• Prolongation de l'abri naturel des arbres et création d'un nouvel espace

    Par Cortes Zélie, Revaz Alix, 23/10/18

    ELEMENTS

    Pour cette seconde phase, nous avons continué notre réflexion commencée lors de la phase "Measures". Nous nous étions intéressées aux 3 éléments principaux qui composent la berge : l'eau, la végétation et le sable ainsi qu'à leurs relations et leurs liens. 

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    Fig. 1 : Vue du site 

    Sur notre site d'étude, il y a un retrait de la forêt, qui laisse place au sable, une sorte d'enclave, c'est cet endroit sur lequel nous avons décidé d'implanter notre élément. En effet, ce lieu est l'unique endroit où tout en étant dans la forêt, nous marchons sur le sable et nous pouvons admirer le lac. Nous avons également constaté, que en fonction de certains facteurs et notamment la météo, l'eau peut monter très haut et recouvrir quasiment la totalité de la plage excepté cette alcôve qui reste découverte et qui devient le seul endroit praticable de la plage.


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    Fig. 2 : Retrait de la végétation sur la plage


    Nous avons également constaté que le long de la berge, les arbres forment un abri naturel soit contre le soleil, soit contre les intempéries, nous avons donc décidé de prolonger cette abri naturel en créant une structure qui permettrait aux branches des arbres de se poser dessus et de prolonger cet abri naturel avec comme support notre élément. 

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    Fig. 3 : Vue de la végétation depuis le sol


    En étudiant, le site et la disposition de la végétation, nous avons choisi une forme triangulaire pour notre abri, car celle-ci permet à notre élément de s'adapter à la configuration du lieu. 

    L'objectif était de fabriquer une structure légère qui pourra évoluer avec le temps, la nature et la végétation pouvant l'apprivoiser, la faire mouvoir. Pour cela, nos avons choisi d'utiliser les arbres présents comme points d'ancrage au sol et d'y trouver un système d'attache solide mais flexible au lieu.

    Nous avons donc décidé d'utiliser deux arbres, comme poteaux naturels, en les intégrant chacun à un angle de la structure, l'un en utilisant ses branches comme support et l'autre en prenant parti des aspérités du tronc pour y faire tenir un cadre triangulaire, c'est donc la morphologie des arbres qui a déterminé la hauteur de l'élément, deux mètres dans la réalité. Cependant, la configuration de notre site ne nous permettait pas d'avoir un troisième point d'accroche suffisamment robuste, nous avons donc intégré à la structure un troisième point d'ancrage non-naturel, c'est-à-dire un poteau.

    Ce poteau est placé juste à la limite entre la végétation et le sable pour que la végétation puisse elle aussi se l'approprier. 


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    Fig. 4 : Points d'accroche aux deux arbres


    Notre élément est à l'échelle 1:3 et il est constitué d'un cadre triangulaire en bois avec des poutres moisées, fixées à l'aide de vis, du poteau ainsi que de 13 fines baguettes clouées aux poutres. Elles sont placées perpendiculairement à la berge et au sens de pousse des branches pour qu'elles en deviennent le support.


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    Fig. 5 : L'élément in situ 


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    Fig. 6 : Vue de la végétation depuis le dessous de la maquette


    Nous avons également réalisé un plan ainsi qu'une élévation de la maquette à l'échelle 1:6


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    Fig. 7 : Plan de l'élément 1:6


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    Fig. 8 : Élévation de la maquette 1:6


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    Fig. 9 : Élément placé sur le plan 1:30





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    Fig. 10 : Maquette de l'élément 1:3


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    Fig. 11 : Détails constructifs de la maquette 1:3


    Notre élément permet donc de créer un nouvel espace qui est désormais protégé du soleil et des intempéries mais cette espace prend également une autre dimension, grâce à l'abri, la végétation va gentiment s'installer sur le plan horizontal et créer un endroit isolé de la plage, tout en restant sur la plage. Et cela, en étant inclus dans la forêt sans pour autant perdre l'ouverture sur le lac. L'élément invite les visiteurs de la plage à prendre place dans cette espace qui réunit la végétation, la plage ainsi que le lac. C'est une structure qui va très certainement changer au fil du temps, car la végétation va peut-être l'apprivoiser, y grimper, s'y poser, éventuellement le déplacer et l'inclure dans son paysage. Finalement, l'élément est livré à la nature, puisque une fois déposé sur place, elle en fera ce qu'elle veut.


