• PLANES : monday in november

    Par Barrail Arnaud, Bitterlin Kim, clarisse labro, Dechancé Melchior, Giaccari Kenzo, Hamm Axelle, Kasparian Dimitri, Loïc Girod, manon thevenaz, Martins Ferreira Patricia, Rabaglia Bastien, Rahm Lucien, Ricci Alessandra, Sophia Ayala, Stefanelli Luca, Toktas Sözdar, 07/12/17




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  • PLANES/ WEEK 1-2

    Par Hamm Axelle, 26/11/17


    "La fin des choses est toujours cachée à notre vue."

    Citation de Pierre-Claude-Victor Boiste 1800.



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    "Une chose peut en cacher d'autres."




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     Le mur imposant qui se dresse face à nous empêche la projection de notre regard. Une ambiance d'oppression se fait ressentir. 




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    Deux fente attisent la curiosité et donne envie de percer ce mur opaque.




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    L'autre côté du mur dévoile un nouvel espace ouvert qui laisse le regard se projeter au loin totalement en opposition avec l'oppression ressentie ultérieurement.

     

    Suivant où l'on se trouve, les espaces créent différentes ambiances auxquelles on ne s'attend pas forcément.


  • PLANES : construction de la protostructure

    Par Barrail Arnaud, Bitterlin Kim, Dechancé Melchior, Giaccari Kenzo, Hamm Axelle, Kasparian Dimitri, Loïc Girod, manon thevenaz, Martins Ferreira Patricia, Rabaglia Bastien, Rahm Lucien, Ricci Alessandra, Sophia Ayala, Stefanelli Luca, Toktas Sözdar, 22/11/17


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  • Critique ELEMENTS : Baur-Guaita-Labro

    Par Barrail Arnaud, Bitterlin Kim, clarisse labro, Dechancé Melchior, Giaccari Kenzo, Hamm Axelle, Kasparian Dimitri, manon thevenaz, Martins Ferreira Patricia, Rabaglia Bastien, Rahm Lucien, Ricci Alessandra, Sophia Ayala, Stefanelli Luca, Toktas Sözdar, 19/11/17



     


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  • SYNTHESE ELEMENTS

    Par Bitterlin Kim, Hamm Axelle, Kasparian Dimitri, Stefanelli Luca, 14/11/17

     Axelle Hamm:

    Norte élément se situe sur un trottoir qui fait face à un passage piéton très prisé. Notre structure en bois marque physiquement une jonction, un seuil entre deux espaces : la vie résidentielle et celle du travail. L’articulation entre les deux cadres qui marque la décomposition de l’espace (fenêtre) est propre à chacun. Le seuil (porte) en bois que l’on doit enjamber rappelle la décomposition du mouvement de la marche en traversant la route.

    Kim Bitterlin:

    L’hybride que nous proposons est une « porte-fenêtre » placé sur un trottoir, au bord d’un passage piéton,  au coeur de Malley.

    Nous avons à l’aide de notre élément marqué le seuil entre deux mondes. En montant et descendant sur la marche (porte) de notre structure en bois , nous passons du monde calme au monde dynamique de Malley.

    De plus, les passants peuvent décomposer à l’aide du cadre (fenêtre) librement leur espace. C’est un moment de détente et un arrêt de temps pour eux avant de plonger dans ce monde actif du travail.

    Dimitri Kasparian:

    Vous êtes sur un îlot, passage obligé entre le bas et le haut de Malley, qui joint habitations et lieux de travail ou d’animation. Autour s’articulent trois passages piétons. Ces passages, seuils entre voiture et piéton, obligent un temps d’arrêt dans le mouvement régulier de la marche. Ce temps est-il un inconvénient ? Pourriez-vous l’utiliser ? Votre mouvement régulier de va-et-vient peut-il être brisé et cette fenêtre de temps transformée en fenêtre d’action ? L’élément offre la possibilité de décomposer ce lieu à votre guise et de partager un point de vue avec les personnes suivantes. Sans vous en rendre spécialement compte vous enjamberez une marche, marquant votre passage entre deux endroits sûrement deux états d’esprit. Mais arriverez-vous à vous interroger sur la chose et vous y intéresser ?

    Référence : Les fenêtres de Charles Baudelaire poème 24


    Luca Stefanelli:

    Notre concept repose sur un mélange entre une fenêtre et une porte. Il s’agit d’un modèle en bois composé de 10 pièces qui forme un portail entre deux monde distinct : celui de la maison et celui du travail. Il est question ici d’une pièce qui fonctionne comme objet intermédiaire entre deux univers différents.

    Cet espace ainsi crée permet non seulement le passage entre deux instant, accentué par la marche et donc l’effort effectué par le passant marquant ce point de passage, mais également un moment d’observation.

    Notre modèle cible deux cadres d’un lieu que nous avons choisi au travers duquel le passant peut voir ou bon lui semble, cependant il y a également un « viseur » qui tend a montrer un point précis au sein du cadre que le passant voit, qui sont les deux éléments de deux autres groupes, créant un lien entre ces différentes structures.

     

    Les fenêtres

    Celui qui regarde du dehors à travers une fenêtre ouverte, ne voit jamais autant de choses que celui qui regarde une fenêtre fermée. Il n’est pas d’objet plus profond, plus mystérieux, plus fécond, plus ténébreux, plus éblouissant qu’une fenêtre éclairée d’une chandelle. Ce qu’on peut voir au soleil est toujours moins intéressant que ce qui se passe derrière une vitre. Dans ce trou noir ou lumineux vit la vie, rêve la vie, souffre la vie.

    Par-delà des vagues de toits, j’aperçois une femme mûre, ridée déjà, pauvre, toujours penchée sur quelque chose, et qui ne sort jamais. Avec son visage, avec son vêtement, avec son geste, avec presque rien, j’ai refait l’histoire de cette femme, ou plutôt sa légende, et quelquefois je me la raconte à moi-même en pleurant.

    Si c’eût été un pauvre vieil homme, j’aurais refait la sienne tout aussi aisément.

    Et je me couche, fier d’avoir vécu et souffert dans d’autres que moi-même.

    Peut-être me direz-vous : « Es-tu sûr que cette légende soit la vraie ? » Qu’importe ce que peut être la réalité placée hors de moi, si elle m’a aidé à vivre, à sentir que je suis et ce que je suis ?

    Analyse :

    Poème en prose -> chacun fait comme il veut, il n’y a pas de règles de construction, d’organisation. Notre Element aborde cet aspect car chacun peut décomposer ou viser à sa guise l’espace qui l’entoure.

    Ici notre fente qui fait office de fenêtre en est un parfait exemple car on ne perçoit cet espace que si on est à l’intérieur de l’Element. De plus par cette fente on peut se concentrer sur des choses alentours qui nous auraient échappé si l’on n’avait pas eu ce viseur.

    Avec cette phrase on retourne sur notre viseur qui coupe le regard de « l’éblouissement du soleil » et qui par le filtre de la fenêtre nous permet de nous concentrer sur des choses plus précises (ex : elements voisins).

    Le rêve ici vient du fait que en s’arrêtant dans l’element on peut rêver de ce qui se passe dans notre décomposition. On peut faire un cadre de ce que l’on veut voir pour se l’imaginer autrement.

    Par-delà le flot de voitures qui passent sur la route on aperçoit l’arrêt de bus.

    L’element marche quelle que soit l’heure, ou les personnes présentes

     

    Je me couche devient je traverse le passage piéton, content d’avoir pu oublier le temps d’un instant ce qui nous attend pour la journée ou nos soucis -> « Le bonheur c’est quand le temps s’arrête » Gilbert Cesbron.