• Point de départ

    Par Kuenzi Elisa, 02/03/20

    Et si l'eau ne s'écoulait plus horizontalement mais verticalement? 

    Un mur d'eau au travers du muret. Lorsque nous nous trouvons du côté de la protostructure et que nous regardons la paroi, un sentiment d'infériorité se crée. Nous nous sentons tout petit face à la taille de cette dernière. Le Rhône n'est pas perceptible car l'eau qui s'écoule forme un rideau trouble. Nous allons  alors nous tourner et observer les projets tel un petit curieux qui jette un regard à l'intérieur d'une maison depuis l'extérieur.

    Si nous nous trouvons de l'autre côté, le même sentiment d'infériorité se crée mais cette fois, les projets ne sont pas visibles. Nous nous tournons face au Rhône et observons le paysage comme si nous étions à l'intérieur de la même maison et que nous observions la vue. 



     Image Mon Mar 02 2020 08:59:54 GMT+0100 (CET)                                                                   Image Mon Mar 02 2020 08:59:54 GMT+0100 (CET)


  • Premiers pas sur le site

    Par Kuenzi Elisa, 27/02/20

    Lorsque j'ai mis les pieds pour la première fois sur la Mangrove, j'ai tout de suite beaucoup aimé le contraste entre le bleu transparent de l'eau du Rhône et le sol boueux et salissant. Ce contraste est renforcé par la verticalité des arbres dénudés de leurs feuilles et l'horizontalité du courant.

    Le mur séparant les rives du Rhône permet d'éviter les inondations. Ce mur est également un lieu de passage, où on peut marcher en ayant presque peur de finir dans l'eau que ce soit d'un côté où de l'autre. Enfin, ce mur est également le seul endroit du site où on peut s'asseoir sans avoir peur de se sâlir. 

    Pour finir,  cet endroit bucolique et rempli de poésie se suffit à lui même, on a presque pas envie d'y toucher.


    Image Thu Feb 27 2020 22:26:17 GMT+0100 (CET)                        Image Thu Feb 27 2020 22:26:17 GMT+0100 (CET)


  • Discours sur la démarche

    Par Ackermann Remo, Asoanya Jovita, Bozon Ninon, Dujardin Solange, Fauvel Camille, Freitas Beatriz, Gindroz David, Hoti Arta, Hoxhaj Fjolla, Ibrahimi Fidan, Immer Basile, Kuenzi Elisa, Maturo Laura, Mokaddem Khalil, Nguyen Huynh Maud, Pleines Felix, Schneider Mateo, Suter Axelle, Takatch Valentina, Udriot Cyril, Ugnivenko Doris, Wasserfallen Benedict, Weissbaum Zoé, 18/12/19

    Le but du workshop étant de prolonger la réflexion de la phase précédente, à savoir PLANES, nos premières spéculations tournent autour de notre ancien projet.

    Chaque binôme reprend l’essence de son projet afin d’en élaborer un nouveau.

    Nous continuons de travailler avec des plans. La révélation de différents espaces sur des plans horizontaux, verticaux ou encore obliques est le point-clé de chacune des trames du studio. Chaque plan créé révèle deux espaces, l’un au dessus et l’autre en dessous. Un jeu est ainsi créé, engendrant une réelle dynamique. On peut imaginer un parcours à travers les différents projets où l’on découvrirait plusieurs espaces, plans et niveaux distincts. Plusieurs éléments de différents projets peuvent entrer en contact avec les plans des autres projets et ainsi permettre un échange humain entre ces différents niveaux. Le dialogue entre nos projets se crée alors via un parcours pédestre.

    Un des points clés des projets s’est orienté sur la sensation que peuvent nous procurer les différents espaces. En effet se placer en dessus ou à l’inverse au dessous du même plan nous fait ressentir l’espace d’une manière différente. La taille, l’inclinaison et la hauteur des différents plans procurent différents ressentis.

    Ainsi, nous avons été attentifs à l’utilisation potentielle de nos projets par un être, l’idée étant  d’offrir des sensations nouvelles aux usagers. Les projets ont donc été pensés à l’échelle 1:10.

    Chaque cellule est unique et diffère des autres grâce à la topographie fictive. Le point de départ de chaque projet a donc été d’étudier le rapport au sol. Certains reportent la topographie en orientations de plan et certains jouent avec la création d’espaces au sol.

    De plus, il existe une alternance entre les projets de notre studio ; certains s’encrent directement au sol et stabilisent la protostructure. Alors que d’autres sont suspendus et utilisent la protostrcure comme élément de soutien. Sachant que la protostructure peut se porter elle-même en deçà d’une certaine limite. C’est grâce aux projets de consolidations que les projets suspendus peuvent exister. Les projets interagissent entre eux, et s’entraident.

    Cela crée une unité, qui permet de considérer l’ensemble des projets comme un projet global.

  • Intégration au site et système d'accroche

    Par Dujardin Solange, Kuenzi Elisa, 18/12/19

    Pour réfléchir au système d'accroche à la protostructure et à l'intégration au site, nous avons du mesurer la position des plâtres et calculer les différentes pentes du sol. A l'aide de ces données, nous avons pu dimensionner les plans obliques et choisir un diamètre. Pour finir, nous avons positionné les plans au dessus des différents plâtres et choisis une hauteur entre les différents disques.


     CF_SCAFFOLDING_dujardinsolange-kuenzielisa_113.jpg        CF_SCAFFOLDING_dujardinsolange-kuenzielisa_202.jpg        CF_SCAFFOLDING_dujardinsolange-kuenzielisa_114.jpg

  • Notion d'espaces

    Par Dujardin Solange, Kuenzi Elisa, 18/12/19


                                                                     CF_SCAFFOLDING_dujardinsolange-kuenzielisa_101.jpg