• Point de vue convergent

    Par LAFRASSE Juliette, 23/11/18


    Je longe cette rivière, observe les différents arbres qui s'étirent devant moi: les chênes, les hêtres, les marronniers sont si hauts qu'ils semblent pouvoir toucher les nuages. Eux, qui ne regardent plus l'eau sillonner devant eux, ni même les quelques passants qui s'avancent, que voient-ils? 


    Nous, humains, ne voyons que des fragments de cette rivière. Dès que l'on avance d'un pas, notre champs de vision se déplace, et alors, ce qui tantôt était perceptible dans le coin de notre œil, n'est plus. Du moins, il n'existe plus que dans nos pensées. Le regard fixé sur l'eau calme, puis sur les arbres en mouvement, puis de nouveau sur l'eau calme. Jamais les deux en même temps. Néanmoins, la Venoge, ses courbes, ses fluctuations, ne peuvent être définies par les quelques fragments de rivière que nous percevons! Il faut la découvrir en entier, observer ses courbures, découvrir son essence, comprendre le mécanisme discret qui la fait vivre. Cette Venoge, mince sentier sinueux, vient se jeter dans le lac Léman, immense étendue d'eau douce; infinie les jours brumeux. 

    Alors, il est nécessaire que nous aussi, puissions adopter un autre regard; le temps d'un instant, voir les choses différemment.

    Image Mon Nov 26 2018 16:04:17 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Plaçons nous plus haut,


    Image Tue Dec 11 2018 21:58:29 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    élevons notre point de vue,


    Image Mon Nov 26 2018 16:04:17 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    grimpons à la cime des arbres! 




  • Le Cumulonimbus lévitant

    Par LAFRASSE Juliette, SILVA Frederico, 21/10/18


    Afin de réaliser notre élément construit, nous avons dans un premier temps analysé notre élément coulé directement sur le site de la Venoge. En effet, différentes caractéristiques de cet élément nous ont intriguées.
    Dans un premier temps, c'est la forme qu'a pris le plâtre qui nous a intéressé. Plutôt épais, le plâtre a durci avant de s'étaler complètement et de devenir lisse. De ce fait, différents reliefs à sa surface lui donne une certaine légèreté, et rappelle la forme des nuages. De plus, sa forme plus épaisse au centre qu'aux extrémités nous a plu, donnant une certaine fragilité à l'élément. 
    Coulé directement sur le tronc d'un arbre mort qui gisait au sol, notre élément n'était pas empli de terre en dessous, mais semblait au contraire avoir épousé la forme du bois, sans le détacher ou l’abîmer. Ainsi, notre élément semblait avoir effleuré le sol seulement, uniquement soutenu par les champignons sur le bois et la matière organique.

     

    Image Sun Oct 21 2018 19:42:11 GMT+0200 (CEST)


    Ainsi, après ces diverses observations, nous voulions créer un élément avec une structure en bois très fine qui permettait de soutenir le plâtre près du sol sans le toucher, amenant l'impression que le plâtre, élément lourd, venait léviter au dessus du sol. Afin de garder la forme allongée de l'élément coulé sur place, nous avons pris des mesures directement sur cet élément, puis ces mesures ont été agrandies nous donnant ainsi la forme que l'on peut voir sur le dessin en plan ci-dessous. 


    Image Mon Nov 19 2018 13:59:37 GMT+0100 (CET)



    A l'aide d'un quadrillage très précis, nous avons par la suite pu créer la structure en bois, qui allait se trouver majoritairement à l’intérieur du plâtre. En revanche, nous souhaitions que la structure en bois sorte du plâtre à certains endroits, afin de montrer la liaison, l'encastrement du bois et du plâtre; comme les champignons dans le plâtre sur notre élément coulé.




