• SPACE TRANSITIONS AND RELATIONS

    Par STEPCZYNSKI Arthur, 30/11/18


    Je me suis interrogé sur comment offrir une expérience spatiale à des piétons en balade dans ce parc, ce lieu naturel… Quand est-ce qu'on se trouve dans un espace intérieur ou extérieur ? Qu'est ce qui délimite ces deux types d'espaces? Et comment peut-on jouer sur cette relation ? 


    Image Sat Dec 01 2018 10:56:01 GMT+0100 (CET)

     Plan maquette 1:33 - vue d'ensemble 




    Au bord de la Venoge se trouve deux sentiers qui la longent parallèlement. Mon projet se situe entre les deux, sur deux niveaux. Lorsqu'un passant se promène sur le sentier le plus proche de la Venoge, l’espace construit, depuis l'extérieur, est une masse. Lorsqu'on y pénètre, on découvre un cube évidé. Grâce au système de lattage du plan horizontal et à l'ouverture sur la Venoge, on peut se demander si cet espace constitue vraiment en un espace intérieur, ou en un espace transitionnel entre deux espaces extérieurs.


    Image Sat Dec 01 2018 10:56:01 GMT+0100 (CET)Image Sat Dec 01 2018 10:56:01 GMT+0100 (CET)

     maquette 1:33, dessin du terrain sur les tiges verticales 


    Image Fri Nov 30 2018 22:40:15 GMT+0100 (CET)

     Perspective de l'espace inférieur (au plan horizontal)  





    En haut du talus se situe le second sentier qui est dans un grand espace ouvert. Comme dit dans MEASURES et ELEMENT, les arbres font office de parois difficilement pénétrable. Le plan horizontal, juxtaposé au sentier, donne l'impression de pénétrer dans cet espace plus clos pour surplomber la Venoge et offrir une vue dominante. La question du passage d'un espace extérieur à un espace intérieur est encore une fois posée ici.


    Image Sat Dec 01 2018 10:56:01 GMT+0100 (CET)

     maquette 1:33 - l'arrivée sur le deck depuis le sentier sur le haut du talus 


    Image Fri Nov 30 2018 22:40:15 GMT+0100 (CET)Image Fri Nov 30 2018 22:40:15 GMT+0100 (CET)

     PLANES: Monge - 1:33 + système constructif du lattage du plan horizontal - 1:33 




    Selon moi, il est parfois difficile de distinguer un espace intérieur d'un espace extérieur. La distinction peut être abstraite et dépend donc de son propre ressenti. Les passants sont libres de penser ce qu'ils veulent; tant que les espaces offerts leurs suscitent une réaction qui permet de créer un moment spécifique dans leur promenade. 


    Image Sat Dec 01 2018 10:56:01 GMT+0100 (CET)

     maquette PLANES  1:33 




    Inspirations:


    Image Sun Dec 02 2018 17:34:05 GMT+0100 (CET)

    Richard Serra, NJ-1 Gagosian Gallery.

    New York, Etats-Unis, 2016.

    emphasize the viewers' perceptions of space and proportion.




    Image Sun Dec 02 2018 18:11:08 GMT+0100 (CET)

    Aldo van Eyck, orphelinat municipal d'Amsterdam.

    Amsterdam, Pays-Bas , 1960.

    Porte "symbolique"; élément transitoire entre deux espaces.


  • Transitions and light effect (work in progress)

    Par STEPCZYNSKI Arthur, 17/11/18




    Transitions - light effect



    Image Sat Dec 01 2018 10:48:16 GMT+0100 (CET)

    ( Maquette 1:33 - partie supérieure du plan horizontal )



    Image Sat Dec 01 2018 10:48:16 GMT+0100 (CET)

    ( maquette 1:33 - partie inférieure du plan horizontal )


    Le plan horizontal constitue à la fois en un sol qui permet la vue aérienne de la Venoge, et d'un toit pour l'espace inférieur. Le plan horizontal est constitué de plusieurs modules :



    Image Sat Dec 01 2018 10:48:16 GMT+0100 (CET)

    ( module n°18 du plan horizontal - 1:33 ) 





  • MEASURES

    Par ALLAOUA Nazim, BENKLEY Emily, BURGNIARD Amélie, CALOZ Louis, Clarisse Labro, DE ABREU GUILHEIROS Cecilia, DI NOCERA Emmanuel, FOLLONIER Romain, GUO Anli, HANSROUL Loïc, KAISER Isabella, KOZEL Yann, MISKY Noël, PALOMINOS BAALI Barbara, PIAGET-ROSSEL Arthur, ROBERT-NICOUD Joanne, RYTZELL Shayan, SORG Alice, STEPCZYNSKI Arthur, 22/10/18

