• Définition de l'espace par la lumière

    Par Stauffer Colin, 19/11/18




            Dans la continuité de ce début de semestre, je poursuis mon exploration de la lumière naturelle et de ses déplacements, créant

            des ombres elles aussi mobiles au gré des jours et des minutes. Cette fois-ci, je me pose la question suivante: est-il possible de

            "contrôler", de "capturer" un rayon de lumière afin de mieux l'observer, l'étudier, le contempler..

            En ces mots, fruits de ma première réflexion, nous pouvons déjà relever un paradoxe avec lequel nous devrons composer dans 

            ce projet. Effectivement, j'énonce la volonté de "capturer" un rayon de soleil mais peut-on capturer quelque chose qui, par 

            définition, est mouvant?

            Mon intuition est donc d'utiliser l'ombre pour amincir un rayon sans pour autant interrompre sa profondeur infinie, poursuivant

            son chemin après celui de l'ombre qui, quant à lui, se termine plus ou moins loin selon la hauteur du soleil.



                                                 planes_lc_stauffercolin_101



            « Même une pièce qui doit être obscure a besoin au moins d’une petite fente pour qu’on se rende compte de son obscurité. Mais

             les architectes qui aujourd’hui dessinent des pièces ont oublié leur foi en la lumière naturelle. Assujettis à la facilité d’un

            interrupteur, ils se contentent d’une lumière statique et oublient les qualités infinies de la lumière naturelle grâce à laquelle 

            une pièce est différente à chaque seconde de la journée. »


           Cette citation du grand architecte Louis Kahn résume parfaitement la direction donnée à mon projet et mes planes. Tout d'abord,

            le thème de la lumière naturelle, « la seule qui fasse l’architecture être architecture  », est au centre de mes préoccupations. Celle-ci

            nous offre une lecture différente à chaque instant.

            Ensuite, c'est par une fine ouverture, une fente, que j'ai séparé mes deux plans verticaux, créant ainsi un fil de lumière dans l'ombre

            de ces derniers. Ceux-ci sont orientés selon les angles du lever et du coucher du soleil au 3 décembre, jour de la prochaine critique.

               

              planes_lc_stauffercolin_102        planes_lc_stauffercolin_103

                                            Rolex Learning Center, EPFL, SANAA                                                




              planes_lc_stauffercolin_104

                                                                                                                            Church of light, Osaka, Tadao Ando





              Image Wed Dec 05 2018 11:21:41 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

                                                                                                                   Colin Stauffer, ouverture spaciale, Camogli




            Dernier point à développer dans mon projet, le choix des matériaux. En raison de son rapport à la lumière, le plâtre me semblait

            la meilleure option. Par comparaison au bois, qui a une réaction plus neutre (bien qu'il aurait été plus facile à mettre en oeuvre que

            le plâtre.)


                                                             


                                                                planes_lc_stauffercolin_105






    ESSAI 1


            Pour mes premiers planes, j'ai composé avec la fragilité du plâtre et la difficulté que représente un système d'accroche à la 

            protostructure. Autre problématique, la mise en place d'un système me permettant de joindre mes planes de part et d'autre des

            noeuds. J'ai tenté de résoudre ces problèmes à l'aide d'articulations en bois. Cependant, l'encastrement entre mes pièces est resté

            fragile et imprécis.



           planes_lc_stauffercolin_105        planes_lc_stauffercolin_109

                                                                                                                        Planes - version 1                                                système d'accroche





    ESSAI 2 


            Ma deuxième tentative est la suite logique de la première. La seul réelle modification se trouve dans l'amélioration du système

            d'encastrement, qui, cependant, s'est avéré encore une fois pas assez précis.



                        planes_lc_stauffercolin_106        

                                                                                                                                        Planes - version 2




    ESSAI 3 - VERSION FINALE


            Pour mon troisième et dernier essai, coïncidant avec le début de la  phase gardens, j'ai été amené à repenser l'encrage de mes

            planes dans le sol. Jusqu'alors, ces derniers étaient uniquement "posés" sur le terrain (situé à 2.4 cm sous les noeuds), ce qui,

            structurellement parlant, n'est pas suffisant pour maintenir un plan vertical. De ce fait, j'ai pris la décision de prolonger les 

            parties inférieures de mes planes jusqu'au sol de la protostructure, ceci offrant la stabilité désirée.


