• ENTRELACÉ_Finalisation

    Par Desaules Alice, Petrachenko Julia, 17/12/19

    Plusieurs questions, plusieurs doutes sont apparus tout au long de ce travail. Cependant la notion qui est restée centrale dans l'élaboration de ce projet était l'ancrage dans le modèle en plâtre, point de départ de notre travail.


    Image Tue Dec 17 2019 21:14:14 GMT+0100 (CET)


    Le projet a évolué plusieurs fois au cours du workshop, laissant place à différentes sortes de peignes qui venaient s'imbriquer dans les éléments en bois de la protostructure. L'itération qui nous a semblé la plus pertinente reprenait l'inclinaison du modèle en plâtre et entrait en relation avec la protostructure, permettant un soutien mutuel.


    Image Tue Dec 17 2019 20:15:15 GMT+0100 (CET)Image Tue Dec 17 2019 20:15:15 GMT+0100 (CET)


    Un jeu de lumière est créé par l'usage d'éléments filaires en bois disposés de sorte à former un peigne. L'alternance régulière entre plein et vide fait en effet apparaître un pattern reprenant le thème de travail exploré dans les phases MEASURES et PLANES. Une forme de tissage est projetée sur la surface du mur, elle n'est cette fois plus le fruit d'un croisement de fils, mais résulte d'un croisement d'ombres. 


    Image Tue Dec 17 2019 21:29:46 GMT+0100 (CET)Image Tue Dec 17 2019 21:29:46 GMT+0100 (CET)


    Le vide existant relevé entre deux éléments en plâtre de la topographie permet le développement d'un ancrage supplémentaire. L'élément peigne peut en effet s'ancrer dans cette faille. Or, le peigne étant oblique, chaque baguette en bois ne s'imbrique pas dans la fente, donnant une plus grande légèreté à la structure.


    Image Tue Dec 17 2019 21:29:46 GMT+0100 (CET)Image Tue Dec 17 2019 21:29:46 GMT+0100 (CET)


    Nous avons cherché à prendre en compte plusieurs éléments qui nous semblaient nécessaire. Tout d'abord le plan oblique qui est notre point de départ, que l'on retrouve tout au long de notre travail. De plus, Nous avons cherché une relation avec le sol mais aussi une relation avec la protostructure pour avoir un lien connecteur et que la structure ne soit pas "flottante", mais ancrée à plusieurs endroits.


    Image Tue Dec 17 2019 21:29:46 GMT+0100 (CET)


  • ENTRELACÉ_Ancrage

    Par Desaules Alice, Petrachenko Julia, 16/12/19

    Notion primordiale, conséquence inévitable de la gravité et condition nécessaire à la stabilité, l'ancrage constitue l’étude de l’équilibre d’une structure, sollicitant certaines parties de son ossature, voire son entièreté.

    Comme étape préalable à la tenue du Workshop, la totalité de nos modèles en plâtre réalisés dans les phases précédentes a été rassemblée et disposée pour former un seul socle d’expérimentation pour cette phase SCAFFOLDING. Un sol commun a ainsi été constitué en coulant une couche de plâtre sur une hauteur de deux centimètres. Ce plâtre frais s'est faufilé au travers des vides laissés par les moules pré-existants distribués de façon hasardeuse. L’ancrage et la cohérence d'ensemble ont ainsi été obtenus dans le temps, à mesure de la prise du plâtre, de manière plastique.

    Dans un deuxième temps, c’est au tour de la protostructure de faire l’expérience de l'ancrage. La stratégie de création d'un gabarit a été concluante et a permis de faire des empreintes rapides des zones d’ancrage et d'en tirer des mesures relativement précises le long des 36 mètres du moulage en plâtre. Toutefois, le véritable défi a été celui de l’ancrage physique de la protostructure. Certains reliefs présentés par la topographie fictionnelle dépassaient par exemple en hauteur les premières jonctions de la protostructure. Fallait-il dès lors raser ? Tailler ? Scier ? Coller ? Chaque studio expérimentait au cas par cas ces possibilités d'ancrage.

    Face à la fragilité de la protostructure (à laquelle répondait la solidité du sol), les projets développés devaient inclure une réflexion particulière quant à l'ancrage des éléments nouveaux. Nous avons choisi d'utiliser notre surface d'étude comme zone d'ancrage, car elle présentait des avantages solides :

    1) Elle se trouvait excentrée dans le champ plâtré, permettant une cohabitation douce avec les autres travaux,

    2) elle ne traversait pas la protostructure au niveau des modules,

    3) la surface exposée permettait l'accueil de tiges de bois de façon à générer une nouvelle surface par la juxtaposition d'éléments linéaires disposés parallèlement les uns aux autres.


    Image Mon Dec 16 2019 20:33:24 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)



  • ENTRELACÉ_Pas à pas

    Par Desaules Alice, Petrachenko Julia, 13/12/19

    En premier lieu, il s’agit d’HABITER une zone désirée, et pour se faire, la clé de ce projet commun est de dialoguer avec les contraintes proposées : la protostructure, le sol, les constructions voisines.

    Puisque notre point de départ a été de définir le lieu d’implantation du projet, le relief a été la source principale de nos réflexions. Par conséquent, en référence à notre thème de travail suivi durant la phase PLANES, la construction du projet repose sur un élément d’intérêt de nature oblique – un bloc massif stabilisé dans le plâtre de manière inclinée, possédant une surface exposée permettant le passage d’éléments en bois de manière régulière et ordonnée. Dès lors, notre choix a été de suivre la propagation de cette surface dans sa longueur à travers la protostructure, définissant ainsi notre surface d’étude.

