S14 Production brute

Réalisation d’un espace creusé combinant logement pour autiste et galerie d’art brut. Le concept veut que la production d’art soit faite sur place par les quelques pensionnaires du bâtiment. Chaque étage comprend trois cellules, se rabaissant à chaque niveau. Ainsi les étages deviennent de plus en plus agréables à vivre, passant de quatre mètres à deux mètres trente. Un couloir est utilisé comme galerie, éclairé par une lumière zénithale.

Un parcours vers le haut est ainsi entrepris par les personnes entrant dans le bâtiment, parcours guidé à la fois par la lumière mais aussi l’orientation des murs. Nous sommes obligés de suivre ces lignes directrices.

Le bâtiment offre une façade extérieure travaillée se dégradant plus l’on monte, la façade n’est plus lisse, elle reprend ses droits de manière à devenir presque brute, à l’image des personnes y vivant. Ces personnes montent d’un étage à l’autre  dès qu’une amélioration de leur vie est constatée. A l’inverse de cette façade extérieure, la façade intérieure n’est pas travaillée, elle reste brute afin d’offrir aux gens un certain retour aux sources, le temps d’une balade, nous sommes déconnecté de l’extérieur, tranquille et serein.

 

Week 14

U  R  B  A  N     D  I  S  P  L  A  Y      F  O  R      S  T  R  E  E  T      A  R  T

Situé entre la gare, et entée de la matrice, et la chapelle, l’espace d’exposition pour artistes de rue a un programme hybride. En effet les artistes produisent collages, peintures et gravures directement sur les parcelles de murs en béton préfabriquées qui s’organisent à l’intérieur des cadres métalliques qui composent les murs. L’espace d’exposition est le lieu d’expression de ces artistes. Les parcelles de murs, remplaçables, pourraient également être enlevées de leurs cadres pour être exposées ailleurs. La passerelle qui la traverse un itinéraire bis à la circulation de la matrice, une promenade de contemplation urbaine.

 T  H  E     W  A  L  L  S

(scan de la planche 1)

Le projet est composé de 5 murs qui rythment l’espace tout en formant une continuité entre les projets. Accrochés tels des volets sur les barres de la matrices, les murs se déplient sur la circulation piétonne venant de la gare, englobent légèrement celle-ci en partitionnant les espaces de repos sur sa périphérie. L’angle que forment les murs les uns avec les autres et leurs hauteurs respectives assurent la continuité visuelle avec les 2 projets adjacents.

Le dessin des murs résulte d’une étude sur carton au 1:100 réalisé en utilisant les traits de construction du contour et des ouvertures de la pièce de carton suivant un règle de densité. Les parcelles de béton sont plus grandes lorsqu’elles sont éloignées de la circulation et plus petites dans le cas inverse.

Maquettes au 1:100

(photo détail au 1:20)

Maquette au 1:20

 T  H  E      W  A  L  K  W  A  Y

(scan de la planche 2)

La passerelle continue relie le point de rencontre des flux de la matrice, dans la gare, à un endroit plus avancé dans la circulation piétonne. Elle offre une promenade individuelle au travers des murs (la largeur de l’escalier étant de 90 cm) avec des paliers issus des murs et des rampes entre ceux-ci.

La passerelle est en grille afin d’avoir un poids visuel réduit par rapport aux murs. Elle s’inspire des modules de circulations métalliques utilisées pour la circulation sur les sites archéologiques ; discrète, elle relie les œuvres sans physiquement les toucher. Elle associe circulation urbaine et respect de l’œuvre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’hotel origami

 L’espace public est une masse en béton dans laquelle un corps en acier se plie face à la rigidité du béton en créant des ouvertures. L’acier jaillit de cette masse pour finir par se plier pour former des passerelles et des espaces privés, légers et suspendus à la matrice.

 

 

 

Dans les espaces publics et privés, l’acier se plie pour former de nouveaux espaces.

Dans les chambres, le pliage et le dépliage de l’acier donne naissance à des meubles.

Rendu final

 

Puit suspendu

        

          

BILAN

EXTÉRIEUR:

- Habitations de petite surface s’agrippant autour d’un puits guidant verticalement les flux de lumière et de personnes dans la matrice.

- Du simple au complexe: en s’intersectant, les studios et le puits, de formes simples, créent une complexité à l’intérieur du puits.

- Les escaliers épousent les formes issues de cet encastrement afin de renforcer cet effet de complexité. Cette complexité évoque une agitation très forte, voire un certain chaos à l’intérieur du puits >>> illustre les flux intense de personnes et de lumière dans ce lieu.