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  • E L E M E N T S

    Par Balmer Victoria, Meier Louis, 22/10/18

    Durant notre phase MESURES, nous avons été amenés de nombreuses fois à marcher sur cet enrochement. Certaines fois pour prendre des mesures de cailloux, d'autres fois du lac, mais à chaque fois nous avons pris du plaisir. Se balader sur ces rochers était comme un jeu d'équilibre, qui tombait parfois à l'eau. Mais bizarrement, nous n'avons jamais vu d'autres personnes le faire. Naturellement, pour cette nouvelle phase, nous voulions créer un élément pouvant changer l'interaction des gens avec cet enrochement, leur permettant d'y marcher, sans pour autant prendre le risque de tomber.


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    Maquette de la structure (seulement partie non-immergée) - 1:3 



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    Plans et coupes, complétés avec l'élément - 1:30 


    Au lieu de faire une simple barrière à laquelle se tenir, nous avons décidé de faire une structure évolutive, qui devient de plus en plus utilisable au fur et à mesure que l’on avance. En effet, la hauteur de chaque bout de bois est le reflet de la profondeur de l’eau à ce même endroit, avec le niveau de l’eau servant d’axe de symétrie. Cela permet d’avoir une continuité entre les deux phases, MESURES et ELEMENTS.


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    Fragment de maquette sur le site - 1:3 


    Cette structure évolue à l’inverse de la profondeur du lac et devient de plus en plus utile à la personne marchant sur l’enrochement, parallèlement à la diminution de l’équilibre.


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    Détail de l'implantation dans le terrain - 1:6 et 1:3



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    Maquette de l'implantation sur le site - 1:3


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  • Les enrochements et la berge : expérience visuelle et perspective

    Par Rodriguez Lucas, Brenne Thomas, 21/10/18

    À la suite de notre réflexion sur la portion de la berge qui nous avait été attribuée, lors du thème « Measures », nous avons décidé pour le thème « Elements » de travailler sur l’effet produit par l’enrochement sur la berge. Pour cela, nous avons remarqué qu’un point de vue –à partir de l’enrochement même- permettait d’observer concrètement l’effet produit par ces roches. En effet, l’angle de vue à partir de ce point précis du site nous laissait la possibilité de comprendre la position des deux plages du fait d’une perspective offerte sur la berge Est, plus éloignée.


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     Photographie de l'enrochement (angle dans l'alignement de la digue)


    Nous nous sommes alors intéressés à deux artistes du XXème siècle : R. Magritte et P. Delvaux. Ces deux artistes possèdent en effet un élément commun qui est qu’ils ont tous les deux traité à un moment dans leurs peintures la notion de « Fenêtre ouverte sur le monde » -on pense ici par exemple à « L’agent secret » de Magritte ou « La fenêtre » de Delvaux-. Ces peintures nous ont fait réfléchir sur la notion de perspective et de comment jouer avec la perception de l’observateur.


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    Ainsi, pour intervenir sur le site de manière à révéler cette perspective de la façon la plus pertinente, nous avons pensé à créer des cloisons pour les placer ensuite sur le site afin de réduire le champ visuel de l’observateur à un angle souhaité. Pour faire ressentir cette réduction de champ visuel tout en laissant l’observateur libre d’interagir avec la structure, nous avons pensé à une disposition spécifique des cloisons permettant, quel que soit la position de la personne, d’orienter son regard en direction de la berge à l’Est de l’enrochement.


