• La nouvelle horizontalité

    Par Arthur Breen, 18/10/18

    I- La nouvelle horizontalité


    Les rives de la Venoge sont délimités par une superpositon de poutres formant une séparation nette entre terre et eau de par sa hauteur et sa façon d’orienter l’espace parallèlement au cours de l’eau. Ces poutres ont été abimés par le temps et l’humidité, elles sont devenues irrégulières et se sont affaissées par endroits. Le long de la rive, une nouvelle horizontalité a été créée, elle permet de réaffirmer cette séparation entre la rive et la rivière. Elle forme aussi un passage pour le corps entre terre et eau. En effet, la mise à niveau des poutres par rapport à leur hauteur initiale crée une surface plane et continue de hauteur idéale pour accéder à des bateaux. De plus, sa structure modulable en bois est adaptable tout au long de la rive pour créer une vraie continuité matérialisée sur l’élément par une dalle de plâtre.

  • Monge 1/30

    Par Arthur Breen, 08/10/18

    III- Monge du site



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    Monge 1:30 du carroyage



  • Carroyage

    Par Arthur Breen, 02/10/18

    II- Le carroyage


    Vue générale du carroyage

    MEASURES_EC_breenarthur-parisivalentin_101


    Vue d'un carré du carroyage: de coté 90 cm et de hauteur par rapport à l'eau 71.5 cm

    CMEASURES_EC_breenarthur-parisivalentin_102

  • Découverte du site

    Par Arthur Breen, 02/10/18

    I- Découverte du site


    Je suis arrivé par Laviau, il y avait tellement de voitures garées partout, qu'on aurait dis une plage du sud de la France, surchargée pendant l'été. Et là pourtant sur le site, malgré l'affluence, c'était calme et ordonné à l'image du lac qui se donne pour une petite mer mais sans vague, plate et au niveau constant comparé à la Méditerranée ou à l'Atlantique. D'un côté, des gens se baignaient, de l'autre, c'était des cygnes. Plus loin, des bateaux naviguaient. Sur la terre il y avait de la vie aussi, les gens se reposaient, jouaient ou se baladaient comme moi. J'ai continué en suivant la promenade à l'abris des arbres qui formaient une mosaïque d'ombres et de lumières. Sous ces arbres qui cachaient le lac, on ne se sentait plus dans un parc que sur une plage mais parfois des trous dans la végétation faisaient des cadres naturels au paysage, avec les bleus de l'eau et du ciel séparés par les montagnes et leurs nuages à l'arrière plan... Jusqu'à arriver à l'embouchure de la rivière où tout était encore plus calme. Depuis les rives, on voyait passer deux flux perpendiculairement sans qu'il ne se rencontrent : beaucoup de monde traversait le pont en suivant le bord du lac sans jamais que personne ne remonte la rivière. Dans ce sens, c'était les bateaux qui occupaient l'espace. En plus de passer dans la rivière, de nombreux bateaux étaient arrimés à la rive que l'homme a modifié, il y a longtemps vu l'état de certaines poutres. En effet, avec le temps, l'eau à du attaquer ce seuil en bois entre terre et eau qui a la double fonction de à la fois contenir la rivière en s'adaptant à son tracé et, de pouvoir accéder facilement aux bateaux sans créer de port.