- Les parois épaisses du puits séparent l’espace publique (escaliers) complexe et agité de l’espace privé (studios) Simple et calme.

- Chaque appartement est clairement distinct à l’extérieur, ce qui n’est pas le cas à l’intérieur où les parties apparentes des studios créent un certain désordre.

- Hiérarchie: Les studios, légers, s’agrippent au puits, massif, qui est lui-même suspendu à la topographie de Jean-Yves, très massive.

- Désordre organisé: Les studios sont disposés en double spirale autour du puit, ce qui facilite la circulation intérieure tout en donnant une impression de disposition aléatoire.

INTÉRIEUR:

- Studios divisés en deux espaces principaux entretenant une relation diagonale. Ces deux espaces s’élargissent vers les deux ouvertures situées aux extrémités des studios. Cet effet matérialise un retour à l’espace et la sérénité après avoir traversé le puits.

MATÉRIAUX:

- Puits en béton armé (il s’agit de l’élément porteur) avec parois extérieures brutes et parois intérieures brillantes >>> lumière mieux reflétée à l’intérieur du puits et effet de chaos renforcé.

- Studios aux parois très fines (5 cm) en acier recouverts de corten, ce qui renforce encore l’effet d’éphémérité et de légèreté venant s’opposer au côté massif et éternel du puits porteur en béton.

Aérienne porosité

 

Mise en évidence du projet de studio par une topographie fragmentée et aérienne, qui émerge de la matrice. Le projet a comme point de départ la porosité à la lumière, comme signification de l’atténuation de la densité. Un filtre constitué de 2 murs percés et fins crée ce phénomène de porosité, et accueille également la circulation et des services.

Un jeu en plan et coupe sur la base d’une spirale orthogonale crée une série d’espaces, qui sont une succession de volumes emboîtés et couverts, autour desquels la circulation est articulée.

La circulation entre deux différents volumes est permise par un escalier porté par un mur, qui est un mur intérieur au volume bas, et qui devient le mur extérieur du volume haut. La connexion avec le projet du dessous est exécutée de la même manière : un mur portant l’escalier venant s’y poser. La première étape de l’arrivée est l’ascension.

Programmatiquement, ces volumes sont destinés à accueillir un restaurant, des conférences/vernissages d’exposition de la galerie du projet du dessous, un bar, et des terrasses.

L’atmosphère créée par ce phénomène de porosité à la lumière est accentuée par le contraste des matériaux utilisés : béton (épais/brut), pour la topographie, et acier (fin, brillant) pour les murs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Final – Menuiserie

Mon projet fut d’exploiter un module générant un espace intérieur en son centre et un lieu extérieur sur le dessus.

 

 

Pour accéder a la menuiserie, il faut faire l’action de passer au dessus du mur, ce qui montre une décision de rompre avec l’espace extérieur.
On entre dans un espace isolé du lieu public.

 

 

XII – « Bienvenue à bord »

Adaptation du relief – projet axé sur la topographie

Invitation à entrer dans la matrice

Le projet est un lieu transitoire. on peut néanmoins admettre des pauses.

Le projet est un grand geste qui s’articule autour de la matrice.

Le bras (escalier) a pris une place importante, il est devenu l’élément communicateur depuis l’extérieur qui invite les gens.

Le funiculaire vient griffer la masse, c’est un repère visible.

 


Final – Chapel

 

Un passage de l’agitation au calme. Créer une succession de moments qui fait changer, petit à petit, d’état d’esprit d’un individu.

Carte Verticale / coupe

Un cinéma suspendu.

UNE DALLE EN PORTE A FAUX, DES U, UN ECRAN:

Une grande dalle de béton s’imbrique à trois barres verticales de la matrice. La partie sud de la dalle est en porte à faux sur environ 6 mètres.

Le sol de la salle est un système de U en métal forgé encastré dans la dalle. Escaliers, puis gradins, puis vide, puis un écran .

L’écran est dans un cadre rectangulaire forgé qui n’a pas de fond, la lumière traverse l’écran qui est poreux.


DESSINS:

CARTON MATRICE:

 

PLEXIGLAS, AMBIANCE:

 

 

 

EN MÉTAL:

 

S14 – Mall

Mon challenge principal fut d’accueillir les personnes sortant de la gare et de créer une dynamique de montée le long d’un vide commun à la colonne, tout en faisant perdre au gens la notion de distance et de temps afin de les guider vers les différentes boutiques du mall sans qu’ils s’aperçoivent qu’ils doivent monter.

