• COMPRENDRE

    Par CHALARON Anouk, BAUMANN Stan, 09/10/18


    PLÂTRE SUR LA MAQUETTE COMMUNE

    Image Sat Dec 01 2018 20:29:42 GMT+0100 (CET)

    · Dimensions: (6.5 x 22.5 x 3) [cm]



    PLÂTRE:

    SON RELIEF

    SES PIEDS

    Image Wed Oct 17 2018 14:01:33 GMT+0200 (CEST)

    Image Tue Oct 09 2018 10:16:38 GMT+0200 (CEST)

    · Echelle :

    1:300 en largeur

    1:100 en hauteur

    · Technique: Le plâtre a été coulé par les pieds du moule restés ouverts



    PLÂTRE: 

    MONGE DE LA SURFACE

    MONGE DE LA ¨SOUS-FACE¨

    Image Sat Dec 01 2018 20:29:42 GMT+0100 (CET)

    · Echelle:  

    1:300 dans la largeur

    1:100 en hauteur

    Image Sat Dec 01 2018 20:29:42 GMT+0100 (CET)

    · Echelle:

    1:300 dans la largeur

    Hauteur des pieds définie par la hauteur de la structure commune.


    DESSIN DE LA RIVE DE LA VENOGE

    Image Sat Dec 01 2018 20:29:42 GMT+0100 (CET)

    · Echelle : 1:300

    · Technique: L'arce de cercle est la représentation de la courbe qu'effectue le soleil au-dessus du sentier, le 23 septembre 2018, à 8h ,12h et 17h heure solaire vraie.





  • Enracinement d'une bouteille en plastique

    Par DEVAUD Angélique, GIL Liran, 08/10/18

    Observation 3:1 : plâtre coulé sur une souche en décomposition.

    Si fréquemment trouvée en pleine nature, la bouteille en plastique, qui ne se dégrade que très lentement, tend à s’incruster dans le sol. C’est l’idée de notre moulage, où le plâtre vient s’enraciner dans la souche, comme les racines pénètrent dans la terre.


                        Image Mon Oct 22 2018 02:29:30 GMT+0200


    Notre moule est à la base un fragment de bouteille en plastique perforée aux extrémités qui vient se poser sur une souche vieillie et envahie par la mousse et colonisée par des insectes. Sa couleur brune et verdâtre, fait ressortir le blanc grisé du plâtre.

    Le négatif de la bouteille laisse paraître de nombreux détails, comme l’inscription « PET recyclable », ou encore les déformations du plastique sous la poussée du plâtre. A son sommet, délimité de manière irrégulière et aux bords cassants, de nombreuses bulles d’air, poussières et résidus de terre ont laissé leurs empreintes.

    La base, soit l’étendu de plâtre dégoulinant de la bouteille de part et d’autre sur la souche en s’infiltrant dans les rainures du bois sec, étreint la surface pour ne former qu’un ensemble indissociable. Ainsi, lors du démoulage, la strate de bois, vieilli et associé de terre et mousses, a été arrachée de la souche. La couche de plâtre d’un demi centimètre constituant la base, trop fine et fragile pour rester unie, s’est fragmentée. Le bois qui n’a pas adhéré au moule a laissé son empreinte par une multitude de petites perforations dans le plâtre. C’est également les cinq pieds de la bouteille, qui, enfoncés dans le plâtre, apparaissent sur le socle de manière régulière. Si après le démoulage la bouteille s’est dissociée de sa base, il n’en reste pas moins des éléments de la surface d’appui, comme le bois ou la mousse, permettent de retrouver l’idée d’enracinement.



  • EMPREINTE - Ilaria & Mike

    Par LERJEN Mike, MICALE Ilaria, 08/10/18

    Lors de notre étude sur la rive droite de la Venoge nous avons pu constater que les pontons ne semblaient pas à leur place, comme si on les avait posés là pour mettre cette rive à notre service sans se demander comment ces construction impacteraient le paysage. C’est cet aspect que nous avons choisi comme ligne directrice pour notre projet. Observer ce contraste entre ponton et rive.

    Image Mon Oct 08 2018 13:33:30 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)



    Image Mon Oct 08 2018 13:33:30 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)


    Nous avons décidé de mouler la ligne de séparation entre le ponton et la rive, pour illustrer et nous aider à mieux comprendre le sujet de nos observation. En se plongeant sur notre moule il est possible de percevoir nos intentions et nos projets pour la suite. En le regardant on observe deux parties distinctes, d’un côté on retrouve les traits typique du métal ; durs, nets, et froids, et de l'autre côté se trouve la partie terrestre et sauvage du moule. La partie métallique forme un motif industriel répétitif composé de 5 lignes de même épaisseur, largeur et longueur. Chaque motif est espacé d’un centimètre de celui d'à côté et positionné dans la direction opposée. Le matériau à probablement été conçu pour résister à l’eau et le motif pour adhérer à la chaussure.