            La dernière modification de mon projet se traduit par un nouveau système d'encastrement, cette fois-ci efficace. 



                  Image Mon Dec 03 2018 08:35:21 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


                  planes_lc_stauffercolin_108       planes_lc_stauffercolin_109

                                                                                                                                Planes - version finale




                  planes_lc_stauffercolin_112        planes_lc_stauffercolin_111

                                                                                                          Planes et protostructure - version finale




                 



    DESSINS




                planes_lc_stauffercolin_201

                                                                                                          projection de monge et axonométrie




                       

                planes_lc_stauffercolin_202        planes_lc_stauffercolin_203

                                                                  perspective                                         détail de l’emboitement


                     





                                                                                                                   

  • Expérience Sensorielle

    Par Jacoby Laurent, 19/11/18






    Pour les premières phases de travail de « Measures » et « Elements », mon travail porte sur le thème des quatre éléments: l’eau, la terre, l’air et le feu.
    Pour « Measures », c’est l’élément de la terre qui a été étudié. Pour « Elements », c’est l’eau, et plus précisément la force des vagues qui s’exprime dans un conflit terre / eau.  

    Pour cette phase de travail qui est « Plans », il a été question d’approfondir mes recherches sur l’un des quatre éléments qui n’a pas encore été étudié: l’air.

    De la même façon que l’eau se manifeste par les vagues, l’air se fait remarquer par le vent.


    Mon projet est donc une étude du vent, et d’ici, il s’agit de le mettre en rapport avec le corps.


    Dés lors, il est question d’imaginer une structure permettant à un individu de ressentir physiquement le vent et de mieux comprendre ce dernier.
    La notion de déconstructivisme apparaît: une méthode de compréhension consiste à décomposer l’élément concerné pour acquérir une vision plus précise de ce dernier.

    C’est à ce stade des recherches que l’étude du vent prend son importance.

    Le vent que l’on ressent sur la rive de Saint-Sulpice est en fait le résultat de 3 vents différents: le vent blanc, le Bornan et la bise. Ces trois vents on des caractéristiques propres à chacun: une orientation, un rythme ou une intensité différente.






    Première structure imaginée:



             PLANES_LC_jacobylaurent_101             PLANES_LC_jacobylaurent_102

                                                                                                                                           Moulage de la structure



            PLANES_LC_jacobylaurent_103             PLANES_LC_jacobylaurent_104

                                                                                                                                     Premier et deuxième essaie  



            PLANES_LC_jacobylaurent_105             PLANES_LC_jacobylaurent_106

                                                                                                                                    Première structure imaginée



            PLANES_LC_jacobylaurent_107

                                                                                                                       Structure insérée dans la proto-figure




    Il s'agit de deux plans orthogonaux perpendiculaires au sol.


    En vision aérienne, ces deux plans forment quatre cadrans qui ont chacun la particularité d'être exposé à des vents différents et d'intensité diverses.









    Deuxième structure imaginée:



         PLANES_LC_jacobylaurent_108                    PLANES_LC_jacobylaurent_109

                         










    La structure imaginée reprend l’orientation des trois vents pour ainsi les séparer et créer des espaces uniques. Le résultat des recherches est une structure à trois plans se coupant sur une même droite, perpendiculaire à l’horizon. Cette structure offre trois espaces dans lesquels un individu peut séjourner librement.


    En se déplaçant entre ces espaces, il vit une expérience sensorielle: il est désormais possible de ressentir chaque vent séparément en remarquant leur rythme et leur intensité.