 

 

L’architecture de mon bâtiment est conçue afin de mettre en valeur ce concept de base :

Les courbes sont le meilleur moyen de garder une fluidité absolue dans le projet, la circulation se fait grâce à une spirale et les magasins du mall sont extrudés afin d’attirer les clients sans casser la continuité de leur parcours.

 

 

La spirale s’élève et crée une dynamique de montée en tournant autour du vide. Cet effet est accentué par les rambardes qui s’abaissent au fur et à mesure que la spirale monte par un effet de perspective créant une impression de spirale infinie.

 

 

 

La résolution des contraintes structurelles d’implantation dans la matrice m’a permis de déterminer les différentes formes des magasins en fonctions des barres verticales de matrice qui apparaissent dans les étagères mais ne  rompent pas la fluidité du mall, et accentuent sa verticalité.

 

 

Le Bâtiment étant entièrement conçu en béton, Les murs extérieurs ainsi que les rambardes servent de poutre afin d’assurer la stabilité du projet.

Ce matériau permet d’accentuer la fluidité et la continuité du mall en considèrent que le bâtiment forme un seul et même élément de béton.

 

 

Cette dynamique créée qui s’appuie sur l’engrenage de la chapelle puis qui s’accentue dans la spirale intérieur de mon projet avant de venir s’adapter pour arriver à une circulation carré le long du puits dans les projets d’au dessus permet d’avoir un lient fort entre le haut et la bas de la matrice.

 

 

 

 

S14_Bibliothèque

 

Façades

 

Détails

 

Plan rez & Coupe (accès niches de travail)

Plan sous-sol & Coupe (rayonnages et entrées de lumière)

passage central

3 niveaux différents: bibliothèque, espace travail, niches de travail

 

 

 

 

 

S14_Résidence pour étudiants

René Burri, Photo de référence

 

Ce que j’ai tiré de la photo de René Burri , ce sont d’abord les jeux de lumière qui créent des ambiances particulières,  ensuite la transparence et la légèreté de la structure, enfin le rythme donné par la répétition de lignes verticales et horizontales, ce qui m’a fait partir sur le thème de la  superposition d’espaces.

La topographie a été creusée pour y accueillir un self-service. Les tables à l’intérieur naissent de cette structure en béton, dont les planches de bois du coffrage sont apparentes.

On retrouve ces planches de bois comme structure secondaire, en haut, dans les chambres d’étudiants. C’est une structure métallique suspendue à la matrice avec un système de grille de poutre, afin que les chambres puissent  s’accrocher à n’importe quel nœud.

Je rappelle que la variation de densité de la matière évolue selon la logique générale de la matrice.

 

Photo d'Ambiance intérieure de la Topographie (Self-service)

 

Photo d'ambiance intérieure des chambres des 4 niveaux

Planche I

 

Planche II / Accès

 

Planche III / Détails

 

Planche IV ( Perspective extérieure )

 

Maquette

 

S14

 

 

Minor White

 

photomontage intérieur

 

 

 

photomontage extérieur

 

 

coupe et plan du rez

plans des étage 1,2 et 3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

détail du voile: ouverture, meuble et circulation

 

 

S14 : Une crèche

Les éléments fixes, rigides et de formes simples, encadrent les éléments mobiles.

Photo d'inspiration

Photo conceptuelle

La répétition des barres de la matrices tissent une trame géométriquement simple (rectangles et carrées). La topographie, constitué de dalles en béton, forme une suite de plateaux continus : seul les stores séparent les différents espaces.

Vue intérieure
Vue intérieure avec stores

Le programme, une crèche, s’inscrit très bien dans le concept du projet : en fait il faut un encadrement rigide dans l’éducation tout en laissant place à la fantaisie et à l’exploration du monde.

 Les stores, qui peuvent descendre et s’enfoncer dans la dalle, sont fait par des lamelles de bois, en contraste avec le béton non-organique. Les lamelles sont mises de biais : ils donnent un aspect dynamique et créent des effets non-uniformes.

Détail de store monté

Détail de store baissé

Vue intérieure

Vue intérieure

Vue des stores

Croquis formes stores:

Les stores sont placés par rapport à la circulation et la destination des plateaux: plus en descend dans la crèche plus les stores se densifient et sont plus haut.

Coupe

Plan crèche

Plan circulation

Work in progress – X1 – S13

Ambiance intérieur/ Lumière

Chapel – Work in progress – S13