    Sur la deuxième partie du plâtre, il est encore rempli de terre, les hauteurs sont irrégulières des feuilles y sont restées collées. Il semble impossible d'observer un certain ordre, un certain rythme.


    Nous avons, coulé deux moules car le premier s’était cassé lorsque nous sommes descendu du ponton. Ce détail nous a paru toutefois intéressant, car il s'est cassé suite au mouvement intempestif du ponton, ce qui nous a fait remarquer à quel point le ponton représente une idée strictement pratique qui ne vise en aucun cas à s'introduire dans son environnement avec harmonie. Nous nous sommes donc attardés sur cet équilibre précaire, ce mouvement et ce contraste pour notre « élément ».



    Image Mon Oct 08 2018 13:33:30 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)



    Image Mon Oct 08 2018 13:33:30 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)






  • Empreinte Venoge

    Par MONNIN Isaac, TURBÉ Grégoire, 08/10/18

    Ce plâtre a été coulé à l’intérieur d’un creux dans un vieux tronc couché au bord du sentier.

    Le bois de ce tronc était dans un état de décomposition avancée et sa texture ne rappelait guère plus celle du tronc robuste qu’il avait dû être. Ses fibres tout juste liées les unes aux autres par quelques restes de cellulose s’effritaient facilement entre les doigts.

    Le résultat de notre moulage est un plâtre de forme vaguement rectangulaire d’environ 34 cm par 7. La texture du plâtre est très irrégulière, bosselée et craquelée par endroits. A gauche de l’empreinte, sur environ deux-tiers de sa longueur, la surface est recouverte d’une fine couche d’aubier pourri arrachée à l’intérieur du tronc témoignant de la forte adherence entre le moule et le moulage. Il est difficile de dire où fini le plâtre et où commence le bois. Sur cette couche fibreuse repose par endroits quelques traces d’une substance grise ressemblant fortement à de la moisissure. Cela était prévisible vu l’état de dégradation du bois. Le tronc couché au sol depuis longtemps s’était finement recouvert de terre, que l’on retrouve par touche sur le platre.

    Sur le dernier tiers, la surface du plâtre n’est plus recouverte de bois et le plâtre est visible à travers une couche terreuse, souvenir d’un colmatage en terre humide qu’il nous a été nécessaire d’effectuer pour ce moulage. Enfin notre empreinte se pare de quelques feuilles mortes hasardément présentes.

    Une fissure sur toute la largeur du plâtre, trace du démoulage, est visible au deux-tiers de celui-ci. Le plâtre s’était infiltré dans le tronc par les nombreux trous et interstices dû à l’état de celui-ci et à sa porosité, s’y était frayé une place avec force, pressant écrasant et étouffant le bois, résultant en une forte adhérence de l’un avec l’autre, entrainant une fissure sur le plâtre et un arrachement du bois lors du démoulage.

    N.B Nos axes d'inspiration:  (fin d'un) cycle, temporalité, hommage à Mr Aznavour dont l'ombre à peut-être éclairé ce tronc d'arbre...


  • SEMAINE 4 - UN ACTE SPONTANÉ

    Par DUCHASTELDEMONTROUGE Victor, SCHMIDHAUSLER Valentin, 08/10/18

                        ARPENTAGE DE LA VENOGE:


    Image Sat Oct 20 2018 00:16:23 GMT+0200 (Central European Summer Time)       Image Sat Oct 20 2018 00:16:23 GMT+0200 (Central European Summer Time)

                     Premier dessin de Victor - 1:300                                Premier dessin de Valentin - 1:300

    Suite à ce premier arpentage — première découverte — de la rive droite de la Venoge, nous avons eu à choisir une zone d'étude plus spécifique de ce lieu. De par le contraste entre la densité de la forêt et la légèreté du bord de la rive, et par la géométrie triangulaire formée par la rive en cet endroit, nous avons retenu la zone délimitée par les points B et E à l'ouest et par l'extrapolation du bord de la rive à l'est (voir dessin ci-dessous). Cette zone se trouve donc vers le début de notre arpentage sur les dessins, c'est-à-dire au nord.


    Image Sat Oct 20 2018 00:16:23 GMT+0200 (Central European Summer Time)

                                                        Détail aggrandi du dessin de Victor contenant la zone                                                                                          d'étude allant du point B au point IV.



