• Au Commencement

    Par Grossenbacher Lena, 18/11/18

    La phase « Planes » a introduit la notion d’espace ; espace à définir à l’aide de plans. Mais qu’est-ce que l’espace et peut-il même être défini ? J’avoue ne pas vraiment savoir, car même la langue française n’est pas très claire à ce sujet : le mot espace étant utilisé à la fois pour parler d’un volume défini par des objets, des murs, … et d’une étendue indéfinie qui entoure et contient toute chose.


    Dans « Planes », j’ai choisi d’exploiter cette confusion en développant un espace lié à quelque chose de plus vaste : l’horizon.

    Celui-ci avait déjà été le point central de l’élément que mon binôme et moi avions créé dans la phase précédente. Cette fois, je veux jouer avec l’horizon en créant un passage reliant la forêt à l’eau, à l’aide de deux plans obliques qui se croisent pour former un grand X. Au-dessus de l’intersection de la croix se trouvera un plancher rendant accessible le passage aux personnes qui souhaiteraient l’emprunter. Grâce à ce long passage, le regard portera vers l’horizon.


    Mais comment réaliser ces plans ? Au moyen de deux surfaces continues ou de plusieurs petites surfaces laissant juste deviner les plans ? En bois ou en plâtre ?

    Mon choix s’est porté sur plusieurs éléments en bois. Le bois, pour sa légèreté et pour créer un ensemble harmonieux avec la proto-structure réalisée dans le même matériau.


    Ainsi a commencé la construction de 17 éléments en forme de X.

    Chaque branche du X passe dans une des fentes préexistantes de la proto-structure pour s’emboîter grâce à un système d’encoches.


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  • EQUILIBRE

    Par Biselx Guillaume, 18/11/18

    Afin d'aborder la nouvelle phase "PLANES" en accord avec le travail réalisé lors des phases précédentes "MEASURES" et "ELEMENTS", j'ai voulu entamer un questionnement sur la notion d'équilibre: Que représente réellement cet état des choses que l'on rencontre tout les jours autour de nous et comment peut-on travailler avec dans le cadre de la phase "PLANES" ?

    Tout d'abord, arrêtons-nous sur la définition du mot "équilibre". Le portail en ligne de CNRTL nous informe qu'il s'agit d'une "attitude ou position stable (généralement verticale pour le corps humain) d'un corps ou d'un objet dont le poids est partagé également des deux côtés d'un point d'appui, de sorte que ce corps ou cet objet ne bascule ni d'un côté ni de l'autre.

    La notion d'équilibre suppose donc une situation stable, qui tend à rester invariante si aucune contrainte extérieure ne vient modifier les conditions dans lesquelles cette situation s'applique.

    L'équilibre nécessite la présence d'un point particulier (le "point d'appui") autour duquel les forces se contrebalancent. Ce point est appelé centre de gravité en physique. C'est le point où s'exerce la force de pesanteur d'un corps donné.

    Ainsi, l'objet en question ne basculera pas et restera dans un état de stabilité qu'on appelle "équilibre". 

    Cependant, l'équilibre est un état qui peut être modifié par certains facteurs extérieurs comme par exemple des forces supplémentaires appliquées sur le système par le vent, la neige,... Ce n'est donc pas nécessairement un état durable sur le long terme. Il contient une certaine fragilité.

    J'ai donc voulu exprimer dans mon projet "PLANES" les notions d'équilibre et de fragilité qui sont intrinsèquement liées. Pour ce faire, j'ai imaginé deux plans distincts:

    -Un premier plan appelé "plan porteur" de forme triangulaire. Son rôle est de servir de support pour le deuxième plan.

    Il est ancré sur un sol dur (le fond du lac correspondant au socle sous la protostructure) capable de reprendre les charges de la structure. Il constitue donc en quelque sorte une fondation. J'ai construit à cet effet un socle carré en bois lourd et solide pour sa base. 



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    Ce plan constitue également une structure porteuse. Il se termine par une pointe tronquée qui permet un point d'appui pour le second plan. La partie principale du plan est faite en balsa de largeur 4mm pour assurer une certaine résistance à la compression et au flambage.



