• Conflit Relationnel

    Par Fabbro Dorian, Jacoby Laurent, 13/10/18


    I N T R O D U C T I O N


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    Progression du projet


    Pour cette phase, nous nous sommes tout d’abord questionnés sur la particularité que pouvait avoir le fragment du rocher que nous avons moulé. L’une des caractéristiques du rocher initial est sa résistance aux vagues.

    C’est cette résistance qui le différencie des autres éléments de la plage de Saint-Sulpice. Elle lui donne la stabilité et la rigidité qu’il faut pour demeurer à sa position actuelle.
    Dès lors, il a été question de se faire une idée plus précise de la force de l’eau qui frappe constamment le rocher.

    Pour cela, nous avons imaginé une structure en plâtre qui relève la puissance des flux de l’eau. En effet, cette structure subit des modifications physiques lorsqu’elle est confrontée aux vagues, contrairement au rocher qui demeure stable. Cette transformation exprime la puissance de l’eau et les impacts de cette dernière sur une structure inadaptée à sa présence.


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    En premier lieu, nous avons expérimenté la réaction que des plaques de plâtre verticales pourraient avoir avec l’eau.

    Lors de cette expérience faite préalablement sur un prototype de fragment, les plaques se sont pratiquement toutes rompues sous la force de l’eau. Seulement, le plâtre était de qualité inférieure.




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    La structure mise en œuvre est un prolongement du fragment précédemment coulé. De la même façon, nous avons reporté les formes du rocher pour pouvoir emboîter un moule sur ce dernier. Des plaques verticales sont placées tout le long de la surface du moule. Ces dernières sont conçues avec des épaisseurs qui varient de 0.5  à 3.0 cm.

    En fonction des différents dimensionnement, les plaques ont tendance à se rompre lorsqu’elles sont exposées à la force des vagues.



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    Les plaques sont préfabriquées puis insérées dans le moule par différentes ouvertures prévues à cet usage.
    Elles sont maintenues stables par un coffrage en bois. Cela permet au plâtre, une fois coulé, de pouvoir s'étaler convenablement dans le moule.




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    Le résultat obtenu n'a pas été celui espéré... 


    Il a fallu revoir la structure du fragment pour l’adapter, malgré les complications.
    Le fragment est nettoyé et de nouvelles coulées de plâtre sont faites.
    Une structure horizontale est assemblée au fragment.
    Cette dernière contient une partie des plaques.





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    Finalement, le fragment est positionné en situation sur le rocher qu'il épouse.



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    Dès lors, on observe la réaction du fragment en contacte avec les vagues. 

    Les vagues n'étant pas assez puissantes pour marquer un quelconque changement physique du fragment, il a été nécessaire d'imiter l'agitation du lac en créant des vagues artificielles.  

    Ainsi, uniquement deux plaques ont cédé à la force de l’eau. Il s'agit de deux plaques de 0.5 cm d'épaisseur. Aucunes des autres plaques plus épaisses n'ont cédé aux tumultes du lac.

         


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    Par ailleurs, il a été possible de remarquer que le plâtre a tendance à s'user au contacte de l'eau. En effet, il s'agit d'une matière hydrophobe, contrairement au rocher qui voit sa morphologie résister à l'eau durant plusieurs années.




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    Synthèse MEASURES & ELEMENTS


    Durant notre travail sur les phases de "MEASURES" et "ELEMENTS", nous avons beaucoup appris sur le relief des éléments qui nous entourent. C’est en moulant et en dessinant un objet que l’on peut se faire une idée précise de ses courbures. L’œil est souvent trompé par les perspectives, il faut donc aller au-delà de celles-ci.


    De plus, le volume qu’occupe un objet est difficile à quantifier. Ce problème est souvent présent lorsque l’on prépare une quantité de plâtre pour mouler l’objet. C’est à ce moment que l’on se rend compte de son importance.


    En somme, des enjeux sont présents lorsque l’on travail avec du plâtre. Il faut savoir s’adapter à ceux-ci pour mener à bien son projet. Un travail de décomposition des procédés de fabrication s’avère être nécessaire.








  • Les Deux Elements

    Par Fabbro Dorian, Jacoby Laurent, 08/10/18

        

    Pour ce projet, nous avons choisi comme thème les quatre éléments.


    Dès lors, nous avons posé nos quatre points sur la rive de Saint-Sulpice selon ce thème: quatre points pour quatre éléments: 
    L’eau, le feu, l’air et la terre.
    L’eau est représentée par le lac Leman, le feu par un tas de cendres, la terre par une bute de terre
    et le point représentatif de l’air est suspendu en l’air.



                                                          

                  LES QUATRE ÉLÉMENTSMEASURES_LC_jacobylaurent-fabbrodorian_101


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                                                                                                                                                                                                                          L'air et l'eau                                                                                                                                                                                                                      



    Nous nous sommes ensuite centrés sur l’élément de l’eau pour la construction d’un moule.


    En effet, pour la représentation de ce dernier, nous avons décidé de construire un moule en bois dans le but de couler du plâtre sous l’eau
    afin de capturer un morceau du lac. Cette expérience nous a fait découvrir la réaction qu’a le plâtre avec l’eau.
    Le plâtre prend plus de temps à se solidifier quand il est immergé, que lorsqu’il repose à l’air libre ; il se cristallise à la manière de la lave.
    Il a donc été nécessaire de sortir directement le moule de l’eau une fois le plâtre coulé.




                  L'EAU ET LE PLATREMEASURES_LC_jacobylaurent-fabbrodorian_104                                                                                                                                                            Coffrage en bois utilisé pour couler le plâtre




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                                                                                                                                                                                        Dessin du fragment aquatique







    L’élément choisi pour notre second moulage a été la terre.


    Le moulage a opéré sur une partie d’un rocher se trouvant sur le bord du lac.
    Le coffrage est construit en carton car il est plus facile à manipuler que le bois. 
    Pour se faire, nous avons reporté les formes du rocher sur papier pour pouvoir adapter notre moule aux courbures de ce dernier,
    cela dans le but de pouvoir emboîter au mieux le coffrage contre le rocher.
    Le vide entre le rocher et le moule ont été comblés par de l’argile mou pour empêcher au plâtre liquide de couler hors de celui-ci. 

    Le résultat obtenu est donc le fragment en négatif du rocher. 



                        

                  IN SITU MEASURES_LC_jacobylaurent-fabbrodorian_203                                                                                                                                                        Dessin du coffrage pour le fragment terrestre





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                                                                                                                               Etapes du moulage en situation





                  FINAL

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                                                                                                                                                                      Fragment terrestre sous toutes ses faces





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                                                                                                                                                              Dessin topographique du fragment terrestre