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    Plan, coupes et détails constructifs de notre élément (échelle 1:6)



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    Photographies des cadres et des armatures des cloisons



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    Photographie des cloisons (en plâtre et en bois) avec l'enrochement (en carton) àl'échelle 1:3

     

    Les cloisons sont donc placés en décalé sur notre enrochement pour ne permettre la vue que d’un côté de la berge. Les cloisons de taille inférieure servent quant à elles à contreventer les grands panneaux et renforcer l’orientation du champ visuel. Ces parois mesurent en réalité deux mètres de haut pour permettre de réaliser cet effet visuel pour la majorité des personnes venant sur le site (taille moyenne d’un Homme : 1m75).


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    GIF Perspective créée par les cloisons


  • Les réactions du mouvement de l'eau

    Par Brosteaux Océane, Sarda Lise, 13/10/18

        Cette nouvelle phase du projet nous propose d'intégrer un élément changeant la perspective du milieu dans lequel celui-ci est implanté, ici la rive de Saint-Sulpice. Nous avons réfléchis à de nombreuses structures simples permettant de modifier l'approche humaine au niveau de la plage. Nous nous sommes orientées vers un objet mettant en valeur, tant au niveau visuel que sensoriel (par le toucher), le mouvement de l'eau et les variations du niveau du lac en fonction de temps et de la période de l'année.

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    Fig.1 Plan et insertion de l'élément (échelle 1:30)  

                      Image Fri Oct 19 2018 18:11:33 GMT+0200 (CEST)

    Fig.2 Coupes et insertion de l'élément (échelle 1:30)

    L'objet réalisé consiste en un banc placé dans l'eau à une profondeur d'environ 25 centimètres. Il est également protégé par une voûte de feuillage retombant jusque dans le lac, un peu en avant.

    C'est au passage d'une vague que notre élément prend vie. En effet, le courant et la force de cette vague met en mouvement des éléments mobiles entourant certains pieds du banc, et les vibrations résultantes des heurts avec les pieds se propagent jusque dans l'assise. Ainsi La variation de la puissance des vagues est sensitive. Les éléments mobiles, quant à eux, rendent compte de la différence du niveau de l'eau en fonction du temps.

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    Fig.3 Monge de l'élément (échelle 1:3)

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    Fig.4 Dessus de la maquette (échelle 1:3)

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    Fig.5 Carrés créant une vibration (échelle 1:3)

    Notre élément met en avant l'horizontalité du lieu par l'assise ainsi que la verticalité par les pieds fins et très élancés. Le choix du matériau nous a semblé évident; entièrement en bois, ceci renvoi à la forêt se situant à l'arrière de notre plage. La régularité de la structure dépeint un contraste que nous avons relevé, celui de la stabilité et de l'instabilité.

    Nous avons dimensionné les multiples pieds afin qu'une personne assise sur l'élément n'absorbent pas la vibration en touchant elle-même le sol. Aussi, nous n'avons pas intégré de dossier afin de laisser libre le choix de s'assoir face au lac, aux enrochements ou encore à la plage. Cela permet aussi d'expérimenter différentes postures qui changent le ressenti de la vibration.

                      Image Wed Oct 17 2018 13:00:58 GMT+0200 (CEST)

    Fig.6 Maquette sur le site de Saint-Sulpice (échelle 1:3)

  • MEASURES

    Par Jouanjan Alice, 06/10/18




    MEASURES


    L’endroit que nous étudions se situe sur les berges de St Sulpice. Il s’agit de l’enrochement séparant la plage de la réserve naturelle interdite. Nous nous sommes demandées comment cet enrochement faisait office de barrière, tout en protégeant la berge de l’érosion.


    En effet, il faut noter la présence abondante de ronces dans la continuité de l’enrochement. Celles-ci ont un rôle multiple : elles permettent le retour de la biodiversité et donnent à l’enrochement une allure plus naturelle. Elles le stabilisent grâce à leurs racines. L’association de ronces (que l’on a laissé se développer volontairement), du grillage et de l’enrochement constitue une barrière à la fois visuelle et physique (plus de 3 mètres de haut).


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     Fig.1 : Vue de l'enrochement depuis la plage

    Fig.2 : Vue de la plage depuis l'enrochement



    Nous avons pris les mesures en utilisant, pour une première approche du lieu, une échelle basée sur les dimensions de nos corps. Pour pouvoir ensuite créer le plan et les 6 coupes à l'échelle 1:30 nous avons effectué des relevés en utilisant les instruments à notre disposition (corde, double mètre, rapporteurs etc.). 