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    -Un deuxième plan appelé "plan en équilibre" qui vient se poser sur le premier plan porteur au niveau de son centre de gravité. Il est formé de deux couches de bois pour des raisons constructives. Son épaisseur est de 2mm (1mm par couche), car ce plateau doit rester léger pour ne pas exercer trop de pression sur le point d'appui du premier plan. Le choix d'un bois léger, le balsa, confirme cette volonté. Ces éléments constructifs donnent un caractère fragile à l'ensemble. Ce plan reste toujours horizontal, quelque soit l'inclinaison du premier plan porteur.



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    Le contact entre les deux plans se fait grâce à une petite encoche qui permet au deuxième plan de rester relativement libre dans son accrochage. Ce point de contact limité exprime une certain fragilité de la structure. Le plan en équilibre ne repose que sur ce point.

    Une interaction avec les baguettes verticales qui entourent ce plan est créée grâce à des ouvertures rectangles sur la partie arrière du plan qui laissent passer les baguettes. Ces ouvertures n'ont pas de rôle porteur dans la structure mais permettent d'éviter un mouvement de rotation du plan en équilibre.



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    Enfin, la forme de ce second plan est très large à l'endroit où la densité des baguettes verticales est élevée et s'affine pour se terminer en une pointe dans un lieu exempt de baguettes. Cet forme de "triangle allongé" tend encore une fois à exprimer une idée de fragilité.



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    Il est alors intéressant de se projeter en tant qu'être humain face à cette structure conçue à l'échelle 1:33.

    L'homme n'aurait bien sûr pas accès au plan en équilibre car il se trouve en réalité à 8 mètres du sol. Il ne pourrait pas non plus observer facilement les fondations qui sont au niveau du fond de l'eau.

    Il devrait donc se tenir sous la structure qui formerait une "plateforme protectrice" contre les intempéries par exemple.

    L'impression d'un homme dans l'espace créé par la structure est une sensation de grandeur car la plaque verticale s'élance haut vers la cime des arbres et la plaque horizontale est relativement étendue. Mais il en ressort également une sensation de légèreté et de fragilité causée par la fine articulation entre les plans, la faible épaisseur des matériaux et l'équilibre de la deuxième plaque. Des jeux de lumières intéressants peuvent être produits par les plans. 



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    Pour construire le projet de manière précise et raisonnée, j'ai utilisé divers types de dessins:

    -Un plan des plaques et des baguettes, ainsi qu'une élévation.

    -Deux axonométries représentant les points d'interaction entre les baguettes et le plan horizontal, et entre le plan porteur et le plan en équilibre.

    -Une projection qui représente la vision qu'a un observateur humain placé en-dessous des plans.



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    Ce projet convient bien pour la réalisation d'une maquette. Malheureusement, il n'est pas possible de le réaliser à l'échelle 1:1 sans prévoir quelques améliorations. C'est pourquoi j'ai décidé de pousser la réflexion plus loin en créant de nouveaux plans potentiellement constructibles en taille réelle.

    Le "plan porteur" repose cette fois sur une fondation en plâtre. Cette matière propose une assise solide, stable et presque immuable (contrairement à l'ancien cube en bois qui peut pourrir si on le place dans le sol). Cette fondation sort du sol sur une quinzaine de centimètres.



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    Le plan en lui-même est désormais renforcé par l'adjonction d'éléments latéraux en forme de croix. Ces éléments permettent une meilleure stabilité et une meilleure résistance au flambage.



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    Le "plan en équilibre" est quand à lui renforcé par une structure interne en bois formé d'éléments bombés. On applique sur cette structure de fines plaques de bois qui épousent la forme donnée par la structure. La plaque ainsi formée devient plus épaisse au centre que sur les bords, ce qui lui donne une plus grande résistance tout en gardant une structure légère. 



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    Ce procédé peut par exemple être observé dans la fabrication d'ailes d'avions en aéromodélisme.



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    J'ai effectué un plan et une élévation de la nouvelle structure ainsi qu'une axonométrie pour étudier le point de contact entre les deux plans.


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    En faisant de telles améliorations, il serait donc envisageable de créer une structure réelle à partir de mon projet PLANES. Un exemple de structure similaire peut s'observer à Dallas, construite par l'architecte Félix Candela.



