• WEEK 6

    Par Enciu Mihaela, Rickli Quentin, Vuillemin Sibylle , 13/11/17


    Introduction philosophique des problématiques du projet :


    Comment pouvons nous transposer un élément de la pièce à l'échelle de la ville, créant ainsi une construction architecturale ?


        Parmi les définitions du terme élément  contenues dans le second codex, une s’applique particulièrement à notre projet : l’élément tel un milieu de vie, un espace. Cependant, la problématique de ce projet réside dans l’appropriation d’éléments comme la table et la fenêtre qui sont dans le sens commun perçus tels des constituants d’une pièce afin de les transposer à l’échelle de la ville, construisant ainsi une intervention architecturale dans le territoire. La problématique auxiliaire qui découle de cette première piste de réflexion, et qui est également développée dans le codex, est la conception d’une limite potentielle entre ce qui est de l’architecture et ce qui ne l’est pas. Comment une table, lorsqu’elle n’est conçue tel un meuble utile dans une pièce peut-elle être perçue comme une construction d’architecture si elle est réfléchie et imaginée pour un espace urbain ? De même que pour la porte et la fenêtre, comment peuvent-elles être appliquées en tant que seuil dans la conception d’un élément hybride utile dans la ville ?

    L'objectif de notre intervention dans le site sera d'apporter une nouvelle lecture d'un positionnement peu exploité du lieu.

                                Image Mon Nov 13 2017 23:58:33 GMT+0100 (CET)

    Intervention sur la maquette de situation de deux plans indiquant le futur emplacement de notre élément sur le site de Malley.





  • WEEK 8 | FINAL WEEK | FINAL DETAIL

    Par Mehmeti Albin, Duchamp Lise, Ouassini Ghita, Rognon Justine, 12/11/17


    Image Fri Nov 17 2017 18:12:42 GMT+0100 (CET)


    L'espace ouvert,désormais accessible physiquement et spirituellement par chaque passant, marque l'entrée et la sortie de chacun grâce à un mouvement propre à autrui.

    La rail, comme élément déterminant, permet à l'homme de confronter le seuil. Mais peut-il le franchir? Peut-il le traverser? Ou est-ce une quête sans fin?

    Par définition, le seuil est la partie inférieure de la baie d'une porte, pouvant former feuillure et/ou emmarchement. Traditionnellement et de part sa fonction, un seuil est un paramètre délicat. Cependant, le seuil de l'élément produit ne nous quitte pas, il nous suit. Il est donc continu. Ceci va à l'encontre d'une porte moderne,caractérisé uniquement par sa fonction. Nous ne pourrons jamais franchir cette porte, à moins de l'enjamber, de manière terrible et brutale. Et peut-être que cela est mieux ainsi. Finalement, c'est cet espace entre les zones qui nous intéresse, ce mouvement continu, et la mise à l'épreuve de la notion du seuil.

    La zone d'intérêt de chacun, est l'entre-deux. Comme dirait Aldo Van Eyck, c'est la chose la plus merveilleuse, c'est tout ce qui est essentiel.

    Ce que l'homme cherchera ici, c'est cet entre-deux. C'est cet zone, ce moment, qui lui permettra de trouver ce qu'il cherche.

    La porte s'ouvre pour tous.



    Image Sun Nov 12 2017 20:39:12 GMT+0100 (CET)










  • Urban Ballet

    Par Ouassini Ghita, Rognon Justine, 02/11/17


    "Le véritable lieu urbain est celui qui nous modifie, nous ne serons plus en le quittant celui que nous étions en y pénétrant."

    Poetique de la ville - Pierre Sansot


    Image Thu Nov 02 2017 23:11:17 GMT+0100 (CET)



    Réflexion :

    Qu’est-ce qu’un ballet urbain ? Est-il de l’ordre du mesurable ?



    Ballet, nom masculin (italien balletto, de ballo, bal) : Composition chorégraphique destinée à être représentée en public, avec ou sans musique, interprétée par un ou plusieurs danseurs.

