspiré des patrons de coutures. On y voit l’objet déplié, ainsi que toutes les phases de pliage jusqu’à obtenir l’objet plié, le tout représenté sur le même dessin.
patrons des 3 premiers pliages
Assemblage des trois pliages se fait en gardant une cohérence entre les lignes du papier ainsi que celles du dessin, et une relation aux faces du moulage.
Pliages cousus ensemble.
Recherche d’une certaine unité entre les pliages de façon à ce qu’ils ne forment qu’une pièce venant habiller / protéger / couvrir le plâtre.


Développement de l’idée en considérant la doublure de l’objet.
Doublure interne au vêtement. Relation plus directe avec le corps, partie la plus intime du vêtement. Introduit une idée d’intérieur et d’extérieur au projet, de révèlé, de caché.
Lors du pliage du papier le dessin se retrouve des deux côtés.
Nouveaux patrons réalisés de façon à décomposer le dessin afin qu’il se retrouve uniquement sur le côté interne du projet.
 exemples pour deux pliages
plan, élévation 1:1
Arpenter chaque point des pliages afin de réaliser le dessin
Evolution du projet, nouveaux pliages.

assemblage des pliages, maquette dépliée
assemblage des pliages, maquette fixée

diagramme des circulations à travers le projet
degré de privacité des espaces
BUSTE privé – pièce centrale du projet, représente le corps qu’on habille. C’est la partie la plus intime du projet. Entrée privée, celle du couturier. (entrée 1)
ATELIER privé – espace accessible par le couturier seulement. Y accède par le buste.
CHANGING ROOM transition entre privé / public – Accès par le projet d’Antoine, ainsi que depuis l’atelier pour le couturier. (entrée 2)
SHOWROOM public – Aboutissement du travail. Relation avec le buste mais par l’extérieur. (entrée 3)
patrons 4,5
patrons 6,7
patrons 8,9
plan, elevation 1:50

coupes 1:50
plan élévation 1:50
Définition des espaces – leurs caractéristiques
ATELIER – relation très intime au buste – sol en papier, déformé de façon à définir les transitions d’espace à travers l’atelier même, jusqu’à la chambre d’essayage
Atelier
CHAMBRE D’ESSAYAGE – s’habille / se déshabille -> forte relation au corps, à l’intérieur / extérieur de l’habit – question de la doublure très présente, densité de dessin (rappellent les motifs, les détails de la doublure) -> recherche d’une certaine intimité dans cet espace transitoire
Changing room, transition
SHOWROOM – espace neutre en surface , doublure quasi pas présente , « reste » de dessin près de l’ouverture, qui indiquent l’existence d’un intérieur
Showroom
entrée n° 1, n°3 connexion Margaux
entrée n°2, connexion Antoine
Par Margaux, 2012/05/28
Tout a commencé avec les cartes géographique que nous avons du placé dans la matrice.

Une fois cette espace arpenté je me suis retrouvée avec une pièce très imposante qui me posais de nombreux problème pour la déplacer. Un lien fort c est créé entre mon corps et mon plâtre. De ce point de départ j ai commencé a travailler avec ce buste en le traitant comme un corps. Etant donné que ca taille et son volume était un handicape pour moi, j’ai décidé de le traiter comme un corps malade.

Comme un corps est en mouvement, j ai taillé dans mon buste afin de lui donner du mouvement grâce a des charnières. J ai créé deux générations de ce bustes en mouvement. La dernière lui permet de se recroqueviller sur lui même mais aussi de s’étirer complètement .



J ai ensuite décidé de développer mes espaces architecturaux dans les jointures créées par le mouvement du buste. Pour rester dans la thématique d un corps malade j ai mis en place des prothèses qui viendront maintenir le plâtre dans des positions différentes au sein de la matrice. Ces deux positions ont été déterminées en fonction des connexions que je voulais établir avec les projets voisins.

