• SCAFFOLDING GARDEN plan d'action

    Par Blanchard Lili, Glassey Margaux, Lhote Julien, Petrovic Suzana, Schwaller Yann, 11/12/18
    Image Tue Dec 11 2018 20:36:30 GMT+0100 (CET)


    Le plan d'action de se début de semaine : 

    • Synthétiser les projets Gardens des différents studios via le blog afin d'en sortir les éléments intéressants pour le "workshop". 
    • Recherche de références et contexte historique d'Evian
    • Intention exacte de notre projet
    • Choisir et délimiter le site du garden
    • Aller sur site pour prendre des mesures et photos du lieu 
    • Voir avec le groupe Protofigure à propos des conditions de sol 
    • Réfléchir aux matériaux constituant le Garden (Végétaux,Minéraux,...)


  • Planes: Final thought

    Par Blanchard Lili, 09/12/18

    Planes



    Image Sun Dec 09 2018 21:23:57 GMT+0100 (CET)

    dessin en monge, axonométrie et perpective au 1:33 du planes, à droite, axonométrie d'une ancienne version du planes


    Note d'intention: 

    Ce dispositif à comme but de faire ressentir la porosité du seuil entre le solide et le liquide qui existe à cette endroit de la protostructure. À travers l’augmentation de la porosité de l’espace. Pour ça je vais utiliser, comme symbole de cette porosité, la faille que nous avons mesuré durant measures et elements. L’espace de passage est d’abord très resserré, oppressant. Au fur et à mesure que l’on avance, l’espace s’élargit de plus en plus et s’ouvre sur le cours d’eau de la venoge.

    Durant measures et elements nous avons étudiez la question de la porosité de la limite formée par la digue en rochers le long de l'embouchure de la Venoge. Cela nous a amené à mesurer une faille, un interstice entre deux rochers empilé qui forme la digue, comme symbole de cette porosité. L'espace créé par le moulage au tiers m'a beaucoup intéressé. 




    Image Sun Dec 09 2018 13:18:22 GMT+0100 (CET)  


    Image Sun Dec 09 2018 13:18:22 GMT+0100 (CET) 

    photos du seuil de notre elements 


    Mon planes vise donc à faire ressentir la porosité au visiteur à travers la faille agrandit. 

    Définition de la porosité : 

    "Rapport du volume des vides au volume total d'une roche ou d'un sol" (Géomorphol. 1979)  Définitions du CNRTL, autrement dit: 

    "La porosité est l'ensemble des vides (pores) d'un matériau solide, ces vides sont remplis par des fluides (liquide ou gaz)."(Article Porosité de Wikipédia en français (auteurs) dernière modification le 21 octobre 2018)

    Le visiteur ressentirait alors la porosité par l'augmentation du volume. La faille mesuré se situe sous l'eau, le fluide qui la l'habite est alors de l'eau, dans mon projet, le visiteur deviendrait ce fluide qui traverse la faille. 

    Lors de mes premiers tests j’ai voulu créer cette structure à l’aide de triangle en bois, qui permette d’amener un espace fermé avec une structure d'apparence légères et fragile. Le contraste avec la réalité, où la faille est entre deux rochers très compacts permet de mettre en avant la porosité de l'espace. 




    Image Sun Dec 09 2018 20:35:03 GMT+0100 (CET)

    premier essai de maquette,afin de comprendre l'espace générer

    par les différentes coupes que nous avons mesurées


    Toujours avec le dessein de faire sentir l'évolution de la porosité au visiteur. J’ai voulu introduire une évolution dans les matériaux utilisé. L’entrée se ferai à travers un passage très étroit dans un bloc en béton (plâtre dans la maquette) puis évoluerait comme des triangles en bois. Le bois permettait de faire entrer plus de lumière dans la structure, ce qui amènerai aussi une sensation d’espace plus grand et ferait ressentir l’augmentation de la porosité de l’espace. 



