• GARDENS

    Par BLANC Pauline, DEVAUD Angélique, 03/12/18

    Lors de sa promenade sur la rive droite de la Venoge, le promeneur va être confronté à un gardens avec deux jardins: une zone de contrainte et une zone libre, toutes deux accompagnées par de la végétation. L’accès aux gardens se fait par la confrontation entre le promeneur et un planes, liant la dualité entre deux espaces et contraignant le marcheur à se hisser sur une surface horizontal, ou à passer dessous. Ensuite, la végétation le guide rectilignement jusqu’à un deuxième planes, d’où il aperçoit, à travers des lamelles de bois, le deuxième jardin. Pour l’atteindre, il doit contourner le plan horizontal de béton. Son regard s’arrête entre deux planes verticaux, définis par les dimensions d’un plan cinématographique. Il peut interagir avec cette scène, y entrer, ou continuer son chemin, pour finalement être guidé au jardin libre. Celui-ci est délimité par les ombres produites par le planes qu’il vient de franchir. Deux zones se distinguent grâce aux différences de végétations et, au cours de la journée, les ombres produites par le deuxième planes viennent diviser ce jardin en deux: le jardin du matin et celui de l’après-midi.

    Sous terre, du béton à été coulé à différents niveaux pour diriger la poussée de la végétation et ainsi définir les différents espaces du gardens.



    Image Mon Dec 03 2018 08:41:02 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)





  • PLANES

    Par , 03/12/18


    Image Tue Dec 04 2018 15:59:12 GMT+0100 (CET)

    Tout habitants de l’Arc Lémanique la redoute et la fuit, elle et son souffle froid. La bise; l’un des grands dangers de la région. Mais ne craignez rien chers riverains car il existe un lieu le long du fleuve, la Venoge, à l’abri de tout cela. Il s’agit d’une zone créer par un plan horizontal coupé par deux plans disposés à la verticale formant un angle pointant vers le nord, affrontant le vent. Chacuns des plans verticaux fait face à une des bises; la noire et la franche. Pour trouver ce lieu il suffit de longer la rive droite jusqu’à voir deux plans s’élever depuis la surface de l’eau. Il faut s’en approcher et baisser le regard pour trouver, à nos pieds, des lattes de bois disposés de manière à ce que l’on voit l’eau à travers. En s'avançant maintenant sur cette surface on sent le vent glacé attaquer nos membres, siffler dans nos oreilles, et tout-à-coup, plus rien tout s’arrête, l’on est comme coupé du monde, dans un lieu de paix et de calme. L’on se trouve à présent sur un seuil de béton. En levant le regard l’on reconnaît les deux plans que l’on distinguait de loin auparavant, une surface curieusement lisse nous protégeant de l’effroyable ennemie. Sain et sauf chers voyageurs, vous pouvez désormais respirer.

    Image Tue Dec 04 2018 15:59:12 GMT+0100 (CET)Image Mon Dec 03 2018 06:02:01 GMT+0100 (CET)

                   maquette en 1:33, bois, plâtre, peinture, colle

  • Coupure solaire

    Par GIL Liran, 03/12/18




                      PLANES_FN_liangil_104

    PLÂTRE, BOIS ET PEINTURE; 1:33


    Entre la rive et la forêt, un ensemble bétonné entièrement dans l’ombre barre le chemin longeant la Venoge du Nord-est au Sud-est. Pour quelle raison une telle masse monolithique a été placée ici ? Quel lien peut-elle bien entretenir avec le lieu initial, où passait alors un chemin ?
    Il ne semble pas que ces surfaces orthogonales soient disposées de la sorte par hasard: les rayons solaires entrent en relation avec l’assemblage d’éléments verticaux et horizontaux en retraçant parfaitement leurs contours. Au centre du plus massif plan vertical, une longue mais fine ouverture créé un autre lien : son emplacement et ses dimensions interceptent certains rayons lumineux pour en laisser passer d’autres. Ainsi, le second élément vertical, si fin qu’il tend entre le matériel et l’immatériel, reçoit une lumière bien précise faisant de ce dernier un élément de la composition spatiale, un outil de mesure et, de par sa composition, un écran lumineux au milieu de la zone ombragée.


