• A SEAT AND A VIEW_Post-Review

    Par Robbins Jean-Luc, 31/03/20

    Un espace compris entre le mur et la berge, permettant une relation intime entre le visiteur et l'arbre, son système racinaire.


    ROOMS_TA_robbinsjeanluc_203


    Le travail permettant le dessin en plan du système racinaire et de la berge doit être montré, car avant implantation de tout projet la précision apportée à l'étude du terrain doit être majeure. Pour la suite du travail, un travail sur le dessin en coupe est aussi à experimenter.

    Si l'intention était de faire un lien entre le chemin, la berge, le siège, l'arbre et le système racinaire, le fait est qu'un mur sépare bien plus qu'il ne relie. Dans cet instant, il sépare le visiteur et se sépare des autres projets environnants. A présent que le mur est dessiné, il est bon de réfléchir à si sa construction est la meilleure façon de réaliser l'effet souhaité.

    La logique soustractive ayant lieu lors de la rigidification de la protostructure n'avait pas été énoncé clairement lors de la présentation. De l'avant, c'est cette logique soustractive qu'il faut investiguer, et qui, faisant naître un creux ou clairière au sein de la protostructure et autour de la dalle, donnera aussi naissance au lieu souhaité.

  • SPACE BETWEEN THE ROOTS _ Post-Review

    Par Ciak Laura, 31/03/20

    La présentation du REVIEW est à retravailler

    En particulier, le début qui doit exprimer avec clarté et concision les enjeux identifiés et l'objectif du projet doit faire l'objet d'une révision. J’ai en effet eu le retour suivant : si l'on ne connait pas le projet, on comprend avec difficulté à quoi il sert, ce qu'il résout ou encore l'usage qu'il propose.

    Cela veut dire que l’explication du concept et ma volonté d'amener le jury à se projeter à l'intérieur de la Room n'étaient pas suffisamment claires et simplement exprimées. J'ai passé trop de temps à expliquer les détails de construction, perdant de vue le coeur de ma proposition.

    Pour cette raison, je souhaite revenir ici sur l'objectif central du projet :

    À partir de l’observation et de la mesure de la courbure particulière que présentent les arbres de la Mangrove, le projet prolonge cette forme accueillante (arc offrant a la fois une canopée-couverture et un dossier où s’assoir et se reposer) par la création d'un dispositif modulaire et duplicable. Pour accéder à la Room, le visiteur passe ainsi sous les arcs "naturels" que présentent les arbres de la Mangrove. Ces derniers jouent le rôle d'un seuil avant de pénétrer dans la Room dont l'intériorité évoque une sensation de sécurité et d'intimité au regard du reste du site.


    Productions à changer ou à ajouter

    Mes photomontages doivent être changés car ils génèrent une fausse sensation à cause de l'arrière-plan noir (voir le photomontage corrigé dans la présentation).

    L'opération de remplissage que je souhaite mettre en oeuvre à partir des cadres créés n'était pas suffisamment claire. J’ai ajouté dans la présentation des dessins en axonométrie éclatée du module de base.

    Pour les différents scènarios naissant de la démultiplication du module de base, il manquait des photos permettant de se projeter dans les espaces générés.

    Par ailleurs, lors de la Review, ces documents ont été discutés spécifiquement. Je les ajoute au présent post : 

    • Assemblage de trois modules
    • Première implantation sur le proto collectif avec le site reproduit
    •     Dessin fait en atelier (pas fini)


    Notes pour moi-même

    Les dessins numériques ne sont malheureusement pas bien retravaillés du fait des problèmes techniques rencontrés avec le logiciel Rhino, ne me permettant pas d'explorer cette forme de dessin d'une manière rigoureuse, comme je l'aurais souhaité.


    Planche de synthèse 


    Image Sat Apr 04 2020 13:05:06 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)





  • A SEAT AND A VIEW_Concept

    Par Robbins Jean-Luc, 31/03/20

    Je cherche à organiser un lieu autour du siège, qui offrirait au visiteur une intimité en relation avec l'arbre, son système racinaire, et la berge. La courbure du mur imaginé viendrait le cueillir à partir du chemin, le transporter le long de la berge et l'installer dans le siège permettant à l'individu assis de se sentir protégé des éléments naturels et à l'abris du regard extérieur. 

    Il serait fait de briques en terre cuite, argileuse comme la terre naturellement présente en ce lieu ce qui permet à la fois de ne pas importer de materiaux de très loin et que le mur qui jaillis de la terre fasse un écho à la materialité du sol dont il jailli et permette une meilleure intégration de l'élément architectural dans l'élément naturel.

    Depuis l'extérieur le jeu d'opacité crée par l'espacement des briques verticales est tel que l'on peut nous voir lorsque nous entrons dans la Room puis nous disparaissons de vue. Depuis l'intérieur le mur nous offre sa protection contre le vent par son opacité.

    La hauteur graduelle du mur est-elle aussi pensée pour marquer la gradation d'entrée dans la Room ; les briques commencent à hauteur du sol puis montent à nos chevilles, à nos coudes puis par finir nous dépassent completement lorsque nous nous trouvons assis.