    Image Sun Dec 09 2018 14:14:12 GMT+0100 (CET)

    Monge et perspective du projet au 12.11.18


    Afin de rester cohérente avec le plâtre de la faille que je prenais en référence, j’ai décide de faire mon projet uniquement en plâtre et de mettre la faille à l’horizontale, sa position originale. Ce qui permet d’introduire une réel impression de masse et d’oppression sur le visiteur et donc de permettre de mieux faire ressentir la porosité lorsque l’espace s’élargit. 



    Image Sun Dec 09 2018 14:14:12 GMT+0100 (CET)  


    Image Sun Dec 09 2018 14:14:12 GMT+0100 (CET)


    photo de mon premier essai 


    Cette forme m'a fait penser à La Mer de glace, un tableau peint par Caspar David Friedrich.




    Image Sun Dec 09 2018 14:14:12 GMT+0100 (CET)


    La Mer de glace (1823-1824), par Caspar David Friedrich, conservé à la Kunsthalle de Hambourg, Allemagne


    L'iceberg représenté me rappelle mon planes non seulemt par sa forme accidenté, mais aussi car le peintre n'a jam vu d'iceberg avant de peindre cette œuvre. Il le peint à partir de description qui lui on été reportée. Comme la faille que je tente de répliquer à partir de mesures. 

    J’ai décider d’affiner encore mon planes, ce qui lui permet d’être plus léger et mieux supporter par la protostructure ça cela ne change pas le ressentit du visiteur à l’intérieur car cela garde le même aspect intérieur. J’ai aussi fait en sorte que la partie inférieur aie le même relief que le haut de la faille. Mon planes prend alors la forme d’un coquillage. Une fois le plâtre réaliser je me suis aperçue que la comparaison allait encore plus loin, comme dans un coquillage, on entend la mer lorsque qu’on colle son oreille contre le planes.



    Image Sun Dec 09 2018 14:14:12 GMT+0100 (CET)



    Image Sun Dec 09 2018 14:14:12 GMT+0100 (CET)



    Image Sun Dec 09 2018 14:14:12 GMT+0100 (CET)



    Image Sun Dec 09 2018 14:14:12 GMT+0100 (CET)


    photos des parties supérieures et inférieures du moule qui s'emboîtent



    Image Sun Dec 09 2018 20:16:50 GMT+0100 (CET)



    Image Sun Dec 09 2018 20:16:50 GMT+0100 (CET)


    planes dans la protostructure avec avec un esquisse de socle en bois


    Malheureusement il y'a eu des fuites et des interstice étaient impossible à démouler. 


    Image Sun Dec 09 2018 21:23:57 GMT+0100 (CET)

    dessin en monge, axonométrie et perpective au 1:33 du planes, à droite,

    axonométrie d'une ancienne version du planes

    La suite du développement de mon planes c'est faite à travers gardens. 


    Gardens


    note d'intention: 

    Afin de relier nos deux planes nous avons décidé d’allonger le passage entre monolithique et organique. Après avoir traversé un monolithe pour arriver vers une faille agrandie.  À travers des avancées dans l’eau le visiteur se retrouve face à un jardin aquatique.


    Durant Gardens, nous avons décidé d’explorer l’espace créer par la rencontre de nos deux projets. Le miens reprenais les mesures de quelque chose d’organique, tandis que celui de Nicolas était contraint par un aspect monolithique. Ce passage du monolithe à un semblait d’organique se fait alors en trois phases: d’abord le visiteur traverse un monolithe irréel formé par trois faces ensuite le passage étroit formé par la rencontre des deux structures et l’évasement qui conduit dans la faille agrandit. C’est à l’extrémité de ce cheminement que nous avons décidé de placé notre gardens qui permet de continuer la transition au monde organique. Comme pinocchio qui sort de la bouche de la baleine "Et (..) se transforma en un vrai petit garçon." (Les Aventures de Pinnocio (1883) de Carlo Collodi) le visiteur sort de nos planes dans un monde organique, réel. Afin de créer l’espace de rencontre entre nos deux planes, j’ai donc intégré à mon moule le toit du planes de Nicolas. 


