• EARTHWORK

    Par KOZEL Yann, PALOMINOS BAALI Barbara, 09/12/18

    |  G A R D E N S  |  T E R R A S S E S  |


    La passerelle (planes de Yann) et les panneaux d’isolation (planes de Barbara) s’emboitent d’ores-et-déjà étant donné que les deux utilisent l’espace adonné entre la route et les escaliers. Ainsi, il a fallu modifier certaines choses; par exemple sacrifier un banc sur deux sur le planes Y, ou changer l’espacement entre chaque panneau pour le planes B.

    Les panneaux s’enrobent sur l’armature du planes B aux endroits où les deux planes s’emboitent pour encourager le passant à rentrer dans le planes Y.


    Image Sun Dec 09 2018 16:19:36 GMT+0100 (CET)
     

    Maquettes PLANES | 1:33


    Image Sun Dec 09 2018 16:19:36 GMT+0100 (CET)Image Sun Dec 09 2018 17:50:50 GMT+0100 (CET) 

     Dessins PLANES | 1:33


    Image Sun Dec 09 2018 19:04:37 GMT+0100 (CET)
     

     Dessin GARDENS | 1:66


    Nous avons remarqué que la route, isolée par les panneaux, ainsi que les deux escaliers prolongés par les passerelles, forment un rectangle ouvert en direction de la Venoge. Nous avons voulu jouer avec ces idées d’espaces de transition et nous nous sommes concentrés sur les zones entourées par ces passages. Étant dans l’impossibilité de créer une zone accessible/utilisable dans cette végétation sauvage et dense, nous avons pris le choix de déboiser la zone pour pouvoir former ces terrassement, un peu à la manière de rizières.


    Image Sun Dec 09 2018 18:00:26 GMT+0100 (CET)

    INSPIRATION | Rizières, Thaïlande 


    Une différence de niveau de presque un mètre entre la route et la terrasse la plus élevée dissuade quelconque passant de descendre directement depuis la route. L’utilisation des passerelles est ainsi suggérée. Notre GARDENS est organisé en trois terrasses retenues par des murs en béton, deux d’entre elles (les plus proches de la Venoge) sont plates et permettent à un utilisateur de s’assoir par exemple. Tandis que la dernière, la plus proche de la route, garde une certaine végétation  contrôlée et présente une faible pente. De ce fait la dernière terrasse invite l’utilisateur à s’allonger, par exemple, en direction de la Venoge. Cette invitation est appuyée par le sentiment de sécurité apportée par les panneaux derrière soi et la végétation qui "met à l’abris", les deux autres terrasses étant déboisées, cela laisse un champ de vision totalement ouvert sur la Venoge.

  • ULTRA PLAT

    Par KOZEL Yann, 03/12/18

    |  P L A N E S  |  U L T R A    P L A T  |


    Chaque plan possède sa forme, ses dimensions, ses caractéristiques propres. Il y a donc une multitude de différents plans potentiels. Non seulement peuvent-ils être observés & utilisés tels quels, mais ils peuvent également être assemblés, et ainsi devenir des parties d’un « tout » plus ambitieux.


    Image Mon Dec 03 2018 01:58:59 GMT+0100 (CET)

    Shadow I


    Que faut-il à ce « tout » pour exister ? Peut-il être uniquement composé de plans horizontaux ? Où se situe la limite entre horizontalité et verticalité ?



    _TERRITOIRE

    Entre route longeant la Venoge et escaliers y descendant, entre deux plans horizontaux, la végétation fait barrière. Espace inutilisé et non laissé pour l’expansion de la flore, il semble demander sa propre utilité. Le lien entre les deux accès pédestres sera donc effectué dans cet espace, de transition désormais.



    Image Sun Dec 09 2018 16:31:55 GMT+0100 (CET)

    Dessin PLANES


    Des courbes de niveaux sont indiquées sur le plan, ayant l'eau comme niveau zéro. Pour bien comprendre l'empilement de différents plans horizontaux, j'ai dessiné trois coupes horizontales, une pour chaque "couche" de lattes de bois, ayant également les courbes de niveaux correspondantes. Une axonométrie éclatée explique très bien de quelle manière ces différents plans s'empilent.