Ce dessin est celui sur lequel j ai travaillé les 7 dernières semaines il regroupe toute la recherche sur le mouvement et l’élaboration de mes prothèses. Il m a aussi beaucoup aidé pour positionner mon buste dans la matrice.

Pour ce qui est du dessin ci dessus, il synthétise tout le programme de mon projet, de l’élaboration du mouvement a la création des espaces.
Position 1 :
Cette dernière s’est dessiné par rapport a la connexion avec Kevin. Etant donné le rapport étroit au corps tout au long des premières semaines et de l’élaboration de mon buste, je voulais rester dans cette dynamique de l aide a un corps handicapé. De ce faite le programme de cette première position est un cabinet de Kinésithérapie. Des rampes ainsi que des terrasses sont reliées au prothèse elles permettent ainsi de se promené tout près du corps, pour réapprendre a se déplacer par exemple. Ce parcours donne aussi accès a deux espaces qui se sont développés au coeur du buste dans les jointures de l’intérieur. A l entrée j ai développé a salle de massage et a l’étage la salle de sport. Chacun de ses deux espaces est déterminé en fonction du buste. Dans les deux j’ai fait des murs très épais lorsqu ils sont en contacte avec le corps. Ces espaces sont aussi des prothèses qui fonctionnent en relation avec celle qui porte vraiment le buste. J ai décidé de travailler avec l’horizon et le coté intime et caché du corps pour donner naissance a ces deux espaces. Par exemple l endroit pour se changer est clôt et se trouve tout près du buste, ou alors l endroit prévu pour les massages permet au masseur de voir l extérieur tout en respectant l intimité du patient. Pour la salle de sport chaque espace marches détermine la position du corps a adopter .


 coupe position 1
 coupe, plan, élévation des prothèses
Sol1
 accueil
Sol2
 salle de sport et vestiaire
Positions 2:
Dans cette position je me connecte a Iléana, au sein d une place commune qui donne accès à nos deux espaces privés.Le programme de cette deuxième position est un centre de Pilates. Encore une fois ces espaces se sont développés en travaillant avec les horizons, le coté intime et l idée de prothèse.
Des rampes qui sont solidaires aux prothèses donnent a nouveaux accès au espaces qui se développe au sein du buste.
Le première espace permet l entrée au centre avec un bureau et un vestiaire. Une fois cette espace traversé en empruntant la rampe on accède au deuxième espaces. Dans ce dernier se trouve la salle de pilates et plus bas une salle plus privatisé pour des cours particuliers.
 
 coupe position 2
 coupe, plan et élévations des prothèses
Sol1
 Bureau et vestiaire
Sol2
 Salle de groupe et salle privée
Par Marc, 2012/05/28
Concept:
Finalement, mon projet a atteint sa forme de rendu lors de cette dernière semaine. La forme de base reste la même, c’est a dire mes trois éléments que sont la plate-forme de compression, le compresseur et le papier comprimer, restent, mais sous des formes plus évoluées.
Processus:
L’idée de programme que j’avais eu a plutot été abandonnée ainsi que l’espace résultant de ma recherche. J’ai refaçonnée cet espace grâce aux plis que javais obtenus sur les papiers calques en relevant cette série de points : son plan est directement tiré du dessin que j’avais obtenu 2 semaines au par avant. J’ai dessiné 3 coupes de cet espace en m’inspirant toujours des dessins de recherche .
Pour ce qui est du programme, j’ai choisi de concentrer mon attention sur l’effet que donne l’espace. Comme j’ai travaillé avec des plis, j’ai remarqué qu’ à certains endroits, les plis étais plus concentrés et donc l’espace plus intime et j’ai donc choisis d’exploité cette facette. C’est pour cela que j’ai pensé à une cave à vins dans laquelle il y a aurait une petite exposition à l’entrée et des couloirs et des chambres plus privées dans lesquelles seraient stockées des bouteilles de plus en plus chères que le client pourrait déguster.
Mon élément compresseur est représenté, dans la matrice par le plâtre d’Adrien et donc il me restait plus que la plate-forme de compression qui a atteint cette semaine sa forme finale.