    Nous avons exploiter un de mes tests pour tester l'intrusion du toit dans la faille. 



    Image Sun Dec 09 2018 15:07:23 GMT+0100 (CET)


    photos d'un test du toit dans la faille



    J'ai alors tenté d'intégrer le toit au moule de la faille.


    Image Sun Dec 09 2018 15:07:23 GMT+0100 (CET)


    photo du plâtre pas entièrement démoulé


    Malheureusement après deux essais je n'ai pas réussis à démouler le toit sans le casser. 



    Image Sun Dec 09 2018 15:07:23 GMT+0100 (CET)




    Image Sun Dec 09 2018 15:07:23 GMT+0100 (CET)


    maquettes des planes dans la protostructure 



    Image Sun Dec 09 2018 15:07:23 GMT+0100 (CET)


    photo d'un détail d'une accroche sur la protostructure 


    La deuxième partie de notre gardens se situe à la suite de mon planes, comme une continuité de celui-ci qui permet à la fois d’accompagner et approfondir la transition à un espace organique, mais aussi agrandir l’espace de porosité représenter par la faille. Les avancées dans l’eau ont également une fonction structural car elle permettent de soutenir mon plane. En effet sur le dessin et le détail de notre gardens, on peut observer que l’avancé de droite prend appuie sur la protofigure tandis que celle de gauche vient s’appuyer sur le sol.



    Image Sun Dec 09 2018 15:07:23 GMT+0100 (CET)

    test d'une forme d'avancée sur l'eau 

    Après plusieurs test. Nous avons choisit une forme plus douce que nos premiers tests, qui se fini par une forme proche d’un hexagone, une forme géométrique plus proche du monde organique (nous pouvons penser au flocons de neige ou aux alvéoles des ruches) que la pointe imaginée initialement. 

    Sur ces avancées, nous avons imaginer des nénuphars ou des typhas qui ne pourrait pas pousser directement sur le fond de la venoge car le fond est à plus de 1 mètre 50 sous la surface de l'eau ce qui est trop profond pour ce type de plantes. 



    Image Sun Dec 09 2018 15:07:23 GMT+0100 (CET)


    dessin en monge axonométrie et perpective au 1:33 et axonométrie à la protostructure au 1:3



    Image Sun Dec 09 2018 15:07:23 GMT+0100 (CET)

    Notre détail au 1:3 vise à montrer notre système d’accroche à la protostructure. 

    Il est composé de la section de gardens qui vient s'accrocher à la partie verticale du noeuds de la protostructure. Cette structure est sous le niveau de l'eau. 


  • planes and gardens

    Par Blanchard Lili, 03/12/18





    Image Mon Dec 03 2018 23:52:08 GMT+0100 (CET)


    dessin en monge, axonométrie et perpective au 1:33 du planes, à droite, axonométrie d'une ancienne version du planes

    Note d'intention: 

    Ce dispositif à comme but de faire ressentir la porosité du seuil entre le solide et le liquide qui existe à cette endroit de la protostructure. À travers l’augmentation de la porosité de l’espace. Pour ça je vais utiliser, comme symbole de cette porosité, la faille que nous avons mesuré durant measures et elements. L’espace de passage est d’abord très resserré, oppressant. Au fur et à mesure que l’on avance, l’espace s’élargit de plus en plus et s’ouvre sur le cours d’eau de la venoge.


    Afin de rester cohérente avec le plâtre de la faille que je prenais en référence, j’ai décide de faire mon projet uniquement en plâtre et de mettre la faille à l’horizontale, sa position originale. Ce qui permet d’introduire une réel impression de masse et d’oppression sur le visiteur et donc de permettre de mieux faire ressentir la porosité lorsque l’espace s’élargit. 