          PLANES_LC_jacobylaurent_110              PLANES_LC_jacobylaurent_111







                                                                          
    Par ailleurs, cette structure est conçut selon des proportions qui permettent à uniquement un individu de se positionner. Chacune des trois parois mesure 66 cm: cela représente une largueur d’épaule. La hauteur est de 2m50: hauteur moyenne d’un plafond. La structure est donc un abri ponctuel qui entraine l’individu à l’isolement, l’espace d’un instant, pour être entièrement conscient de la force du vent qui l’atteint.








                    PLANES_LC_jacobylaurent_112

                                                                                                              Monge de la structure sur la proto-figure





                 PLANES_LC_jacobylaurent_113


                                                                                                                                Perspective de la structure finale








    Dés lors, intervient la notion de confort de l’individu vis à vis de son exposition au vent.


    Cet individu peut adapter sa position dans l’un des trois espaces en fonction de sa préférence à l’un des vents.         

    S’il se sent plus à l’aise lorsqu’il est exposé à la bise, au vent blanc ou au bornan, il peut demeurer dans l’espace qui lui est consacré.  




                         





          


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                                                                                                                                        deuxième structure imaginée








    Par cette expérience du vent et cette compréhension plus approfondie de ce dernier, l’individu peu l’anticiper de façon plus appropriée.
    En effet, lorsqu’il poursuivra sa promenade autour du site de Saint-Sulpice, il pourra adapter sa tenue ou sa direction en fonction des différents obstacles qu’il rencontrera: pour éviter un vent désagréable, ou au contraire, pour s’exposer à un vent confortable.

     
    De plus, par cette expérience, l’individu prend conscience de son corps. C’est ce changement de conformité dans l’intensité du vent qui rend cet individu attentif aux effets que ces derniers ont sur lui.  
    Cela lui offre donc un instant d’introspection ou l’individu se retrouve entièrement présent physiquement et mentalement, sur le site de Saint-Sulpice.






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           PLANES_LC_jacobylaurent_119

                                                                                                                             Structure insérée dans la proto-figure

  • LA PERSPECTIVE DU VENT [ WEEK 9 ]

    Par Chen Bertha, 19/11/18


    PLANES_LC_chenbertha_101




    ANAMORPHOSE


    Une anamorphose est tout d’abord une étude sur la perspective grâce à un système optique qui peut être appliqué à l’architecture sous la forme d’un “trompe l'oeil”.


               PLANES_LC_chenbertha_301       PLANES_LC_chenbertha_302      PLANES_LC_chenbertha_303


                                                                                                                                                  Felice Varini, "Danse d'arc et de cercle" ,Osnabrück, 2017

                                    

    L'artiste Suisse Virani se sert des éléments architecturaux comme support pour ses oeuvres. Il procède de manière élaborée afin de concevoir un espace unique depuis lequel on peut voir la forme réelle construite. Son plan se situe toujours à la hauteur de ses yeux et à un endroit de passage obligé: l’intersection entre des bâtiments, un pallier,...

    C'est en organisant et en jouant avec les plans ou les horizontales que Varini réussi à organiser ses "traits de construction" et de concevoir un nouvel espace.

    On peut ainsi dire qu'une anamorphose peut donner une nouvelle réalité spatiale. 



    DE ELEMENTS À PLANES



    Elements visait à étudier les reliefs des milieux terrestres et marins. Pour planes, j'ajoute une troisième fraction du tout: le vent. 

    Cette étude diffère de la phase précédente et prend la directive d’étude de l’espace. En s’aidant de la protostructure commune et en ayant les vecteurs du vent en tête, j’ai créé une nouvelle étendue qui s’intègre dans celle du Laviau et qui fait obstacle aux mouvements de l’utilisateur.