     PLANES_FN_lirangil_202         PLANES_FN_lirangil_201


                        PLAN 1:33                                        AXONOMÉTRIE 1:33




                      Image Mon Dec 03 2018 01:07:42 GMT+0100 (W. Europe Standard Time)

    ÉCRAN LUMINEUX, PLÂTRE ET BOIS; 1:33



  • Gardens: Valentin et Isaac

    Par MONNIN Isaac, SCHMIDHAUSLER Valentin, 03/12/18


    Image Mon Dec 03 2018 00:14:44 GMT+0100 (Central European Standard Time)            Image Mon Dec 03 2018 00:14:44 GMT+0100 (Central European Standard Time)



    Image Mon Dec 03 2018 00:14:44 GMT+0100 (Central European Standard Time)             Image Mon Dec 03 2018 01:01:34 GMT+0100 (Central European Standard Time)



    Image Mon Dec 03 2018 00:56:46 GMT+0100 (Central European Standard Time)





  • Planes: le seuil

    Par BAUMANN Stan, 03/12/18


    Image Thu Nov 29 2018 14:38:31 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

                                                                                                            plan horizontale en plâtre

    Image Thu Nov 29 2018 14:38:31 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

                                                                                                                plan verticale en plâtre

                                                                                                                 

    Dessin planes:


    Image Thu Nov 29 2018 14:38:31 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

                                                                                                             plan, coupes planes 1/33

    Image Thu Nov 29 2018 14:38:31 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

                                                                                                                         axo planes 1/33

    Image Thu Nov 29 2018 14:38:31 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

                                                                                                                     perspective planes


    MAQUETTE PLANES:


    Image Thu Nov 29 2018 14:38:31 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Image Mon Dec 03 2018 00:23:52 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    "la lumière solaire ne savait pas se qu'elle était avant de venir frapper un mur" Louis Kahn

    Ce matin après un long voyage, je me suis retrouvé précipité sur terre. Au-dessus de moi, un plan horizontal à +ou- 2.5 mètres, devant une forêt, derrière un plan vertical qui sort du sol et qui soutient le plan horizontal juste sur un coin. Ce dispositif donne une ouverture de plus en plus grande. C'était donc par-là que moi et mes congénères sommes arrivés. Sur les côtés, se trouvent deux ouvertures. Celle de gauche est très ouverte. Sur ce côté, le plan horizontal est en porte à faux. Beaucoup de mes camarades y étaient agglutinés. En revanche à ma droite, il y avait également une ouverture mais entre moi et mon collègue le plus proche il devait bien y avoir 2 mètres. Un grand espace sombre nous séparait. Il était créé par les 2 plans qui à cet endroit se rejoignent. Mais cette jonction ne laissait aucun de mes habituels voisins s'infiltrer.

    J’étais au seuil. Je faisais partie de ces quelques privilégiés qui, alignés face à cette masse noire formaient une toute dernière ligne, une limite. Même si nous dessinions une belle ligne bien nette, il me semblait que l'obscurité n'était pas directement face à moi. Je sentais qu’il y avait quelque chose entre nous. Je ne sais pas exactement quoi. Je ne pourrais dire précisément non plus où était le point de rupture entre le noir total et nous.

    Les passants qui longeaient la Venoge, traversaient tous par ce tunnel et passaient soit de l'obscurité à la lumière, soit le contraire. Ils avaient donc le pouvoir de passer de ces 2 univers totalement opposés et différents. Je trouvais étrange que personne ne le faisait de la même manière. Certains semblaient préférer l'ombre et y restaient un moment comme pour s'accorder un instant de fraîcheur avant de subir à nouveau notre chaleur. D'autre s'y précipitaient pour se retourner parmi nous le plus vite possible. D'autres encore ne semblaient même pas avoir remarqué qu’ils venaient de passer d'un univers à l'autre. Incroyable n'est-ce pas ? Peut-être que l'obscurité et la lumière ne sont pas si différentes ? Qui sait?...

    Nous avons poursuivi notre journée en nous déplaçant sans relâche. Parfois, nous occupions majoritairement l’espace créé par ces 2 plans parfois minoritairement. J'en profitais pour continuer à observer les gens. Durant toute une journée, pas une personne n'a franchi ce seuil de la même manière. Puis petit à petit, nous nous sommes retirés de ce tunnel. Je ne saurais comment le décrire. Nous sommes partis. A ce moment-là, je me suis à nouveau retrouvé au milieu d’une masse homogène que mes semblables et moi nous avons l’habitude de former.


    texte narratif d'un rayon de soleil face à mon planes