    Mon premier essai : 



    Image Wed Dec 05 2018 08:01:41 GMT+0100 (CET)




    Image Wed Dec 05 2018 08:01:41 GMT+0100 (CET)




    Image Wed Dec 05 2018 08:01:41 GMT+0100 (CET)









    base du moule réaliser à l’aide des coupes 


        

    Construction du moule 


    Dans une deuxième temps j’ai décider d’affiner encore mon planes, ce qui lui permet d’être plus léger et mieux supporter par la protostructure ça cela ne change pas le ressentit du visiteur à l’intérieur car cela garde le même aspect intérieur. J’ai aussi fait en sorte que la partie inférieur aie le même relief que le haut de la faille. Mon planes prend alors la forme d’un coquillage. Une fois le plâtre réaliser je me suis aperçue que la comparaisona allait encore plus loin, comme dans un coquillage, on entend la mer lorsque qu’on colle son oreille contre le planes.



    Image Wed Dec 05 2018 20:23:17 GMT+0100 (CET)


    Image Wed Dec 05 2018 20:23:17 GMT+0100 (CET)


    Image Wed Dec 05 2018 20:23:17 GMT+0100 (CET)


    Image Wed Dec 05 2018 20:23:17 GMT+0100 (CET)

      

    photos des parties supérieures et inférieures du moule qui s'emboîtent



    Image Wed Dec 05 2018 20:23:17 GMT+0100 (CET)  Image Wed Dec 05 2018 20:23:17 GMT+0100 (CET)


    Moulage du planes, en pressant les deux parties du moule ensemble.


    Image Wed Dec 05 2018 20:23:17 GMT+0100 (CET)   Image Wed Dec 05 2018 20:23:17 GMT+0100 (CET)   Image Wed Dec 05 2018 20:23:17 GMT+0100 (CET)   Image Wed Dec 05 2018 20:23:17 GMT+0100 (CET)        

     photos du démoulage


     

     


    planes dans la protostructure avec avec un esquisse de socle en bois

    Malheureusement il y'a eu des fuites et des interstice étaient impossible à démouler. 


    Gardens


    note d'intention: 

    Afin de relier nos deux planes nous avons décidé d’allonger le passage entre monolithique et organique. Après avoir traversé un monolithe pour arriver vers une faille agrandie.  À travers des avancées dans l’eau le visiteur se retrouve face à un jardin aquatique.


    Durant Gardens, nous avons décidé d’explorer l’espace créer par la rencontre de nos deux projets. Le miens reprenais les mesures de quelque chose d’organique, tandis que celui de Nicolas était contraint par un aspect monolithique. Ce passage du monolithe à un semblait d’organique se fait alors en trois phases: d’abord le visiteur traverse un monolithe irréel formé par trois faces ensuite le passage étroit formé par la rencontre des deux structures et l’évasement qui conduit dans la faille agrandit. C’est à l’extrémité de ce cheminement que nous avons décidé de placé notre gardens qui permet de continuer la transition au monde organique. 




    Afin de créer l’espace de rencontre entre nos deux planes, j’ai donc intégré à mon moule le toit du planes de Nicolas. Malheureusement après deux tentatives malheureuse, je n’ai pas réussi à démouler une maquette entière… 


    Nous pouvons tous de même avoir une idée du résultat en maquettes grâce à des tests que nous avions fait sur le premier test de maquette:



    Image Wed Dec 05 2018 08:01:41 GMT+0100 (CET)



    La deuxième partie de notre gardens se situe à la suite de mon planes, comme une continuité de celui-ci qui permet à la fois d’accompagner et approfondir la transition à un espace organique, mais aussi agrandir l’espace de porosité représenter par la faille. Les avancées dans l’eau ont également une fonction structural car elle permettent de soutenir mon plane. En effet sur le dessin et le détail de notre gardens, on peut observer que l’avancé de droite prend appuie sur la protofigure tandis que celle de gauche vient s’appuyer sur le sol. 




    Image Wed Dec 05 2018 08:01:41 GMT+0100 (CET)



    test de forme pour les avancées sur l’eau. 

    Après plusieurs test. Nous avons choisit une forme qui se fini par une forme proche d’un hexagone, une forme géométrique plus proche du monde organique (nous pouvons penser au flocons de neige ou aux alvéoles des ruches) que la pointe imaginée initialement. 