    J'ai choisi de faire deux perspectives bien distinctes afin d'appuyer les différents regards et ambiances que l'utilisateur peut porter sur mon projet. Le premier observateur (perspective de droite) est debout (1m80) sur la passerelle, l'espace de circulation, et regarde en direction de l'escaliers descendant vers la Venoge. Tandis que le second observateur (perspective de gauche) est assis (1m40) sur un des deux bancs et regarde la zone de "repos".



    Image Mon Dec 03 2018 01:58:59 GMT+0100 (CET)

    Maquette & Noeuds | 1:33



    _PLANE/S

    Promeneurs, propriétaires de bateaux ou simplement visiteurs empruntent tous la route descendante vers le lac au côté de la Venoge. Chemin avec peu de points de repères, une petite construction retient immédiatement l’attention de l’observateur. D’abord une forme peu compréhensible, ressemblant à un empilement de plusieurs couches de bois...


    Image Mon Dec 03 2018 01:58:59 GMT+0100 (CET)

    Shadow II


    ... Tout en se rapprochant, chaque niveau prend son sens ; accès, passerelle et espace adjoint. Deux bancs accueillent l’utilisateur sur la partie supérieure, offre d’une pause bienvenue avant de descendre l’escaliers et ainsi continuer la promenade au bord de la Venoge.

    Un détail attire le regard du passant, la passerelle est par endroit enfouie sous terre, ce qui lui donne un aspect des plus intéressant ; discrète et imposante à la fois. Les espacements entre chaque latte de bois apportent une certaine légèreté au tout et expliquent pourquoi la végétation est autant en harmonie avec ce plane.


    Image Mon Dec 03 2018 01:58:59 GMT+0100 (CET)

    Maquette | 1:33


    Le tout existe donc bel et bien sans plan vertical à proprement dire, il est uniquement composé de plans horizontaux qui peuvent être déformés, ayant ainsi une certaine forme de verticalité.

    Ainsi, les bancs ne sont par exemple pas composés de deux plans horizontaux et d'un plan vertical mais plutôt d'un unique plan horizontal qui est déformé, épaissit afin d'avoir une hauteur plus marquée. Un second plan horizontal a dû être intégré à l'un des deux bancs afin d'avoir les lattes de bois composant l'assise dans la bonne direction.

    La limite entre horizontalité et verticalité reste une question ouverte, difficile à définir...

  • MEASURES

    Par ALLAOUA Nazim, BENKLEY Emily, BURGNIARD Amélie, CALOZ Louis, Clarisse Labro, DE ABREU GUILHEIROS Cecilia, DI NOCERA Emmanuel, FOLLONIER Romain, GUO Anli, HANSROUL Loïc, KAISER Isabella, KOZEL Yann, MISKY Noël, PALOMINOS BAALI Barbara, PIAGET-ROSSEL Arthur, ROBERT-NICOUD Joanne, RYTZELL Shayan, SORG Alice, STEPCZYNSKI Arthur, 22/10/18

    Image Mon Oct 22 2018 08:09:47 GMT+0200

    ARPENTAGE 1:300


    Image Mon Oct 22 2018 08:09:47 GMT+0200

    CONTEXT 1:300

  • ELEMENT

    Par KOZEL Yann, PALOMINOS BAALI Barbara, 22/10/18

    | L I M I T E |


    Qu’est-ce qu’une limite ? Comment est-elle créée ?


    | TERRITOIRE |

    Sur cette route au relief composé de gravillons se mélangeant au bitume, se présentent de nombreuses fissures. Ces fentes hasardeuses se propagent petit à petit tout au long de l’allée. Le relief, partiellement visible à l’œil nu, se dévoile au travers de notre empreinte.



    Image Mon Oct 22 2018 00:24:25 GMT+0200 (CEST)


    Empreinte & Relief | 1:1




    Image Mon Oct 22 2018 00:24:25 GMT+0200 (CEST)


    Sol étudié & Moule | 1:1




    Image Mon Oct 22 2018 00:24:25 GMT+0200 (CEST)


    Process - Tests | 1:1



    | EMPREINTE |

    Des cavités aléatoirement disposées se sont inscrites dans notre empreinte, reflet de ces innombrables petites pierres rugueuses qui dévoilent tout le pantone du gris. La route est difficilement pénétrable et épaisse. Au contraire, de l’autre côté de la limite, le sol est friable, humide et ainsi facilement utilisable comme point d’ancrage. Le passage des occupants, quels qu’ils soient, marque cette ligne d’une couche de saleté imprégnée. Telle la route creusant son passage à travers, la fissure est comme une réponse venant du vivant alentour.