    S’intersecte-t-elle avec une autre surface ? Trouve-t-elle un appui sur la protostructure ? Quel rapport géométrique s’approprie-t-elle ? Finalement, quel rapport au corps nous procure-t-elle ?


    Image Mon Dec 16 2019 19:36:12 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Dans cet espace rythmé par le relief accidenté irrégulier, il est prudent d’admettre que seul la protostructure possède un rapport d’horizontalité et de verticalité objectif.

    C’est ce que nous voulions au premier abord étudier en cherchant la ligne d’intersection entre la première horizontalité définie par la protostructure au-dessus du sol et la surface d’étude à laquelle nous nous intéressons. De là naît une nouvelle forme de surface commençant par cette ligne d’intersection que nous avons choisi de délimiter avec l’intersection des plans verticaux, encore une fois, choisis par la protostructure. Cette surface a été mesurée, moulée, coulée, puis démoulée pour finalement reposer sur la structure première en tant que tel. Cet élément sert d’abord comme un outil communiquant le passage de la surface d’étude à la surface strictement horizontale, mais sert aussi à lester les tiges légèrement adroites mais assez proches de la protostructure, agissant désormais comme un appui pour celles-ci.


    Image Mon Dec 16 2019 19:36:12 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Durant notre exploration, le rapport à la verticalité nous a semblé nécessaire pour un ancrage plus régulier des tiges sur son appui. L’assemblage d’éléments en bois a mené à un élément traversant la surface d’étude – en l’occurrence, un « peigne » se mêlant donc au bardage initialement créé. Dans son utilité initiale, ce peigne se devait d’être placé dans la protostructure, c’est-à-dire dans l’espace disponible entre les deux tiges horizontales. Cependant, sa propriété amovible dans l’axe de sa longueur a rapidement démontré sa qualité, notamment pour la représentation d’espaces différents et pour la création de jeux de lumières.


    Image Mon Dec 16 2019 19:36:12 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Image Mon Dec 16 2019 19:36:12 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Image Mon Dec 16 2019 19:36:12 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)



    Rapidement se développe une étude sur l’espace englobant ce qu’il y a au-dessus de la surface d’étude, mais également, et surtout, en-dessous de celle-ci. Dans ce sous-sol s’y créé des jeux de couleurs, de lumières, variants selon l’emplacement du peigne.


    Image Mon Dec 16 2019 19:36:12 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Image Mon Dec 16 2019 19:36:12 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Image Mon Dec 16 2019 19:36:12 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Image Mon Dec 16 2019 19:36:12 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)




  • FIL ROUGE_Post-Review

    Par Desaules Alice, Forster Mathilde, Kali Youssef, Petrachenko Julia, 04/12/19

    CONSTATATION :

    Nous avons monté notre structure sur le site du rolex le dimanche après-midi. Nous avons constaté, dès le lendemain, que notre structure filaire ne présentait exactement un "cube". La construction avait subi des déformations pendant la nuit, sous son propre poids et sous la tension des fils placés. Les deux plans du cube reposant sur leur angle inférieur s'étaient affaissés, ne s'apparentant plus à des carrés, mais à des losanges. Cette déformation provient d'une consolidation insuffisante de nos angles, ainsi que d'une estimation difficile de la déformation induite par les fils tendus. Nous avons pensé à deux manières de palier ce problème :


    Consolidation des angles

    Blocage des éléments orthogonaux par l'ajout d'une tiers-pièce en bois permettant de renforcer les angles et de supprimer le mouvement relatif des pièces entre elles


    Conception différente des plans de tissage

    Repenser le dessin des éléments de tissage afin que leur mise en tension diminue les charges au niveau des angles et les transmettent plus efficacement au sol



                           Image Wed Dec 04 2019 15:05:11 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    POST REVIEW :

    La critique la plus centrale concernait l'échelle du projet. Nous ne nous sommes pas projetés pleinement dans la question des dimensions que devait présenter le projet pour qu'il soutienne une activation du corps. La construction placée au Rolex avait encore un statut de maquette (de 1 mètre cube), laquelle nous a permis d'éprouver le comportement de la forme soumise à des charges et à un sol irrégulier (ce test était très utile dans la mesure où il a permis de relever des faiblesses qui ne s'étaient pas exprimées à l'échelle 1:10). Pour prolonger ce travail, nous imaginons que la présence des fils permettrait une expérience intéressante où il serait possible de passer sur ou sous les plans filaires créés.  

    D'autres questionnements soulevés lors de la Review portaient sur la technique du tissage. Le projet fait appel à un fil unique, qui maintient à lui seul la structure. Or, le nombre de fils dépend aussi de la grandeur de la structure : lorsque nous l'avons construite, 3 fils (sur les 10 initialement prévus) suffisaient à maintenir notre construction sur son arrête. Par ailleurs, les recherches structurelles amorcées pourraient être approfondies. En particulier, des ambiguïtés demeurent quant à notre référence aux éléments de l'architecture de G. Semper. Le tissage est-il ici constitutif d'un élément de paroi (remplissage) ou d'un élément structurel (câble) ? Nous ne sommes pas parvenus à trancher, le fil étant pour nous à la fois un élément structurel et de "remplissage". Enfin, des tests concernant la densité des fils, leur espacement, auraient pu être menés pour déterminer la densité minimale à partir de laquelle des éléments linéaire (fils) forment un véritable plan vertical (plan).  




  • FIL ROUGE_axonométrie éclatée

    Par Desaules Alice, Forster Mathilde, Kali Youssef, Petrachenko Julia, 01/12/19





    Image Sun Dec 01 2019 20:55:10 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)Image Sun Dec 01 2019 20:55:10 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)



                 Image Wed Dec 18 2019 10:57:58 GMT+0100 (CET)Image Wed Dec 18 2019 10:57:58 GMT+0100 (CET)