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  • p l a n p i v o t a n t

    Par Zuber Clara, 18/11/18

    _____________p l a n e s  l


    La protofigure représente le bord du lac à Saint-Sulpice. Les points dans le plan deviennent des vecteurs verticaux dans l'espace, maintenus par des noeuds aux vecteurs horizontaux représentant le niveau +80cm au dessus du sol. 

    Image Sun Nov 18 2018 13:29:03 GMT+0100 (CET)

                                                                                                                   Un noeud

    Image Sun Nov 18 2018 13:29:03 GMT+0100 (CET)    Image Sun Nov 18 2018 13:42:21 GMT+0100 (CET)    Image Sun Nov 18 2018 13:29:03 GMT+0100 (CET)

                                                                                                              Plusieurs points de vue de la protofigure


    Placé sur la plage, exposé au vent blanc, le plan vertical s'oriente en fonction des rafales. L'intersection de ce long plan vertical avec un plan horizontal crée un espace, différent à chaque instant. Suspendus au-dessus du sol, fins, et sans grandes attaches sur les deux vecteurs qui l'entourent, ils renvoient une impression de légèreté et de flottement.


    Image Sun Nov 18 2018 13:58:30 GMT+0100 (CET)        Image Sun Nov 18 2018 13:58:30 GMT+0100 (CET)

                                                             Les plans dans deux des configurations possibles


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                                             Le profil des plans                             L'attache du plan horizontal aux vecteurs


    Dans la continuité de la phase ELEMENTS où mon projet dépendait du soleil, mon projet pour la phase PLANES dépend d'un autre élément naturel et incontrôlable, le vent.

  • p l a n s t r a v e r s a n t s

    Par Eglin Alix, 17/11/18

    Dans la continuité des phases measures et elements, ici l'idée est d'inviter l'observateur dont l'intérêt, du moins l'attention a été attisée par la réflexion lumineuse que produit le phare sur le chemin pédestre. 


                           Image Mon Dec 03 2018 02:41:57 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)



    La plate-forme constitue une articulation de deux plans. Les vecteurs de direction de ces derniers s'intersectent au niveau d'un point choisi, qui se situe au coeur de la zone de végétation. Elevée au-dessus du contexte, la structure permet un nouveau passage, et un nouvel angle d'observation sur l'espace avoisinant. 
    Ainsi l'observateur peut-il se pencher sur et s'y confronter sans le modifier ou l'endommager, ce qui arrive généralement lorsque l'on s'aventure à même le sol sur un espace de végétation sauvage. 



                   Image Mon Dec 03 2018 02:41:57 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)                 Image Mon Dec 03 2018 02:41:57 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Le premier plan, et de fait le premier pan de la plate-forme, est une pente croissante, formant un angle de 20° avec sol. Le degré de pente raisonnablement proportionnée permet de monter. Le second plan plonge en direction du lac, la plate-forme s'enfonce finalement dans l'eau, perpendiculairement à la plage, en direction de la côte en vis-à-vis. Ici, l'inclinaison est choisie expressément plus faible puisqu'elle descend en direction de l'eau. 


                    Image Mon Dec 03 2018 02:41:57 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)          Image Mon Dec 03 2018 02:41:57 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Dès lors, deux nouveaux espaces sont formés. L'un en dessus de la plate-forme sur lequel l'observateur est invité à monter et se promener et l'autre en dessous, où la hauteur est bien plus basse que ce que l'on attendrait par exemple d'un abris, précisément car les deux plans adoptent ici une fonction quasiment protectrice de ce qui est en dessous. Aussi la structure repose-t-elle uniquement sur un point d'appui (fin relativement à la portée), situé à sa base dans la terre. Le reste est supporté par des attaches sur les trois points qu'intersecte le second plan. 





    _____________________________________processus

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    Image Mon Nov 19 2018 09:16:36 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)     Image Mon Nov 19 2018 09:16:36 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


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                                                                                                                               essais dans la protofigure



    Image Mon Nov 19 2018 08:27:44 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)                  Image Mon Nov 19 2018 08:27:44 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)



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                                                                                                            test en bois et carton 


    Le choix esthétique est motivé par deux aspects. L'un provient d'une inspiration de deux artistes (liste non exhaustive) Daniel Buren et Mario Botta dont les oeuvres reprennent souvent le motif des rayures que je trouve très simple et beau. L'autre et plus pratique est répond à une question d'empreinte minimum sur l'environnement avec l'utilisation du bois et de fines couches de plâtre qui assurent la longévité de la structure.



