• Topographie

    Par Forster Mathilde, Anivarro Zabala Rafael, Bianchi Elia, Ciak Laura, Desaules Alice, Dimarco Eva, Gabrielyan Eva, Kali Youssef, Kibora Silan Hoël, Kundert Océane, Laurent Jean-Baptiste, Lesbros Morgane, Makas Ilayda, Muller Emilie, Nguyen Dang-Vuong David, Panarese Remo, Petrachenko Julia, Robbins Jean-Luc, Santos Costa Nicoly, Tajana Marvin, Zheltyanik Natalya, 14/11/19

                                      Image Thu Nov 14 2019 11:00:55 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    La première étape de cette nouvelle phase PLANES a été de mesurer le sol sur lequel seront implantées les structures prochainement conçues et construites, afin de pouvoir en dessiner la topographie. Pour y parvenir, nous avons divisé l'ensemble de la parcelle donné par groupes de trois. Le travail consistait alors à quadriller le sol en prenant appui sur le rythme régulier offert par les fenêtres du Rolex (ces fenêtres font 2,20 mètres de large). Des bandes de 2.20 mètres de large pour 29 mètres de longueur ont ainsi été définies. À l'aide d'un fil tendu depuis le point le plus haut de chaque bande, les hauteurs au sol ont alors été mesurées. Le terrain étant en pente, nous avons pris pour hauteur la plus haute 1.53 mètres, en bas du champ, et 0.61 m aux bords des fenêtres. Chacun devait dés lors mesurer près de 300 hauteurs. Rendre compte du relief existant sur cette parcelle peu accidentée s'est avéré plus difficile que ce que nous avions imaginé. 





  • BRIBES D'ATELIER III_Enclenchement de la phase PLANES

    Par Anivarro Zabala Rafael, Bianchi Elia, Ciak Laura, Desaules Alice, Dimarco Eva, Forster Mathilde, Gabrielyan Eva, Kali Youssef, Kibora Silan Hoël, Kundert Océane, Laurent Jean-Baptiste, Lesbros Morgane, Makas Ilayda, Muller Emilie, Nguyen Dang-Vuong David, Panarese Remo, Petrachenko Julia, Robbins Jean-Luc, Tajana Marvin, Zheltyanik Natalya, 11/11/19
    Image Mon Nov 11 2019 15:57:09 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Brainstorming collectif pour débuter la phase PLANES et mettre en commun les idées fortes ayant traversé la phase précédente. Le but est de pouvoir identifier et extraire des principes et caractéristiques développés dans MEASURES afin de les réutiliser dans la phase actuelle. 




  • STRATIFICATION_Post-Review

    Par Bianchi Elia, Lesbros Morgane, 07/11/19

    Lors de la Review par binômes de MEASURES, diverses observations ont été adressées à notre projet STRATIFICATION.

    Une première observation s'attachait à la représentation non figurative de l'altération sur la maquette en plâtre : trop superficielle et anecdotique. L'altération repérée et mesurée à Evian est spécifique car elle possède une direction (un coup porté sur le bois). Cette directionnalité n'est pas représentée sur la maquette. De plus, l'altération est tridimensionnelle, et non bidimensionnelle. Elle possède une profondeur, ce que la prise de mesure n'a pas suffisamment exploré. D'autres points auraient été nécessaires pour explorer la géométrie complexe de cette altération, sans tomber dans le mimétisme. 

    Nous avons dés lors élaboré un nouveau concept permettant d'explorer l'altération sur notre maquette. Nous entaillerons notre pièce de plâtre sur le lieu de l'altération et y incrusterons une plaque de bois. Cette planche tridimensionnelle nous parlera du geste et d'une direction, une insertion dans l'entaille du plâtre. 


    L'idée centrale explorée dans la maquette était celle de stratification. Les différentes "couches" relevées dans la mesure de l'interstice sont également présentes dans la maquette. La maquette se divise en quatre parties représentant autant de strates formant le mur étudié :

    Une strate porteuse -en 2 parties- forme le socle de la maquette et a été obtenue par le moulage autour de la protostructure et du poteau vertical. Une strate de remplissage, elle aussi en 2 parties, explicite la composition du bardage composant le mur, les diagonales de soutien et les poutres intermédiaires de maintien. Nos dessins explorent également ce concept de stratification : l'axonométrie éclatée de l'interstice est pensée par couche, une attention aussi portée dans le dessin de Monge. 