    En raison des éléments de la protostructure qu'il faudrait enlever pour permettre au mur d'être construit, un protocole de rigidification a été élaboré de façon à ce que tout autre projet éventuel puisse être construit autour et de manière à ce que l'implantation ne fragilise pas la protostructure, au contraire. Il existe un point de contact entre les charges descendantes de la protostructure qui sont dirigées vers le sol qui se retrouvent en collision avec les briques montantes.

  • LEVITATING_Post-Review

    Par Santos Costa Nicoly, 31/03/20

    Une bande de travail est identifiée sur le site dans l’alignement d’objets singuliers tels que la base d’une plateforme de béton et le tronc d’un arbre majestueux. Je la prolonge jusqu’au chemin surplombant le site et la concrétise dans une passerelle en suspension, légère et tremblotante. En avançant sur la passerelle, on s’approche dramatiquement de l’arbre. Expérience étrange, veine, voire absurde ... expérience nécessaire?

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    L'idée de passage implique une idée de mouvement, je dois alors réfléchir plus profondément à ce qui doit être fait au niveau de l’expérience spaciale qui se crée avec ce mouvement. Pour qu'il y ait une expérience amplifiée avec le site et son panorama.

    Cette relation emmène aussi à la réflexion d'un rapport plus intime au site. L'arbre se trouvant au milieu de la bande du projet peut être sollicitée plus en tant qu'un guide. Ne devrais-je pas plutôt me référer à elle? M'y rapprocher afin de pouvoir offrir une expérience totalement différente au spectateur? Car la longueur choisie, et qui reste encore proche du chemin en haut de la Mangrove plutôt que sur le reste de la bande du projet, ne proportionne pas de grande différence entre les différent milieux qui sont le terrain et cette structure qui s'en incrustera . Dans ce cas allonger la plateforme reste de prime. Le porte-à-faux aussi devrait pouvoir s'élancer plus sur le vide au-dessus du terrain et pouvoir donner la possibilité au visitateur de ressentir plus physiquement cette notion de légèreté et lévitation que la passerelle est censée offrir.

    Mais alors un autre cas se crée au niveau constructif. Allonger autant la passerelle que le porte-à-faux requiert un changement drastique sur leur construction. Ce lien dimensionnel doit être l'élément guide pour réfléchir à la parcelle structurelle du projet. Il a été conseillée de me pencher plus sur le renforcement de la première partie de la plateforme afin d'alléger l'autre partie et la rendre plus élancée et fine.

    Or il existe encore cette distincte difficulté de produire un pont suspendu par du bois.

    Mais alors, qu'elle serait la meilleur manière de faire tenir le tout?



      Image Tue Mar 31 2020 05:40:47 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)  Image Tue Mar 31 2020 05:40:47 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)  Image Tue Mar 31 2020 05:40:47 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)


    Ponts de singe au Vietnam 





  • RIVIÈRES CROSSING_Post-Review

    Par Panarese Remo, 30/03/20

    Alignée sur le phénomène de rencontre des rivières à la Jonction, la Room se développe autour d’un arbre. Deux 'lames' se superposent à un troisième plan incliné : celui formé par le sol naturel. La pente est une condition spatiale particulière convoquant le corps, elle est à la base de ce projet. L’inclinaison des plans découle des mesures réalisées sur le site. Elle définit un lieu interstitiel gravitant autour de l’arbre. L’expérience de ce lieu peut se faire en empruntant un escalier ou une rampe. Le premier dispositif offre une vue directe sur l’arbre, quant au second, il filtre la vue sur l'arbre et semble s’en éloigner.


    Image Tue Mar 31 2020 20:33:45 GMT+0200 (Europe de l’Ouest (heure d’été))

    Emplacement de la Room sur site


    Au terme de cette phase, l'exploration se poursuit.

    On s’aperçoit du fait que mes plans de travail ne devraient pas être juste deux, un sol et un toit, mais qu'ils s’étendent même jusqu’à trois. Tenir donc plus en considération ce qui se passe sur le sol naturel et surtout ce qu’on peut vivre entre ce dernier et le sol de ma room. Ne plus se concentrer sur ce qui se passe entre un sol et un toit d’une room, mais aussi ce qui se passe entre l'extérieur et l’intérieur. Qu’est-ce que génère la petite végétation, les filtres qui s’y ancrent ? Un nouvel espace ? Les filtres, la lumière qu’y entre dedans, ont quoi comme effet visuel à l’intérieur et sur la vue ?

    Et tout ça, mène à une représentation dans les dessins plus claire. Le feuillage de l’arbre, et son tronc par exemple, dont je n’en parle, devrait être dessinée plus soigneusement.


    Image Fri Apr 03 2020 17:07:23 GMT+0200 (Europe de l’Ouest (heure d’été))


    Monge, Plan en coupe, Perspective intérieure

    Détails constructifs en axonométrie

    Echelle 1 :3