    PLANES

    Image Mon Dec 03 2018 22:27:33 GMT+0100 (CET)

                                                                                                                     dessin en perspective


    Image Sun Dec 09 2018 15:21:29 GMT+0100 (CET)dessin en Monge et axonométrie


    J'ai décidé de jouer avec des plans différents et de créer un espace dans un espace accessible à la nage : l'espace de la structure dans celui du Laviau. À cet effet, j'ai choisi de définir mes plans au travers de la nature, soit trois vents soufflant sur le Lac Léman : le vent blanc, la bise et le bornant, chacun représentés par une plaque triangulaire. Ces plaques protectrices capturent l'espace et y instaurent des limites qui se définissent tant par la délimitation du milieu que par la protection contre le vent offerte par la structure

                                            


      PLANES_LC_chenbertha_102       PLANES_LC_chenbertha_103                                    



      PLANES_LC_chenbertha_104       PLANES_LC_chenbertha_105


    En assemblant mes plaques bi-dimensionnelles dans le site, j'obtiens un jeu de triangle plein et vide qui permet la lecture d'un espace tri-dimensionnel.



    INSCRIPTION DANS LA PROTO-FIGURE


    Un des critères pour planes consistait à l'insertion de notre structure dans le site du Laviau en imaginant les noeuds de la prou-figure présents et en taille réel. C'est en utilisant un système de joint et d'emboitement précis dans les baguettes présentes que j'incruste mon planes à moitié dans le Léman et sur le sable.




       PLANES_LC_chenbertha_106          PLANES_LC_chenbertha_107

    détails des joints au 1:33


                      Image Mon Dec 03 2018 22:27:33 GMT+0100 (CET)

    détail du joint entre le triangle en suspension et celle en fondation 1:3





    DE PLANES À GARDENS


    Ma structure contient deux fondations partant du sol et se rejoigne grâce à une troisième qui se tient grâce aux noeuds de la proto-figure.

    Ce que je souhaitais représenter dans GARDENS était le dynamisme des deux fondations encrer dans le sol. La trace de mon planes prend donc la forme d'un L en négatif . La troisième plaque n'est pas représentée car elle se trouve en hauteur.



    Image Mon Dec 03 2018 22:03:24 GMT+0100 (CET)

    fragment de GARDENS


  • "HORIZON CANOPY"

    Par Guibentif Oscar, 18/11/18

    "Horizontal like a desert, colorless, endless, with its only reference the horizon, indefinitely far away" (Dieter Dietz, POSTFACE, codex PLANES). Cette idée de plan comme horizon se retrouve sur la protofigure, définissant quatre horizons : "BOTTOM", "WATER", "NODES", et "CANOPY". Ce dernier, élevé à 20 mètres du sol, se trouve hors du champ de vision d'une personne qui regarde devant elle, il est démesurément éloigné des trois autres. Se trouvant hors de notre vue, il est rare de voir cet horizon, et son existence est si banale que peu de personnes auront le réflexe de lever les yeux vers lui. Et pourtant, pourtant il est intéressant, beau. Cet horizon est en mouvement constant. Le haut de tous ces arbres, ayant pourtant une image inspirant force et robustesse, lui, bouge au gré du vent, changeant cette idée de solidité en celle de souplesse et de fragilité au fur et à mesure que l'arbre s'élève. Des milliers de feuilles, telles un océan, créant des vagues, forment un horizon non plus fixe et lisse, mais en mouvement. Cet horizon a attiré mon attention, car il était lié au thème de travail que nous avions choisi pour MEASURES, à savoir le cycle de vie de l'arbre. Mais alors, comment orienter le regard vers celui-ci ? Qu'est-ce qui fait que nous levons les yeux ? Lorsque l'on pénètre dans une cathédrale, n'orientons-nous pas notre regard vers le haut pour en observer le plafond ? Mais alors pourquoi ne fait-on pas cela pour le plafond de notre cuisine ? Le plafond de la cuisines est bas, et se trouve dans notre angle de vue lorsque l'on regarde devant nous. Celui de la cathédrale, au contraire, est haut. Si l'on se limite à regarder face à nous, il semble pouvoir s'étendre à l'infini au dessus de nous, alors nous levons les yeux pour en voir la fin. N'est-ce pas le même phénomène qui se produit lorsque, au milieu de la ville de New-York, des gratte-ciels s'élèvent tout autour de nous, et que nous avons pour réflexe quasi-primaire de lever les yeux pour en apercevoir le bout ? Et quand, au beau milieu du désert Qatari, on se retrouve face à une immense plaque métallique, installée par Richard Serra, et s'élevant verticalement, n'avons-nous pas le réflexe de lever les yeux pour découvrir le bout de ce plan vertical semblant interminable ? La hauteur serait donc initiateur du réflexe spontané de regarder vers le haut ? En effet, cette notion de hauteur est commune à la cathédrale, des gratte-ciels, ainsi que l'oeuvre de Richard Serra. C'est cette frustration de ne pas connaître la fin de ce que l'on voit, causée par cette hauteur, qui nous pousse à lever les yeux.