Par Adrien, 2012/05/27
Nous avons commencé ce semestre en pliant des cartes et en choisissant un espace créé par celles-ci. Nous avons ensuite moulé cet espace pour l’utiliser comme base de travail.
Par la suite, nous avons du amener notre moulage dans le lieu de notre choix et prendre une photo qui le mettait en relation avec son environnement.
J’ai choisi mon ancien collège car il présentait, comme mon moulage, un porte-à-faux important et ai réalisé cette photo :

C’est de cette image que j’ai tiré les principaux thèmes suivants, qui m’ont mené à mon idée et à mon processus :
- la notion d’équilibre
- l’illusion de profondeur (ou de non-profondeur) entre les différents plans
- les différentes perceptions d’une même réalité ou, au contraire, la même perception de plusieurs réalités différentes
Cela m’a mené petit à petit à l’idée qui allait devenir mon projet et qui consiste à jouer avec la perspective pour créer plusieurs formes assez variées mais qui présentent toutes une même image pour un observateur donné.

Par la suite, j’ai continué d’explorer cette idée afin de démontrer qu’elle pouvait générer toute une architecture. En ce faisant, j’ai créé une série de moules relativement différents les uns des autres mais ayant tous un point commun : ils semblent exactement pareils si on les regarde depuis un point de vue donné.

Lorsque la question de choisir un programme s’est posée, je me suis demandé quelle problématique soulevait mon idée et à quel programme celle-ci pouvait se rattacher.
En réexaminant les différents thèmes de mon projet, je suis tout naturellement revenu à mon point de départ, un lieu d’enseignement
En effet, il m’est apparu que l’école s’efforce de créer des certitudes provisoires et utiles qui sont par la suite modifiées au fil des années. La perception de la réalité (notamment la perception simplifiée de réalités parfois multiples) et la construction d’une vérité provisoire sont donc des thèmes qui sont à la fois présent dans mon projet et dans ce programme, ce qui m’a poussé à le choisir.
J’ai également décidé de traiter mes moulages à plusieurs échelles, du 1:1 au 1:50 afin de montrer les nombreuses potentialités de cette idée. De plus cela créait des espaces et relations intéressants entre les différentes formes et échelles.
Un petit kiosque est donc venu se fixer comme programme secondaire dans le bâtiment du milieu, situé sur la place publique. La plus petite forme est quand à elle plus une sculpture qu’un bâtiment et sert à indiquer le point de vue et à rappeler la matérialité à laquelle mes recherches ont été effectuées.
J’ai sélectionné certains des moulages que j’avais réalisés et les ai remodelés en fonction du programme choisi.
Enfin, j’ai étudié les espaces et parcours créés par cette idée et cette architecture à l’aide de différentes sections et ai établi des connexions avec mes voisins en suivant ces parcours.

Par Clémence Beghini, 2012/05/27
Dès le premier jour, nous avons coupé et plié des cartes en fonction de nos souvenirs et habitudes pour créer des formes que nous avons ainsi insérés dans notre matrice.

Nous avons alors choisit un endroit à relever et l’avons moulé. C’est ainsi qu’est né une première base de mon projet.

Par la suite, je me suis intéressée au parapluie car il mélange si bien technique et poésie.
Fragile, il est pourtant la pour nous protéger. Il cache pour mieux montrer et a divers facettes et positions. En effet, il se plie, déplie et replie. Je l’ai si tôt confronté à mon moule.


C’est alors que j’ai décidé de le dessiner tel que je le voyais et de plier mon dessin pour ainsi sortir de celui-ci les notions que je trouvais importantes et auxquelles je tenais.



J’ai aimé sa structure primaire qui en bougeant faisait découvrir de nouveaux espaces. J’ai aimé le centre qui s’en dégageait, le fait que de nouveaux dessins apparaissent pour laisser place à une autre manière de voir.
Ensuite, j’ai mélangé mon premier moule et ces nouvelles envies pour créer une première « génération » de structure en mouvement.