    Image Mon Oct 22 2018 00:24:25 GMT+0200 (CEST)


    Empreinte | 1:1



    | SONS |

    Plusieurs sonorités peuvent être ressenties, des hurlements de joueurs de football du terrain adjacent aux oiseaux qui chantent, en passant par le raffut produit par des véhicules s’aventurant sur la route. Le clapotage de la préparation du plâtre, nos discussions animées parfois avec des locaux, des chiens aboyant, des cyclistes et des passants, sont toujours accompagnés du bruissement des feuilles. L’atmosphère sur cette zone de confrontation entre ces deux mondes est ainsi plutôt calme, malgré quelques agitations nous ramenant à la civilisation. Une attention portée aux environs depuis cette limite la rend ainsi imperceptible.



    Image Fri Oct 26 2018 19:30:04 GMT+0200 (CEST)


    Axonométrie empreinte & Ière version ELEMENT | 1:1 & 1:3




    | ELEMENT |

    La fondation créée a dû reprendre les principaux évènements se produisant sur place. Par conséquent, la confrontation entre construit et végétation et le mouvement tectonique sont soulignés par l’attache entre bois et plâtre. La limite entre les deux zones est donc appuyée par le surpassement du « gouffre » qui délimite flore et goudron. Cependant, l’effet inverse se produit également de part la liaison des deux terrains, ce qui permet une abstraction de cette limite. L’élément reprend également la question posée au début et y répond ; il est ainsi observable sur la structure qu’une limite peut être créée par une différence d’angle, de niveau ou de matérialité.



    Image Fri Oct 26 2018 19:30:04 GMT+0200 (CEST)


    Plan & Axonométrie ELEMENT | 1:3




    Image Thu Oct 25 2018 20:54:41 GMT+0200 (CEST)


    Test ELEMEMENT | 1:3

    Le premier essai de moulage de la fondation fût un échec total ; le plâtre s'est fissuré autour de chaque pilier en bois. Nous avons donc identifié les principales causes de ce raté comme étant l'utilisation d'un plâtre de mauvaise qualité, de la dilatation du bois dû au plâtre très humide et à une sous-estimation de l'épaisseur du plâtre nécessaire autour du bois. Les solutions apportées pour chaque problème respectivement ont donc été de changer de type de plâtre, d'appliquer une couche de gomme-laque sur le bois et enfin de redimensionner l'épaisseur du plâtre.




    Image Thu Oct 25 2018 23:02:22 GMT+0200 (CEST)


    Moule | 1:3




    Image Mon Oct 22 2018 21:08:58 GMT+0200 (CEST)


    ELEMENT : 1:3




    Image Fri Oct 26 2018 19:06:40 GMT+0200 (CEST)


    Mise en place de l'ELEMENT : 1:3




    Image Fri Oct 26 2018 19:06:40 GMT+0200 (CEST)


    Mise en place de l'ELEMENT : 1:3



    Comment pourrait-on détruire une limite, ou la redéfinir ?


  • MEASURES

    Par KOZEL Yann, PALOMINOS BAALI Barbara, 22/10/18

    | L I M I T E |


    Notre intérêt s’est porté sur la route délimitant la zone de notre studio qui entoure la Venoge. Ce chemin irrégulier se dégrade, au contraire de la végétation qui ne cesse de s’étendre et prend le dessus. Cette route nous donne un accès prédéfini à la rivière et encastre cette parcelle sauvage où passent aussi bien piétons, randonneurs et véhicules, tous cohabitant sur cette aire de circulation qui sert de limite entre arrangement artificiel et flore immaculée.



    Image Mon Oct 22 2018 00:05:00 GMT+0200 (CEST)


    Zone d'intérêt




    Image Mon Oct 22 2018 00:05:00 GMT+0200 (CEST)


    Plan de la route étudiée | 1:300




    Image Mon Oct 22 2018 00:05:00 GMT+0200 (CEST)


    Plan du moule | 1:300




    Image Mon Oct 22 2018 00:05:00 GMT+0200 (CEST)


    Moule | 1:300




    Image Mon Oct 22 2018 00:05:00 GMT+0200 (CEST)


    Plâtre | 1:300




    Image Mon Oct 22 2018 00:05:00 GMT+0200 (CEST)


    Plâtre disposé sur la maquette commune | 1:300