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    Fig.3 : Plan et coupes au 1:30



    Nous avons moulé les 3 coupes les plus intéressantes en plâtre, celles qui permettaient de comprendre la topographie du lieu instantanément, en utilisant des techniques différentes à chaque fois pour fabriquer les moules.




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    Fig. 4, 5, 6 : Moules des coupes situées à 75 cm du centre de l'enrochement, au milieu de l'enrochement et à 2 mètres du centre de l'enrochement à l'échelle 1:30



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    Fig. 7, 8, 9 : Coupes à l'échelle 1:30



    Notre intérêt pour la relation entre l'enrochement et la berge nous a porté à nous intéresser à la manière dont ceux-ci étaient liés. Lorsque nous sommes retournées sur le site prendre nos mesures le lendemain d'un jour de pluie, nous avons immédiatement remarqué que l'eau du lac avait creusé une marche naturelle, qui avait enseveli partiellement l'un des rochers se trouvant sur la plage. cette configuration inhabituelle, montrant explicitement la manière dont les éléments naturels viennent accentuer, voire modifier, l'ancrage dans le sol d'éléments rajoutés par l'homme, nous a intrigué. Le lien fort qui s'était créé grâce à l'érosion entre le sable et la pierre nous semblait essentiel à étudier, car il symbolise les éléments clés de notre site et la façon dont ils interagissent entre eux par le biais de l'action de la nature. 



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    Fig. 10 : Photo du détail au 3:1 (rocher recouvert par le sable)



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    Fig. 11 : Détail au 3:1




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    Fig. 12 : Moule du détail au 3:1 (vue de dessus)


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    Fig.13 : Plan et coupes du moule, échelle 1:2



    Le fait de reconstituer ce détail en le grossissant permet ainsi de se rendre compte précisément de l'alliance du sable et du rocher, mais également d'immortaliser cet élément très éphémère qui se reconstitue différemment chaque jour en fonction du vent, des vagues, de la pluie ou du passage des hommes.



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    Fig.14 : Moulage du détail en plâtre à l'échelle 3:1, vue frontale en plongée 



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    Fig.15 : Moulage du détail en plâtre à l'échelle 3:1 




    ELEMENTS


    Pour concevoir notre élément, nous avons réfléchi à comment inviter les gens à se rendre sur notre site et l'utiliser. C'est pour cela que nous avons construit une structure qui suscite la curiosité, accessible depuis l'enrochement et depuis l'eau, dont les proportions permettent de s'y asseoir confortablement. Mais nous avons également voulu changer la perception que les gens ont du lieu, notamment en permettant un regard élargi sur la réserve naturelle, jusqu'à présent masquée par la barrière et la végétation. De plus, des escaliers invitent à descendre jusqu'à l'eau, mais permettent également une vue surélevée unique sur l'ensemble du lac.



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    Fig. 16, 17, 18 : vues du moule 



    Nous n'avons pas souhaité reproduire ou imiter les rochers, ainsi nous avons joué la carte d'un contraste très simple et géométrique en opposition à la complexité et au désordre de l'enrochement. Pour accentuer cet effet nous avons créé notre structure tout en longueur, pour donner une impression d'étirement de cet enrochement, très massif.




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    Fig. 19, 20 : vues des coffrages intérieurs du moule



    Nous avons du prendre en compte les variations du sol sous l'eau que nous avions relevées lors de Measures, ainsi le fond de notre structure n'est pas droit, mais adapté à la pente. Ceci nous permet d'avoir un ancrage au sol qui ne dénature pas le site. 



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    Fig. 21, 22 : Plan et vues à l'échelle 1:6, détails à l'échelle 1:3 du moule de Elements 




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    Fig. 22 : Moulage en plâtre, vue de dessus



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    Fig. 23 : Moulage en plâtre, vue depuis la réserve naturelle




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    Fig. 24 : Moulage en plâtre, vue depuis la forêt