• Kit de montage

    Par Bozon Ninon, Dujardin Solange, Kuenzi Elisa, Nguyen Huynh Maud, 03/12/19

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    Lors de la phase précédente nous avons travaillé sur l'idée du démontage et de l'éphémère des strucutures sur le site d'Evian.

    Nous avons exploité cet axe de réflexion en créant un kit de montage de notre structure qui la rende transportable, ainsi qu'adaptable à une multitude de terrains. 

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    ________ _ 3 parois à jonctions mécaniques __ les tissus sont cousus puis enfilés sur deux lattes____________________________________


                                                                         Image Tue Dec 03 2019 20:11:35 GMT+0100 (CET)


    ________ _ 3 lattes de 1m40__________________________________________________________________________________________

    ______________________  __liaisons entre les parois___les parois deviennent des plans verticaux__________________________________

    _______ _ 3 lattes de 3m15___________________________________________________________________________________________


    ________ _4E__pièces clefs maintenant lattes de liaisons et parois aux quatres sommets___jonctions sèches__________________________

    ________ _4C__pièces clefs maintenant lattes de liaisons et parois aux quatres appuis au sol__jonctions sèches________________________


                                                     Image Tue Dec 03 2019 20:11:35 GMT+0100 (CET)                  Image Tue Dec 03 2019 20:11:35 GMT+0100 (CET)                    

    ________ _ 3 planches de détails seront scannées vendredi__________________________________________________________________

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  • La rencontre, ombres et Transparences

    Par Bozon Ninon, Dujardin Solange, Kuenzi Elisa, Nguyen Huynh Maud, 27/11/19

    La rencontre de nuit.

    Le site de l’EPFL change.

    Les usagers rentrent tard ; la fatigue 

    Les usagers sortent pour s’amuser ; l’aléllégresse

    l’euphorie de la nuit tardive est leur point commun.

    Les lampadaires créent des faisceaux de lumières. 

    Un jeux d’ombre chinoise, un cache-cache entres les toiles.

    Un sentiment d’espièglerie. 


            Image Wed Nov 27 2019 17:59:47 GMT+0100 (CET)       Image Wed Nov 27 2019 17:59:47 GMT+0100 (CET)       Image Wed Nov 27 2019 17:59:47 GMT+0100 (CET)

                                                                   Christophe Luci, Mains, 2015, fusain pastel sur papier, 150x150cm

                                                                                 Image Sun Dec 01 2019 12:00:26 GMT+0100 (CET)



  • Du passage à la rencontre

    Par Bozon Ninon, Dujardin Solange, Kuenzi Elisa, Nguyen Huynh Maud, 22/11/19


    LE PASSAGE


    Le but de cette vidéo est  mettre en évidence le flux de personnes passant à l'emplacement de notre projet.

    Un grand nombre d'individus marchent en direction de l'entrée du rolex, ou à l'inverse partent du rolex pour aller autre-part. Plusieurs itinéraires s'offrent à eux.

    - la route de chaille - le chemin sur les dalles - le gazon -

    Mais quelles sont les raisons de leur choix?

    Ce sont des choix personnels et certains diront qu'il est plus confortable de passer sur les plaques alors qu'au contraire d'autres expliqueront que le bruit de la chaille sous les semelles est agréable. Pour finir, il est envisageable de traverser la pelouse, soit pour un gain de temps soit en vue de s'égarer des sentiers battus.




    EVOLUTION . VERS LA RENCONTRE ET LA CREATION DE NOUVEAUX ESPACES .

    Au premier abord un passage est liée à l'idée de mouvement et de déplacement. Mais si on s'y attarde il est plus qu'une voie de circulation, mais un lieu de rencontre. 

    Un lieu d'influence suppose l'existence de passages pour s'y rendre. Dans le cas du Learning Center plusieurs personnes peuvent emprunter la même voie. C'est alors que des chemins se croisent menant à des rencontres inopinées. 

    Des interactions sont par ailleurs créent entre les passagers et la construction. Celle ci- n'est pas simplement un passage mais plus que cela, c'est un lieu délimité du reste du site. Grâce à la paroi centrale qui n'est pas fixe, une infinité de nouveaux espaces peuvent être imaginés, plus ou moins étroits, s'adaptant à la taille des passants. 


            Image Tue Dec 03 2019 22:04:11 GMT+0100 (CET)           Image Tue Dec 03 2019 22:04:11 GMT+0100 (CET)


            Image Tue Dec 03 2019 22:04:11 GMT+0100 (CET)

     

    La mise en mouvement des parois, comme des voiles de bâteau est une preuve que notre construction ne peut pas s'effacer et disparaître du paysage. Les passants la remarquent de loin et une fois qu'ils s'en approchent ne se contentent pas de simplement la traverser : ils entrent, s'y attardent, touchent le tissus, déplacent la paroi mobile, sortent puis entrent de nouveaux dedans par exemple.  

    Après nous être confrontés à des contradictions, nous avons finalement fait évolué notre projet. Celui-ci pourrait en fait être constitué de trois panneaux mobiles, les angles que nous avions initialement fixés ne seraient ainsi pas fixes.



  • Première idée de projet, le passage

    Par Bozon Ninon, Dujardin Solange, Kuenzi Elisa, Nguyen Huynh Maud, 17/11/19


    L’ensemble de notre projet s’organise autour de l’idée de passage. En effet, l’endroit où nous devons réaliser nos constructions, c’est-à-dire entre les bâtiments de l'EPFL et le Rolex est un important lieu de passage, de circulation.