    LAROUSSE


    Urbainadjectif (latin urbanus) : Qui appartient à la ville

    LAROUSSE


    Ballet urbain :

    Ces mots a priori opposés : Le ballet fait référence à la légèreté, la vitesse des gestes et une certaine harmonie entre les danseurs, ce qui n'a pas forcément sa place lorsque nous entendons le mot « urbain ». Pourtant ces mots nous sont apparus naturellement liés. Un ballet urbain est donc un ballet appartenant à la ville. Une composition chorégraphique publique qui mettrait en scène non pas des danseurs mais des acteurs urbains : des personnes, des aménagements, des édifices, des axes routiers ou ferroviaires…


    Dans le cadre de notre étude, nous nous sommes retrouvées face à une mise en scène étonnante qui nous a menées à voir un rond point comme un ballet urbain, de part la présence de chevaux de bois placés dans une sorte de légèreté au milieu d'un lieu de trafic dense. Nous avons voulu mettre en avant une harmonie où la plupart des gens n'y prêtent pas attention dans leur quotidien. La question du mouvement nous a accompagnée tout au long de cette phase « measures » car c'est ce que nous avons cherché à faire ressentir lors de nos expérimentations. Ce ballet urbain auquel nous nous sommes intéressées est mis en mouvement par l'agitation quotidienne des habitués qui empruntent cet axe routier. Ils donnent ainsi vie à ce ballet par un mouvement cirulaire. Un mouvement auquel nous avons accordé une attention particulière car il nous permet d'exprimer la danse et la légèreté que l'on a cherché à transmettre.




    "La danse, c’est de l’architecture en mouvement."
    Jérôme Touzalin



  • Introduction philosophique

    Par Vuillemin Sibylle , Enciu Mihaela, 26/10/17

    De quelle manière pouvons nous concevoir avec vérité un espace par une approche de ce qui est mesurable et de ce qui ne l’est pas ?


        Dans la dynamique d’appréhension d’un espace défini, nous sommes confrontés à la problématique de l’hétérogénéité du lieu, de la valeur définie de ses caractéristiques et des limites de nos capacités matérielles et sensorielles. Ces contraintes réelles nous amènent à concevoir l'espace de deux manières différentes : approcher ce qui est mesurable et ce qui, dans l’absolu, ne l’est pas.

        L’approche philosophique de cette problématique de mesure à laquelle nous avons fait face se lie pleinement à la pensée de Platon qui défini la mesure et la géométrie comme une ouverture à la vérité. La mesure est donc un outils, si ce n’est l'outil principal, utilisable dans une démarche de création nouvelle de l’espace. Cependant, Platon exprime que la mesure permet d’approcher avec vérité la réalité seulement dans le cas d’éléments permanents et invariables. “La mesure est connaissance de ce qui est toujours”. La séparation entre ce qui est mesurable et ce qui ne l’est pas est donc définie par la frontière entre l’invariable et le variable. Une fois admise cette différenciation entre les éléments, nous pouvons approfondir la réflexion philosophique amorcée par cette problématique en étudiant la pesée de François Dragonet. “Comment amener l'insaisissable à un état quantifiable sans réduire ni altérer ses qualités véritables”. Nous approchons grâce à cette vision philosophique le principal défi de ce projet : travailler avec justesse et précision sur un espace comportant des éléments construits et invariables ainsi qu’une végétation non mesurable en tant que telle.


           Notre processus de création peut être lu tel une réponse à cette problématique qui se veut progressive et personnelle visant à apporter une approche conceptuelle de l’espace.


                        Image Thu Oct 26 2017 11:22:19 GMT+0200 (Paris, Madrid (heure d’été))




  • WEEK 4 | MONGE, AXONOMETRY, PERSPECTIVE

    Par Duchamp Lise, Mehmeti Albin, 16/10/17

    Comment avons-nous pu mesurer l'espace dans sa complexité?

    Comment peut une forme, matérialisée ou pas, être mesurée avec précision quand le mesureur est changeant? Peut-on, êtres humains, mesurer quelque chose avec précision pour que cette mesure soit vraie pour tous et partout?

    Image Mon Oct 23 2017 00:26:17 GMT+0200 (CEST) Image Mon Oct 23 2017 00:26:17 GMT+0200 (CEST) Image Mon Oct 23 2017 00:26:17 GMT+0200 (CEST)