    Image Sat Oct 20 2018 00:16:23 GMT+0200 (Central European Summer Time)      Image Sat Oct 20 2018 00:16:23 GMT+0200 (Central European Summer Time)

                  Image de la première maquette en plâtre de la zone       Image de la deuxième maquette, utilisant cette fois                            utilisant une méthode de modéliser le relief par              une méthode de modélisation par pentes lisses et                                strates.                                                                       formes rectangulaires.


                        MAQUETTE FINALE DE MEASURES            

    La maquette finale de notre zone d'étude devait s'insérer dans la maquette en bois commune qui avait été réalisée par le studio entier. Celle-ci se révelait être très dense au bord de la rive et moins vers l'intérieur, puisque nous étions les seuls à avoir arpenté la forêt en profondeur sur ce fragment de la rive. Contraints par cette difficulté technique et voulant exprimer le contraste entre la densité et la légèreté que nous observions et que nous avons mentionné auparavant, nous avons choisi de ne créer qu'un seul pilier supportant toute la maquette qui tient en porte-à-faux au-dessus de la maquette commune. Ce pilier devait donc être assez massif pour pouvoir supporter le poids du porte-à-faux, mais devait également contenir une zone de contrepoids, dont le volume exact devait être calculé afin que la maquette ne se renverse, ni dans un sens ni dans l'autre. Nous avons conçu le contrepoids comme une continuité de la zone d'arpentage vers l'ouest d'exactement 12m. La fin du pilier délimite donc la fin de l'arpentage et le début du contrepoids.

    De plus, pour obtenir ce porte-à-faux il a fallu créer un moule des deux "cotés" du plâtre, c'est-à-dire du dessus comme du dessus, ce que nous pouvons observer dans les images ci-dessous. Assemblés, on vient couler dans l'espace se trouvant entre ces deux moules.


    Image Sat Oct 20 2018 00:16:23 GMT+0200 (Central European Summer Time)

                                          Dessin de Monge de la maquette finale - 1:300 à l'horizontal, 1:100                                                                               pour le relief


    Image Sat Oct 20 2018 00:16:23 GMT+0200 (Central European Summer Time)      Image Sat Oct 20 2018 00:16:23 GMT+0200 (Central European Summer Time)

          Images de la maquette - 1:300 à l'horizontal, 1:100 pour le relief



    Image Sat Oct 20 2018 00:16:23 GMT+0200 (Central European Summer Time)                Image Sat Oct 20 2018 00:16:23 GMT+0200 (Central European Summer Time)

                  Image de l'insertion du moule du pilier dans la                    Image du moule de la maquette, avec le moule                              maquette commune.                                                         du haut séparé du moule du bas.



    Image Mon Oct 22 2018 08:46:44 GMT+0200 (Central European Summer Time)




    Image Mon Oct 22 2018 08:46:44 GMT+0200 (Central European Summer Time)



                        EMPREINTE


     

       Photo 1



                      Photo 2Photo 3

                 

    Texte au 3:1

    L’observant avec précision, nous distinguons les formes et cavités de l’objet; nous notons sa rugosité, son relief mouvementé. Notre main s’arrête dans un creux allongé au bord d’une pente; surement la trace d’une petite branche restée au sol après le coulage. D’une part du creux, la pente remonte abruptement, de l’autre, elle s’affine et s’aplatit. Nous dirigeons notre main vers la surface plus plane; elle traverse des pores remplis de terre. Puis, nous arrivons sur une feuille restée accrochée et recouvrant la surface du plâtre. En continuant, la pente se redresse légèrement; nous rencontrons un restant de branche humide.

    Nous nous éloignons afin d'examiner l’objet dans son entièreté. Nous observons un sommet central, entouré de deux pentes, l’une plus douce et allongée, l’autre plus abrupte. Du côté allongé, et à l’interstice de la pente et d’une vallée plus plate, nous retrouvons la trace de notre première branche. En regardant plutôt du côté abrupt nous en retrouvons une autre, celle-ci semblant entrer dans le plâtre et le traverser. En suivant sa direction par curiosité, nous remarquons qu’elle en ressort de l’autre côté du sommet. Nous retournons le plâtre complètement, le plaçant dans la position dans laquelle nous l'avons coulé, et distinguons une quatrième branche qui en sort. Après cette traversée nous constatons que le plâtre s’est réellement imprégné du site. Il en porte non seulement la forme mais également des traces et restants, jusqu’au point qu’il en soit traversé et qu’il en fasse dorénavant partie.