• Fluidité et continuité

    Par Amélie Chiffelle, Hibiki Masaki, Luca Hoser, Tina Regelin, 23/10/17


              fluide

                  1. Qui coule, qui est coulant.

                  2. Qui est clair, en parlant de la façon de s’exprimer

                  3. Dont les molécules ont si peu d’adhésion entre elles qu’elles tendent à se séparer (des corps liquides ou gazeux).

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        On s'intéresse au petit chemin qui relie la Carrosserie à la Manufacture, une école de danse et des métiers de la scène. 

        Le chemin semble être un espace de transition entre le monde de réel et de la monde des arts. 

        Cette transition n'est point quelque chose de brusque, mais fluide et continue. 


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    (de gauche: Kazimir Malevitch, Vassily Kandinsky, Engawa japonais)



    (Ballet Rotoscope by Massahiko Sato)

       

     En quoi la fluidité des espaces peuvent-ils être interprétés de façon géométrique? 




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    Un plan vertical en plâtre du seuil en profondeur entre la carrosserie et la Manufacture.



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    Le plan s'emboîte dans la maquette construit pour MEASURES. 



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        Les fentes sont espacées d'un mètre et d'hauteur 1m80, échelle 1:132

        Elles signifient la foulée d'une personne marchant de la carrosserie jusqu'à la Manufacture. 

  • Abstraction

    Par Raoul Cordoba, Sarah Von Steiger, Vlora Seljmani, 23/10/17


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  • le télescope

    Par Lara Bertholet, Manon Amsler, Timon Voide, 23/10/17



    Élévation


                                    Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées,
                                    Des montagnes, des bois, des nuages, des mers,
                                    Par delà le soleil, par delà les ésthers,
                                    Par delà les confins des sphères étoilées,

                                    Mon esprit, tu te meus avec agilité,
                                    Et, comme un bon nageur qui se pâme dans l'onde,
                                    Tu sillonnes gayement l'immensité profonde
                                    Avec une indicible et mâle volupté.

                                    Envole-toi bien loin de ces miasmes morbides ;
                                    Va te purifier dans l'air supérieur,
                                    Et bois, comme une pure et divine liqueur,
                                    Le feu clair qui remplit les espaces lipides.

                                    Derrière les ennuis et les vastes chagrins
                                    Qui chargent de leur poids l'existence brumeuse,
                                    Heureux celui qui peut d'une aile vigoureuse
                                    S'élancer vers les champs lumineux et sereins ;

                                    Celui dont les pensers, comme des alouettes,
                                    Vers les cieux le matin prennent un libre essor,
                                    - Qui plane sur la vie, et comprend sans effort
                                    Le langage des fleurs et des choses muettes !

                                                                                                                               Charles Baudelaire, "Spleen et Idéal",Les Fleurs du mal, 1857.






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      Premiers tests d'assemblages en bois.








    "Toute prison a sa fenêtre."

                                                        Gilbert Gratiant


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    "I've been in the world 37 hours. I've seen pancakes, and a stairs, and birds, and windows, and hundreds of cars. And clouds, and police, and doctors, and grandma and grandpa. I've seen persons with different faces, and bigness, and smells, talking all together. The world's like all TV planets on at the same time, so I don't know which way to look and listen. There's doors and... more doors. And behind all the doors, there's another inside, and another outside. And things happen, happen, HAPPENING. It never stops. Plus, the world's always changing brightness, and hotness. And there's invisible germs floating everywhere."

                                                                                                                                        Lenny Abrahamson, Room, 2015.





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                                                            Plan de plâtre et projection imaginée de la fenêtre.





    Peindre la fenêtre comme une extension fine du quotidien,

                                                       comme une invitation au voyage




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    Magritte, The Telescope, 1963.                             Edward Hopper, Night Windows, 1928.






    Imbrication

                    + vis-à-vis


                                                                   
                             

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    ELEMENTS_AD_bertholetlara-voidetimon-amslermanon_11          création et conceptualisation visuelle de la fenêtre.

                                                                                                                            



  • Bienvenue au théâtre !

    Par Claire Montégudet, Harijith Ajithkumar, Julien Pignat, 22/10/17


    Un simple parking ?

    Non, c'est le parking de la Manufacture, haute école des arts de la scène, où les différents usagés se disputent l'espaces. 


    Comment rendre aux piétons - comédiens de la Manufacture - leur part de cet espace ? 


    Un plan de plâtre vient leur délimiter une zone. 


    Le parking devient alors le seuil entre le monde du public, des spectateurs, de la réalité ; et celui des comédiens, du théâtre, de la scène qui se joue. 

    Une porte permet au comédien d'aller et venir entre ces deux univers, de retrouver son véhicule pour rentrer dans le monde de la réalité ou de le laisser pour reprendre sa casquette d'acteur.

    Cependant, cette porte à échelle humaine n'est qu'une fenêtre pour le spectateur en voiture qui ne peut franchir ce seuil. Il peut y glisser son œil curieux mais n'est pas invité à entrer.



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    Plan en plâtre : seuil entre le public et les comédiens



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    Détail en bois : tensions entre les différents usagés,

    permet aux curieux de jeter un regard...






    Inspirations : 


    ELEMENTS_AD_montégudetclaire-pignatjulien-ajithkumarharijith_03  ELEMENTS_AD_montégudetclaire-pignatjulien-ajithkumarharijith_04

        Edward Hopper, Nighthawks                                 Honoré Daumier, Le trou du rideau

          ELEMENTS_AD_montégudetclaire-pignatjulien-ajithkumarharijith_05

         Edward Hopper, Automat   



  • STRATE

    Par Luca Hoser, Teodor Gacic, 22/10/17



    Nous avons conceptualisé à travers ce travail notre mot-clé qui était la strate.

    La strate a été explicitée par le vide crée dans nos plâtres.

    Cette strate ou d'une autre façon la plateforme est une conception créée par l'architecte pour réussir à faire cohabiter deux mondes bien distincts.

    Ces deux mondes sont la route et l'être humain 

    Ils sont reliés par un escalier qui unis la première et la seconde plateforme. 




    Ordure, désordre, promiscuité, frôlements ; 

    ruines, cabanes, boue, immondices ;

    humeurs, fiente, urine, pus, sécrétions, suintements :

    tout ce contre quoi la vie urbaine nous paraît être la défense organisée, tout ce que nous haïssons, tout ce dont nous nous garantissons à si haut prix, tous ces sous-produits de la cohabitation,

    ici ne deviennent jamais sa limite.

    Ils forment plutôt le milieu naturel dont la ville a besoin pour prospérer.


    Claude Lévi-Strauss





    Plâtre de la première plateforme 




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    Plâtre des deux plateformes réunies, vue par en-dessus 




    MEASURES-AC - luca hoser



    Plâtre des deux plateformes réunies vue en élévation




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    Comme on peut voir un espace commun a été crée entre les deux strates

    pour que chacun des deux niveaux aillent ses propres utilités et fonctionnalités

    Les tiges représentent les poteaux qui sont dans la hall de Bruxelles et servent à nous projeter à l'intérieur d'un futur projet.