    Image Mon Oct 22 2018 08:09:47 GMT+0200

    ARPENTAGE 1:300


    Image Mon Oct 22 2018 08:09:47 GMT+0200

    CONTEXT 1:300

  • PLASTER 1:300

    Par MISKY Noël, STEPCZYNSKI Arthur, 16/10/18


    Image Tue Oct 16 2018 16:40:49 GMT+0200 (CEST)




  • ELEMENTS

    Par MISKY Noël, STEPCZYNSKI Arthur, 08/10/18



    Image Sun Oct 21 2018 22:34:01 GMT+0200 (CEST)



    Au sein de notre zone, d’innombrables arbres séparent deux espaces avec chacun leur atmosphère. La première est un grand espace libre, privé de tout arbre et composé d'un terrain travaillé avec un gazon coupé, des champs agricoles rectilignes ainsi que des accommodations telles que des terrains de sports et une route bétonnée. Il règne une atmosphère plus publique. La seconde; la Venoge; est couverte par la végétation, créant un espace clos et paisible grâce aux arbres qui forment d’innombrables colonnes naturelles. Son atmosphère invite à pratiquer des activités plus discrètes et reposantes.


    Nous sommes partis du principe de l'idée d'utiliser l'élément qui permettait de distinguer les deux zones : l'arbre. Nous nous sommes donc demandé comment inscrire dans un lieu envahi par les racines d'arbres une fondation sans s'assoir à même le sol ?


    Image Mon Oct 08 2018 18:09:42 GMT+0200 (CEST)


    Image Mon Oct 08 2018 18:09:42 GMT+0200 (CEST)

    Lieu de moulage de l'élément 



    Vidéo du processus de moulage ( mettre son au maximum ! )




    Image Mon Oct 08 2018 18:09:42 GMT+0200 (CEST)

    Plâtre coulé


    Au bord de la Venoge, sur une pente raide et glissante, au pied d'un arbre ; notre empreinte en plâtre, fait avec l'eau de la Venoge, vient épouser les racines de l'arbre. Grâce à cette première empreinte, nous avons dimensionné et analysé des racines sur lesquelles vient par la suite se poser notre élément d'encrage.

    Grâce à notre moule, nous pouvons observer un contraste sur notre plâtre, causé par les textures et les formes de la terre et des racines. Cette première prend la forme du plâtre tandis que les racines y laissent d'importants trous, couverts d’écorces, imposant donc leur propre forme sur le plâtre.


    Image Wed Oct 10 2018 23:39:56 GMT+0200 (CEST)


    Image Wed Oct 10 2018 23:39:56 GMT+0200 (CEST)

    Empreinte en plâtre (échelle 1:1)


    Pour s'accrocher à la racine, il nous fallait à la fois une structure légère mais stable. Nous avons fait des tests avec du bois et de la corde (de la ficelle), mais les méthodes de cintrages de bois ne permettaient pas d'effectuer une courbure suffisamment efficace pour embrasser la forme de la racine.

    La corde ; composée de fils tortillés tressés ensemble, permettait à la fois d'épouser parfaitement la forme de la racine et de soutenir suffisamment la structure fondatrice grâce à son corps long, flexible, résistant et rond.




    Image Sat Oct 27 2018 12:35:34 GMT+0200 (CEST)


    Axonométrie et monge de notre élément ( échelle 1:3 )





    Image Mon Oct 22 2018 02:09:13 GMT+0200 (CEST)


    Structure finale (échelle 1:3)



    Image Mon Oct 22 2018 02:09:13 GMT+0200 (CEST)


    Vue de profile



    Image Mon Oct 22 2018 02:09:13 GMT+0200 (CEST)


    Photomontage de notre structure sur le site




    Des recherches sur la morphologie de la racine nous ont permis de comprendre le système de croissance d'une racine. L’apex racinaire ; la partie terminale non ramifiée; siège de la croissance en longueur et de l’absorption, est situé à l’extrémité de la racine. Le reste de la racine atteint une dimension maximale puis cesse d'accroitre, donnant donc un élément immobile.


    Vidéo sur l'immobilité d'une racine à travers le temps ( mettre le son ! ) 




    D'après ces premières recherches, sur l'utilisation de bois et de corde pour une racine fixe, il serait intéressant de rechercher quel système d'ancrage pourrait être utilisé, et avec quels matériaux, pour avoir une structure qui suit la modularité d'une racine en extension.