    Image Sun Oct 21 2018 19:42:11 GMT+0200 (CEST)Image Sun Oct 21 2018 19:42:11 GMT+0200 (CEST)





    Moulage du plâtre




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  • MEASURES STUDIO FINAL

    Par ABDELHADY Malak, BAUMANN Stan, BLANC Pauline, CHALARON Anouk, COTTIER Eissa, DEVAUD Angélique, DUCHASTELDEMONTROUGE Victor, François Nantermod, GIL Liran, HAUSEL Anna, HOSENEDER Phil, LAFRASSE Juliette, LERJEN Mike, MICALE Ilaria, MONNIN Isaac, SCHMIDHAUSLER Valentin, SILVA Frederico, TURBÉ Grégoire, 21/10/18


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    week 5, day 7 it is still working!


  • L'idée d'un contraste

    Par LAFRASSE Juliette, SILVA Frederico, 07/10/18



    Les douces ailes blanches viennent embrasser la Nature, épousent les moindres aspérités, les branches, les racines, les quelques poussières de vie: champignons et ostioles se trouvent pétrifiées. Comme entre les barreaux d'une prison dénuée de couleurs, ces dernières sont privées de leurs libertés. 

    Mais, observez ce microcosme de près! 

                      


           Image Sun Oct 07 2018 18:38:18 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)  Image Sun Oct 07 2018 18:38:18 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)


    La Surface blanche de l'Edelweiss est vallonnée, de petites montagnes se sont formées, reflétant les reliefs du bois et des mousses. Les diverses cavités créées ne sont pas emplies de terre, seules quelques feuilles et brindilles épars sont venues s'incruster dans ce blanc immaculé. Les crevasses formées par l'écorce nue de l'arbre sont plus ou moins profondes, certaines nues, d'autres ayant accueilli mousses, tiges et bactéries. Néanmoins, le constat reste le même: la matière semble ne pas réellement s'être posée sur le sol, comme s'il y avait entre eux un espace, une fine couche invisible qui empêchait tout contacts. 

    Deux sillons se sont créés, convergent vers le centre, entraînés par le désir de rencontre, mais ne se touchent pas:
    entre eux,
    le vide, 
    un trou béant,
    l'air, à perte de vue... 
    A l'horizon, on aperçoit vaguement quelques racines. Elles s'étirent, se grandissent, cherchent insatiablement à atteindre l'autre coté de la rive, guidées par l'espoir de retrouver leur moitié. Mais, la fracture est réelle, et parait difficile à franchir. 

    De l'autre coté, le même blanc. Et toujours ces reliefs. 

    Devant nous, un phénomène étrange: diverses montagnes nous entourent et, en leurs centres, une substance noire charbon, visqueuse. Cela ne ressemble pas à de la Terre. Ni à de l'écorce. C'est étrange, on se sent attiré par ce trou noir inconnu autant qu'il nous repousse. On veut à la fois plonger dedans et s'en éloigner.
    A nos pieds, on aperçoit une jeune mousse qui ondule, son flanc est terreux, son corps paraît duveteux. Sa forme rappelle les rivières qui sillonnent entre les grands sapins, courbe et régulière. Mais, soudain, en déplaçant notre regard le long de ces blanches allées, un mur s'érige devant nous. Marron. Difforme. Friable. Sa texture est étrange, ni dure, ni moelleuse, a mi chemin entre terre et bois. La surface du mur est pourtant régulière, différentes rainures y sont tracées, formant un ensemble complexe. Un champignon géant...?

    A la frontière de ces deux mondes opposés mais complémentaires, on distingue un bruissement, un souffle, un léger  murmure à peine perceptible. Les éléments uns à uns semblent se joindre, réunir leurs forces, décupler leurs énergies s'allier pour ne former plus qu'un, une symbiose? 




    3.1

  • 3D / 2D

    Par BAUMANN Stan, BLANC Pauline, HAUSEL Anna, LERJEN Mike, ABDELHADY Malak, CHALARON Anouk, COTTIER Eissa, DEVAUD Angélique, DUCHASTELDEMONTROUGE Victor, GIL Liran, HOSENEDER Phil, LAFRASSE Juliette, MICALE Ilaria, MONNIN Isaac, SCHMIDHAUSLER Valentin, SILVA Frederico, TURBÉ Grégoire, 01/10/18



    Image Mon Oct 01 2018 19:54:34 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)


    week 3, day 1, 20:06

    it works.