        Image Mon Nov 19 2018 10:55:51 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)                                 Image Mon Nov 19 2018 10:55:51 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

                     Mario Botta, Eglise San Battista de Mogno, Tessin                           Daniel Buren, Le carré éclaté (5 éléments)

       





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                                                                                                              dessin en Monge du PLANE sur la protofigure 




             Image Wed Nov 28 2018 23:41:20 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

                                                                                                                                dessin du PLANE en perspective











  • T R A N S I T I O N

    Par Imadalou Baya, 16/11/18




    L I M I T E S


    Le projet pour «Planes» intitulé Transition aborde le thème des limites de la terre à l'eau étudiées dans les phases précédentes, à savoir «measures» et «Elements». Il s'agit pour cette phase de créer un espace de transition de la terre à l'eau mettant en évidence les trois limites définies, celle de la terre, celle entre la terre et l'eau et enfin la limite de l'eau.



    E S P A C E


    L'espace considéré est formé de quatre plans inclinés. Le vecteur V9 attribué sur la limite terre et eau constitue le centre de tous les plans. Le deuxième vecteur V9' choisi sur la limite de l'eau définit la diagonale sur laquelle mon espace est positionné. Par ailleurs, l'espace prend place à l'intérieur d'une protofigure dont l'observateur est positionné au-dessus des nœuds, c'est-à-dire 80 cm au-dessus de la terre.


    Tout d'abord, deux plans triangulaires dont l'un situé sur la limite terre et le second sur la limite de l'eau se rejoignent en leurs sommets au point centre placé sur la limite terre eau. Dès lors, la transition de la terre à l'eau est illustrée par la réunion de chaque plan passant par chaque limite.

                                                                    

    Ensuite, le troisième plan  définissant la limite de la terre relie les deux plans triangulaires et se situe en-dessous de l'observateur. Le quatrième plan illustrant la limite de l'eau relie les deux autres cotés des plans inclinés et se trouve au-dessus de l'observateur à une hauteur allant de 1 mètre 50 à 3 mètres.


    PLANES_LC_imadaloubaya_101 

                                                                                Les quatre plans en plâtre


    Ainsi, l'objectif de cet espace est d'évoquer les limites par le mouvement du corps de l'observateur à travers ces plans de la terre à l'eau. En effet, l'observateur commence par marcher au-dessus du plan incliné se trouvant sur terre, puis il ressent la limite entre la terre et l'eau par l'union de tous les plans aux croisements de cette limite et enfin il termine par passer en-dessous du plan incliné situé dans l'eau.


    Les photos ci-après présentent l'espace mis en place dans la protofigure ainsi que les dessins réalisés


                                               PLANES_LC_imadaloubaya_102

    Espace Transition vue de face



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    Espace Transition vue latérale et en plongée



                                                     PLANES_LC_imadaloubaya_105

    Détail des encoches d'assemblage de deux plans



                      PLANES_LC_imadaloubaya_201

                                                                                 Dessin en projection de Monge et axonométrie du "Planes"


                      PLANES_LC_imadaloubaya_202

    Dessin en perspective du Planes




    G A R D E N S


    La phase "Planes" se poursuit par la conception d'une articulation d'un détail de notre espace en parallèle de la phase "Gardens". D'une part, pour "Gardens", je me suis concentrée sur la manière de représenter les fondations des trois plans dans le sol. De ce fait, la trace de la fondation d'un plan dans le sol est illustrée par la coupe du plâtre de "Gardens" en deux parties. 


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      PLANES_LC_imadaloubaya_108  

    Trace de la fondation dans le "Gardens"






    D'autre part, pour le détail, je me suis intéressée à la façon dont les trois triangles se rejoignent en leurs sommets car ils représentent la stabilité du système. J'ai développé un procédé qui utilise les encoches pour assembler les deux plans triangulaires principaux ainsi qu'un système d'assemblage avec des encoches et des vis pour assembler le plan qui se situe entre les deux plans triangulaires principaux.



                                   PLANES_LC_imadaloubaya_203

    Détail de l'articulation en leurs sommets des deux triangles principaux



                                   PLANES_LC_imadaloubaya_204

    Détail de l'articulation du triangle situé entre les deux triangles principaux