• L'idée d'un contraste

    Par LAFRASSE Juliette, SILVA Frederico, 07/10/18



    Les douces ailes blanches viennent embrasser la Nature, épousent les moindres aspérités, les branches, les racines, les quelques poussières de vie: champignons et ostioles se trouvent pétrifiées. Comme entre les barreaux d'une prison dénuée de couleurs, ces dernières sont privées de leurs libertés. 

    Mais, observez ce microcosme de près! 

                      


           Image Sun Oct 07 2018 18:38:18 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)  Image Sun Oct 07 2018 18:38:18 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)


    La Surface blanche de l'Edelweiss est vallonnée, de petites montagnes se sont formées, reflétant les reliefs du bois et des mousses. Les diverses cavités créées ne sont pas emplies de terre, seules quelques feuilles et brindilles épars sont venues s'incruster dans ce blanc immaculé. Les crevasses formées par l'écorce nue de l'arbre sont plus ou moins profondes, certaines nues, d'autres ayant accueilli mousses, tiges et bactéries. Néanmoins, le constat reste le même: la matière semble ne pas réellement s'être posée sur le sol, comme s'il y avait entre eux un espace, une fine couche invisible qui empêchait tout contacts. 

    Deux sillons se sont créés, convergent vers le centre, entraînés par le désir de rencontre, mais ne se touchent pas:
    entre eux,
    le vide, 
    un trou béant,
    l'air, à perte de vue... 
    A l'horizon, on aperçoit vaguement quelques racines. Elles s'étirent, se grandissent, cherchent insatiablement à atteindre l'autre coté de la rive, guidées par l'espoir de retrouver leur moitié. Mais, la fracture est réelle, et parait difficile à franchir. 

    De l'autre coté, le même blanc. Et toujours ces reliefs. 

    Devant nous, un phénomène étrange: diverses montagnes nous entourent et, en leurs centres, une substance noire charbon, visqueuse. Cela ne ressemble pas à de la Terre. Ni à de l'écorce. C'est étrange, on se sent attiré par ce trou noir inconnu autant qu'il nous repousse. On veut à la fois plonger dedans et s'en éloigner.
    A nos pieds, on aperçoit une jeune mousse qui ondule, son flanc est terreux, son corps paraît duveteux. Sa forme rappelle les rivières qui sillonnent entre les grands sapins, courbe et régulière. Mais, soudain, en déplaçant notre regard le long de ces blanches allées, un mur s'érige devant nous. Marron. Difforme. Friable. Sa texture est étrange, ni dure, ni moelleuse, a mi chemin entre terre et bois. La surface du mur est pourtant régulière, différentes rainures y sont tracées, formant un ensemble complexe. Un champignon géant...?

    A la frontière de ces deux mondes opposés mais complémentaires, on distingue un bruissement, un souffle, un léger  murmure à peine perceptible. Les éléments uns à uns semblent se joindre, réunir leurs forces, décupler leurs énergies s'allier pour ne former plus qu'un, une symbiose? 




    3.1

  • 3D / 2D

    Par BAUMANN Stan, BLANC Pauline, HAUSEL Anna, LERJEN Mike, ABDELHADY Malak, CHALARON Anouk, COTTIER Eissa, DEVAUD Angélique, DUCHASTELDEMONTROUGE Victor, GIL Liran, HOSENEDER Phil, LAFRASSE Juliette, MICALE Ilaria, MONNIN Isaac, SCHMIDHAUSLER Valentin, SILVA Frederico, TURBÉ Grégoire, 01/10/18



    Image Mon Oct 01 2018 19:54:34 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)


    week 3, day 1, 20:06

    it works.