    PLANES_CF_bozonninon-dujardinsolange_kuenzielisa-nguyenmaud_201

    Plan 1:100 avec positionnement de notre projet dessus 


      Passage d’humains : des étudiants et des professeurs, des visiteurs et des promeneurs, seuls ou en groupe, petits ou grands. Certains se déplacent rapidement, d’autres flânent et prennent leur temps. Chacun suit son chemin -ou parfois le cherche- circule, passe, parfois repasse.

        Passage du temps : les secondes, les minutes, les heures et finalement la journée s’écoulent. Ce passage s’accompagne de modifications du cadre dans lequel circule le flux humain : la luminosité évolue en même temps que le soleil se déplace dans le ciel, la météo change : la brume, le vent les précipitations vont et viennent. 

    Nous avons donc pris en compte ce contexte, cette notion de mouvement, dans la conception de notre projet.  

    C’est ainsi que nous est venu l’idée de réaliser un « passage », par lequel les individus pourraient passer, l’objectif étant de les accompagner dans leur déplacement. Cette construction n’a donc pas réellement une fonction utilitaire. Grâce à sa paroi centrale mobile elle rend compte de la multitude des possibilités des chemins et directions que peut choisir un individu avant d’arriver à destination. Nous avons décidé de choisir une direction en particulier : le Rolex.



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    Monge de notre 1er idée 1:10

    Nous avons d’autre part réfléchi à différentes façons d’intégrer le plus possible notre passage dans ce lieu d’affluence, l’idée étant qu’il «disparaisse » presque. Pour l'intégrer, nos deux axes de réflexions sont la transparence ainsi que le mouvement.

       Ainsi nous avons choisi de donner à notre maquette une structure relativement simple et discrète en forme de trapèze. Le passage fonctionne avec des plans longitudinaux et verticaux. Les panneaux de bois ont été recouverts d’un tissu blanc translucide. Et le mouvement quant à lui est retranscrit grâce au panneau central mobile. 



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    Monge de notre projet final 1:10 et axonométrie de l'assemblage du tissus sur les parois 1:10

                                                                      Image Tue Dec 03 2019 19:59:17 GMT+0100 (CET)

          Theo Jansen, Animaris Apodialuca, 2013

    Cet artiste Néerlandais a créé au début des années 2010 une série de structures en boit et en tissu. Leur particularité est qu'elles se déplacent grâce au vent. Il les a placé sur une plage de la côte Néerlandaise car le déplacement nécessite une surface plane et stable, comme du sable humide. 

    Ce travail a retenu notre attention car il s'intègre à son environnement en l'utilisant comme moteur, de déplacement.




    L'inclinaison du sol a de plus été prise en compte et mesurée. Nous avons pensé à déposer telle quelle la maquette sur le terrain, sans réguler la forme du cadre du bas, selon la courbure de la pente.


    Notre objectif est de garder partout des surfaces planes, ainsi que de faire en sorte que ces plans ne soient pas horizontaux mais parallèles à la pente pour mieux indiquer la direction du Rolex.

    La seconde raison de ce parallélisme à la pente est de respecter le lieux et de n'effectuer qu'une installation, et non pas des travaux. Nous citons ici le passage se situant à la page 23 du Codex PLANES"En plaine, il faut différencier le plat donné du plat construit en surélévant une air dont la dignité nouvelle fera un socle pour le bâtiment. (...) Cette surélévation montre bien que sur le terrain le simple tracé du compas et de la règle deviennent des interventions lourdes, ce que l'on nomme aujourd'hui des travaux. (...) Il affirme le plan par redoublement de l'horizontalité."


    L’intégration totale de notre passage s’est cependant révélée impossible et nous avons dû accepter que notre projet atteignait une limite. En effet, la construction créée d'éléments verticaux représente un potentiel obstacle. L’existence même de notre passage l’empêche d’être intégralement un passage. Pour que notre création ai réellement vocation à être traversée à partir de n’importe quel point, il aurait fallu qu’elle soit dépourvue de matière, ce qui s'avère être paradoxal. Pourquoi s'obstiner à vouloir construire sans pour autant de rien apporter en plus au site ?

  • Première maquette : avantages et inconvénients

    Par Bozon Ninon, Dujardin Solange, Kuenzi Elisa, Nguyen Huynh Maud, 16/11/19

    Cette première maquette est à l'échelle 1:10.


    Pour la construction de la structure nous avons ré-utilié le système de pincement étudié à Evian. Il permettait d'assembler différents éléments entre eux et de mieux stabiliser la structure. Il a ici été détourné de sa fonction première et rend possible le coulissage des baguettes en bois entre elles. Ce système de coulissement nous a paru dans un premier temps plutôt satisfaisant. Cependant, cet assemblage nous a vite paru difficile à réaliser à taille réelle. En effet la paroi moible risque de déplacer toute la structure qui ne peut pas être fixée au sol. L'utilisation de poutre de dimensions différentes (6*2.7 cm pour la structure fixe et la moitié pour la partie en mouvement) pourrait être intéressante.

    La pente est également à prendre en compte car le morceau le plus conséquent du projet se trouve dans la partie inférieure de l'inclinaison du terrain. Cela pourrait faire basculer la construction.


    Image Sat Nov 16 2019 11:30:43 GMT+0100 (CET)




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