De cette première maquette, j’ai remarqué trois choses importantes. La première est que comme les parois ne sont pas toutes les mêmes, l’axe peut effectuer une rotation, se lever et se pencher ce qui donne plusieurs espaces très différents. De plus, on perçoit un jeu d’horizons et de vues entre l’observateur et ce qu’il y a à observer. Finalement, on se rend compte de l’enjeu technique puisqu’un centre qui est en théorie un point, ne peut pas l’être de manière pratique.

J’ai donc construit plusieurs maquettes en changeant vue et parois et en essayant de comprendre en dessin comment fonctionnait cet axe, ce qu’on pouvait en obtenir. Dans mon processus, ma maquette joue aussi le role d’outil de dessin pour lier concept et technique. J’utiliserai cet outil jusqu’à la fin.




Pour l’instant, ma « maquette outil » ne fonctionne que s’il y a un plan, j’en ai donc définit un en fonction de la manière dont l’objet bougeait.


Mais ce socle ne représente pas vraiment un espace puisqu’il est très peu spécifique. L’enjeu a donc été d’en définir un précisément selon l’utilité qu’on en ferait.
C’est pourquoi j’ai étudié le mouvement exact que suivaient les parois pour dimensionner un socle très spécifique.

J’ai pu alors me concentrer sur cette relation entre maquette légère en mouvement et socle imposant. J’ai redimensionné les parois en fonctions des vues et horizons et prévue plusieurs niveaux pour renforcer cette idée de mouvement qui rendra l’observateur moins passif.
De plus, il me semble important que le socle possède les traces des parois qui bougent qui se mettent en mouvement au dessous de lui.


S’il y avait une histoire à raconter, ce serait celle d’un musée ou les spectateurs sont passifs. Ils savent qu’on regarde une œuvre à 1.5/2 m, qu’il faut rester 1minutes devant… Ce dispositif ne nous rend pas actif, alors pourquoi ne pas décider d’en être acteur ? En faisant bouger les parois, cacher des œuvres, en mettre d’autres en évidence, on rend le spectateur actif physiquement mais aussi intellectuellement. En effet, on le met en situation de pouvoir confronter des œuvres que l’horizon lui aura permis de découvrir différemment.
Je vois donc cet espace comme un lieu ou dispositif d’exhibition ouvert et public où les gens circuleraient comme ils le voudraient même si tous les chemins ne sont pas toujours empruntables.
Même si je vois ce projet comme non fini et en plein processus, voici ce qu’il en ressort à ce jour.

23 Dessin platre et traces



Par Magnussen, 2012/05/27
Par Magnussen, 2012/05/27
Par Magnussen, 2012/05/27
Par Magnussen, 2012/05/27
Par Kevin, 2012/05/21
Concept
Cette semaine je me suis intéressé à travailler avec ma maquette au 1:50.
Processus
J’ai créé mes pièces au 1:50 avec de nouvelles illusions d’optique :
Ma table est transformé afin de donner l’effet miroir (la partie inférieure rappelle la partie inférieure de la montagne).
Mes cahiers donnent l’ouverture de la tour de contemplation.
Idée de développement : dallage sur la table rappelant un espace privé
Maquette finale
 Maquette au 1:50
 Nouveau escalier en plâtre
Dessin final
 Dessin avec nouvelles formes
Par Sophie, 2012/05/14

Cette semaine j’ai créé un système pour me permettre d’être plus précise et de cerner exactement les moments où le jeux du ombré/ éclairé, marchait, et ceux où l’effet est a renforcer. J’ai refait les maquettes en papiers, pour avoir un outil avec lequel travailler directement. Grâce à celui ci, une pièce est plus facilement changeable, remplaçable et maléable.
 Soleil à 8 heures
 Soleil à 10 heures
 Soleil à midi
 Soleil à 13 h
 Soleil à 16h
 soleil à 18h
|
|
|