    Image Mon Nov 19 2018 11:08:50 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)     Image Mon Nov 19 2018 11:08:50 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Richard Serra, “East-West/West-East”, 2014



    Image Mon Nov 19 2018 11:08:50 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Plafond de la cathédrale Saint-Isaac, Saint-Pétersbourg, 1818-1858


    Image Mon Nov 19 2018 11:08:50 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Vue depuis le sol de certains gratte-ciels de New-York


    "HORIZON CANOPY"

    Image Mon Nov 19 2018 12:14:58 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    C'est sur ce phénomène que se base le développement de mon projet pour PLANES. En effet, voulant faire lever les yeux vers l'horizon que j'ai décrit précédemment, j'ai dû créer une structure rappelant la hauteur. J'ai alors décidé d'un vecteur, liant la base du noeud qui m'avait été attribué au point le plus haut du point que j'ai dû créer, placé à la limite entre la terre et la végétation, soit le début de la forêt dense, et donc de la canopée comme horizon. C'est dans la direction de ce vecteur que je veux orienter le regard, pour révéler à un passant, un promeneur, cet horizon. C'est donc à l'aide de deux planches de bois parallèles, s'élevant à plus de 15 mètres du niveau du sol créant une fente ouverte sur la canopée, et soutenues par une dalle de fondation horizontale que j'ai pu orienter le regard comme je le voulais.



    Image Mon Nov 19 2018 13:45:56 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)     Image Mon Nov 19 2018 13:45:56 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Plans déterminés à l'aide de fil rouge  


    Image Mon Nov 19 2018 13:45:56 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)
    Image Mon Nov 19 2018 13:45:56 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)
    Image Mon Nov 19 2018 13:45:56 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Image Sun Dec 02 2018 18:47:02 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Image Sun Dec 02 2018 18:47:02 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    PLANES construit        



    Image Mon Nov 19 2018 13:45:56 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)     Image Mon Nov 19 2018 13:45:56 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)



    Image Sun Dec 02 2018 18:47:02 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)
    Image Mon Nov 19 2018 13:45:56 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Intégration du PLANES dans la protofigure          



    Image Sun Dec 02 2018 17:25:53 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Dessin PLANES 1:33          


    "GARDENS"

    Pour GARDENS, un des objectif consistait en la réalisation d'un dessin au 1:3 d'un détail de construction de notre PLANES. Celui-ci devait être dessiné tel que le projet pourrait être réalisé en réalité, c'est-à-dire que la colle ne suffit plus, des vis la remplaceront. J'ai alors dessiné le détail de l'attache de ma plaque de bois à la protofigure. 



    Image Sun Dec 09 2018 20:58:07 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Détail de construction 1:3          




  • Vers l'Horizon

    Par Grossenbacher Lena, 18/11/18

    Le passage prend forme dans la proto-structure et l’ensemble s’apparente alors à un petit parcours.

    Au début du passage, il faut se faufiler à travers une zone très dense en baguettes puis, plus on s’approche de l’eau, plus la vue se dégage.

    Le haut des baguettes forme une légère pente inclinée vers le bas en direction de l’eau. Le regard de l’observateur se porte alors naturellement vers l’horizon.    


    Image Sun Nov 18 2018 22:06:45 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


         Image Sun Nov 18 2018 22:06:45 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)  Image Sun Nov 18 2018 22:06:45 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Image Sun Nov 18 2018 22:06:45 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Image Sun Nov 18 2018 22:06:45 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Le Dessin


    Image Sun Dec 09 2018 23:09:05 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)