    Sur ces avancées, nous avons imaginer des nénuphars ou des typhas qui ne peuvent pas pousser directement sur le fond de la venoge car le fond est à plus de 1 mètre 50 sous la surface de l'eau. 



    Image Mon Dec 03 2018 23:44:50 GMT+0100 (CET)

    dessin en monge axonométrie et perpective au 1:33 et axonométrie de l’accroche au sol au 1:3




    Image Wed Dec 05 2018 08:01:41 GMT+0100 (CET)


    Notre détail au 1:3 vise à montrer notre système d’accroche à la protostructure. 

    Il est composé de la section de gardens qui vient s'accrocher à la partie verticale du noeuds de la protostructure. Cette structure est sous le niveau de l'eau. 



  • PLANES WEEK ONE & TWO

    Par Blanchard Lili, 13/11/18

    Ma première réflexion fut à propos des poissons que nous avions observez le long de la digue. Personne n’occupe mieux qu’eux l’espace de porosité créer par les failles. Ils se glissent aux travers de celle-ci, évitant les obstacles comme quelqu’un qui s’aventure dans une grotte, pour se reposer, loin du courant. 



    Image Tue Nov 13 2018 11:34:38 GMT+0100 (CET)


    J’ai alors décidé de reprendre la faille que nous avions mesurer durant measures et elements et de la monter à la verticale et à taille humaine. Afin de montrer la porosité qui définit la digue, la frontière entre solide et liquide. Le visiteur la ressentirai à travers l’augmentation de l’espace. Qui en suivant la forme mesuré de la faille, serai d’abord très réduit et au fur et à mesure deviendrait de plus en plus large au dessus de la tête des promeneur. 

    J’ai voulu créer cette structure à l’aide de triangle en bois, qui permette d’amener un espace fermé avec une structure d'apparence légères et fragile. Le contraste avec la réalité, où la faille est entre deux rochers très compactes permet de mettre en avant la porosité de l'espace. 




    Image Tue Nov 13 2018 11:34:38 GMT+0100 (CET)


    premier essai de maquette, afin de comprendre l'espace générer par les différente coupes que nous avons mesurer


    Toujours avec le dessein de faire sentir l'évolution de la porosité au visiteur. J’ai voulu introduire une évolution dans les matériaux utilisé. L’entrée se ferai à travers un passage très étroit dans un bloc en béton (plâtre dans la maquette) puis évoluerait comme des triangles en bois. Le bois permettait de faire entrer plus de lumière dans la structure, ce qui amènerai aussi une sensation d’espace plus grand et ferait ressentir l’augmentation de la porosité de l’espace. 




    Image Tue Nov 13 2018 11:34:38 GMT+0100 (CET)

    Monge et perspective du projet au 12.11.18 



  • ELEMENT : Système à colonnettes

    Par Charbon Arianna, Blanchard Lili, 22/10/18

    Image Mon Oct 22 2018 22:07:27 GMT+0200 (CEST)

    1:300 Plan, élévation et coupes de la rive

    1:33 Plan et élévation de la rive

    3:1 Détail en Monge


    Durant measures, nous nous sommes intéressées au seuil qui sépare le chemin de l'eau par des rochers le long de la Venoge. Aux premiers abords la "digue" semble être un bloc cohésif, massif et compact. Au fur et à mesure que nous nous en approchons, nous remarquons qu'en réalité le bloc est plus perméable que ce que vous avions constaté, l'eau se glisse entre les rochers, aux travers de leur failles. Le détail que nous avons étudié observe la même qualité. Il est composé d'une petite pointe en béton qui sert à maintenir les rochers en place. Cependant, ils ne sont relié que sur quelque millimètres. Nous pouvons donc observer cette porosité à plusieurs échelles. C'est à partir de cette thématique que nous avons réfléchi notre élément: un système de colonnettes le long de la rive. L’eau se glisserait entre elles comme elle se glisse dans les fissures des rochers.  Ainsi, ce système allonge cet espace de transition  et permet de ralentir le passage de solide à liquide. Ces petites colonnes sont toutes de la même hauteur, ce qui leur permet de reproduire à la surface de l'eau les courbes de niveau du fond de l'eau. Ce système laisse notamment la possibilité au petites colonnes de coulisser et d'accompagner l'évolution des courbes du sol. Cette continuation de l’espace piéton sur l'eau est conçue pour qu'une personne puisse venir marcher dessus, comme on peut marcher sur les digues de rochers. 