    Cette stratification nous informe ainsi sur la structure de l'interstice et éclaire la compréhension des différentes logiques mises en oeuvre dans le projet. Ce concept de "couches" soutient également notre stratégie de déconstruction, le phasage s'appuie en effet sur une distinction entre éléments porteurs et non porteurs. La manipulation de la maquette est en cela cohérente avec les étapes à conduire pour la déconstruction de cette portion de la structure.


    Image Thu Nov 07 2019 13:55:39 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)   Image Thu Nov 07 2019 13:55:39 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    1. Interstice complet moulé 

    2. Interstice décomposée. On peut désormais mieux la composition de l'interstice, le rapport entre une couche porteuse et une couche de remplissage.


    Image Thu Nov 07 2019 13:55:39 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    3. Décomposition totale des éléments constituant la maquette


    Détails. Les photographies de détails nous permettent d'approcher différemment les différentes couches de l'interstice. La première couche est la couche composée de barres de remplissage verticales. Les deuxièmes et troisièmes couches sont les poutres de maintien liées aux barres de remplissage. La dernière couche est celle dite porteuse. Elle est composée de la protostructure et d'un poteau vertical.

    Image Thu Nov 07 2019 13:55:39 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)   Image Thu Nov 07 2019 13:55:39 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


  • STRATIFICATION_Stratégie de déconstruction

    Par Bianchi Elia, Lesbros Morgane, 03/11/19

    À la fin de la phase MEASURES, nous avons esquissé une stratégie de démontage reposant sur les connaissances acquises lors de la mesure des différentes strates composant le "mur" étudié. Notre stratégie de démontage portait sur le mur de bardage recouvrant une portion de la structure. Notre travail sur l'interstice nous permettait en effet d'élargir la déconstruction à l'ensemble du "mur", et pas seulement à l'interstice d'étude, car une même logique constructive était déclinée.

    Notre première étape de démontage consiste à enlever les barreaux de remplissage. Ces derniers ne sont pas porteurs, et par conséquent, la structure ne risque pas de s'effondrer. Ils ne sont par ailleurs rattachés qu'à l'aide de petites vis aux poutres de maintien.

    Nous enlèverions, dans un second temps et par intervalles, les poutres horizontales de maintien et les diagonales de soutien. Nous alternerions entre celles du haut et celles du bas afin d’enlever en dernier les barres situées au milieu. La diagonale, ainsi que les poutres horizontales, sont rattachées à la protostructure grâce à de petites vis.

    Les poteaux verticaux doivent alors être enlevés. Ces derniers avaient un rôle porteur dans la structure de remplissage. Après les avoir enlevés, il faut encore les séparer en deux en enlevant les petites vis qui les tiennent ensemble. Finalement, il faut descendre les poteaux de la protostructure, et séparer les différentes barres les composant. Cela revient à déposer les tiges filetées couplées à des rondelles et à des écrous.



    Image Fri Nov 08 2019 17:05:53 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)




  • STRATIFICATION_Enjeux de la phase MEASURES et liens avec le CODEX

    Par Bianchi Elia, Lesbros Morgane, 02/11/19

    Le CODEX MEASURES oppose de multiples définitions du terme "mesure". Une discussion autour de l’universalité de la mesure (sens identique au mot dimension) fait partie des principales problématiques de ce dernier : les unités de mesure spécifiques et universelles étant mises en confrontation.

    La première acception est définie en fonction de l’objet. Chaque objet à sa propre mesure, de sorte que la mesure appartient à l'objet et l’étalon est défini sur mesure. À titre d'exemple, une table aura un étalon de petite taille, alors qu'un bâtiment nécessitera un étalon de plus grande taille. Lors de la Révolution française émerge un étalon universel : le mètre. Avec son système décimal, il permet de passer de très petits phénomènes (nanomètre) à de grandes distances (mégamètre).

    Dans cette phase, nous nous intéressons directement à cette problématique dans nos projets. En effet, nous expérimentons plusieurs façons de mesurer. Pour un même interstice (et une même altération), deux binômes ont travaillé différemment. Un binôme a conduit des mesures en se référant à un système international (le mètre) et à des instruments conventionnels (règle, équerre, mètre, etc). L’autre binôme a eu recours à un étalon non conventionnel choisi en fonction du cadrage et de l'élément à mesurer. Le binôme a alors travaillé à "déterminer la valeur de certaines grandeurs par comparaison" (Définition 1° Mesure, Petit Robert, 2014).