    Image Mon Oct 22 2018 00:10:29 GMT+0200 (CEST)


    Image Mon Oct 22 2018 00:10:29 GMT+0200 (CEST)

    Dessin en 1:3 de l'élément et son seuil en axonométrie

    Image Mon Oct 22 2018 22:07:27 GMT+0200 (CEST)

    image de l'espace dans lequel s'intègre l'élément

    Notre élément se placerait autour de ce poteau et dans la faille qui se trouve juste sous ce rocher. Cet espace de sécurité pour les petits poissons peut aussi coulisser et s’adapter à l’évolution du sol. Ce qui fait que l’espace est toujours intéressant à observer car il change à chaque fois que l'on visite. Ce mécanisme vise aussi à rendre visible aux riverains la courbe de niveau au fond de l’eau. 

    Nous avons fait un moule de la roche et du sol en 1:3 avec du plâtre. Ce qui nous a permis ensuite de tester le système d'ancrage. 


    Image Mon Oct 22 2018 01:50:29 GMT+0200 (CEST)     Image Mon Oct 22 2018 01:50:29 GMT+0200 (CEST)

    photos du moule du seuil au 1:3


    L'élément vient se rattacher aux failles présentes par des planches de bois allongées jusqu'au poteau déjà existant sur le seuil. Ces pièces sont jointes par des chevilles suivi d'un joint en plâtre qui fait rappel notre détail : un morceau de béton qui fixe les rochers les un aux autre. 


    Image Mon Oct 22 2018 01:50:29 GMT+0200 (CEST)

    Détail en 3:1 


    Les colonnettes de bois ont un corps mort en plâtre qui leur permet de rester sous l'eau ainsi qu'une hauteur commune qui rend possible la reproduction de la variation du niveau du sol à la surface de l'eau.


    Image Mon Oct 22 2018 01:50:29 GMT+0200 (CEST)                           Image Mon Oct 22 2018 22:07:27 GMT+0200 (CEST)


    Ces petites colonnes sont tenues par des cadres triangulaires en bois. Il y en a trois côte à côte, un de chaque côté du poteau et un en son centre. Nous avons opté pour une forme triangulaire afin d'assurer le contreventement de la structure.



    Image Mon Oct 22 2018 21:43:05 GMT+0200 (CEST)           Image Mon Oct 22 2018 19:06:25 GMT+0200 (CEST)


    dessin en axonométrie et en élévation au 1:3, photo des cadres triangulaires


    Ces cadres sont ancrés dans le seuil de deux manières différentes: d'un côté, ils vont s'enfoncer au fond de la faille, de l'autre, ils entourent le poteau avec un cadre. Ces différents éléments permettent de fixer la structure en trois points et de la garder en compression ce qui nous garantit sa solidité.


    Image Mon Oct 22 2018 21:43:05 GMT+0200 (CEST)

    plan de l'élément au 1:3

    Nous l'avons notamment conçu de manière à ce qu'il puisse se répéter le long de la rive. 


    Image Mon Oct 22 2018 22:07:27 GMT+0200 (CEST)   Image Mon Oct 22 2018 01:50:29 GMT+0200 (CEST)   Image Mon Oct 22 2018 22:07:27 GMT+0200 (CEST)

    Voici quelques un de nos éléments en bois qui servent à ancrer notre elements 



    Image Mon Oct 22 2018 21:43:05 GMT+0200 (CEST)

    L'élément complet avec le seuil