• Immensité

    Par Bozon Ninon, Nguyen Huynh Maud, 18/12/19

    10m par 3m

    Immensité de tissus ondulant

    cadre mouvant, coulissant dans la protostructure

    paroi frôlant le sol et la personne assise sur l'escalier topographique



    Et nous sommes là, simple homme, à mouvoir à la force de nos bras cette paroi. Nous sommes si petit et pourtant si capable d'agir sur cette étendue. Cette architecture si démesurée nous attire et nous ouvre une promenade au travers des projets. C'est un hall accueillant qui peut nous abriter. Mais ce refuge est un mirage puisque ce tissus peut nous cacher un gouffre. 




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  • Elements structurels

    Par Bozon Ninon, Nguyen Huynh Maud, 17/12/19

    Jonction avec une pièce clef:

    Après l'étude du projet de y1 ALICE in Bruxelles nous avons appris que les noeuds de la protostrcutre fonctionnaient grâce à des boulons. Ce système est donc démontable.

    Nous avons étudié cette problématique au sein du studio lors de Measures.  Et lors de la phase Planes nous l'avons appliqué en créant deux pièces clefs pour l'assemblage de nos différents éléments a jonction mécanique.

    Pour Scaffolding nous voulions aussi garder ces jonctions sèches pour ne pas déséquilibrer le vœu de démontabilité de la protostructure.  

    Nous avons élaboré une clef qui puisse fixer la paroi en haut à l'extrémité de la cellule. Cette clef permet le mouvement de la paroi par le bas.

    (du promeneur à l'aide de la poignée)

    Fixer cette paroi est un choix structurel car il aurait été impossible de déplacer la paroi 10 mètres au-dessus de soi avec une simple poignée. De plus le mouvement de la paroi ne s'étend pas au-delà du périmètre de la cellule, ce qui vient souligner les limites de cette protostrcure en hauteur et en largeur. 

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    Dimensionnement du cadre:

    En reprennant l'étude faites de la protostructure a Evian, nous avons réflchis au dimension de notre paroi et faire en sorte que le cadre soit réaliste. Nous avons donc répeter la logique de cale et de longueur de poutre comme a Evian. Nous avons donc fais des sections de 45 cm donc de 4.50m. Apres nous avons decider que pour rigidifier les jonctions entre les poutre nous rajouterons des cales de 10cm soit 1m dans la réalité. notre cadre est donc constituer de 2 section de 45 cm et une autre de 13cm avec a chaque fois une cale de 10cm.


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  • Deuxième semaine

    Par Hoti Arta, Takatch Valentina, 17/12/19

    Durant cette seconde semaine nous avons approfondi le projet.

    Ce dernier est un plan s’insérant dans la proto-structure au niveau de sa première horizontale. Il se situe entre deux autres projets. Le premier étant une pente suspendue au moyen de haubans et le deuxième; un très grand cadre vertical contenant un tissu blanc.


    Le projet est le prolongement des lignes de la topographie du terrain plâtré. Ces lignes sont surélevées au niveau de la première horizontale de la proto-structure grâce à leur intégration dans cette dernière qui sert de support. Le projet est également soutenu par de larges poteaux qui s’appuie contre un bloc en plâtre pour se stabiliser. Ce principe est repris de Planes où le même bloc, seulement renversé, a aussi servi d’élément stabilisateur.


    Image Tue Dec 17 2019 20:54:35 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)Image Tue Dec 17 2019 20:54:35 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Le système d’emboîtement des éléments porteurs et des bardages est également très similaire à celui de l’étape précédente.


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                                                                     Axonométrie détails (1:5)


    Le plan constituant le projet est ainsi formé par l’intersection entre deux lignes du bloc en plâtre.
    Les bardages permettent la circulation sur la proto-structure et laissent également un plan libre en-dessous pour former un passage semi-couvert et donc avec une dimension plus intime.


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                                   Plan (1:10)                                                    Élévation (1:10)


    Pour l’espacement entre les bardages nous avons effectué des tests à l’échelle 1:1 et avons conclu que l’espacement de 5 cm est le plus adéquat.


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    Test avec un espacement de 10 cm 


    Image Tue Dec 17 2019 21:09:34 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Test avec un espacement de 5 cm 


    Le plan relie les deux projets autour de lui et permet de passer de l’un à l’autre. Il reste cependant ouvert au-dessus d’une partie du bloc. En effet, une personne sur le bloc ne pourrait pas se mettre debout si le bardage recouvrait tout sa surface.


    Ce plan explore donc certaines des possibilités d’interaction non seulement entre la proto-structure et le terrain, mais également l’interaction du corps avec son environnement.


    En effet, les allers-retours entre la position debout et assise sont favorisés par les importantes variations de niveaux entre les éléments du plâtre et la limite instaurée par le plateau en bardages.
    Ces variations de niveaux sont soulignées par les différents projets et le passage à effectuer pour passer de l’un à l’autre.

  • Evolution du projet et autocritique

    Par Dujardin Solange, Kuenzi Elisa, 17/12/19

    L’idée et la forme de notre projet ont évolué au cours de la semaine. Il a été intéressant de le modifier pour essayer de le rendre plus cohérent et de s'adapter aux contraintes existantes.


    Nous avions dès le début en tête de mettre en avant le mouvement d’ascension guidée. Au départ, nous avions l’idée de réaliser des marches de plus en plus petites, tournant autour d’une des baguettes verticales de la proto-structure. Le but était de créer une impression d’oppression qui disparaissait à la fin de l’ascension. Nous avions placé un grand plan horizontal d’où il était possible d’observer l’ensemble des projets. La vue très étendue sur l'ensemble des projets procurait alors un sentiment de surprise.


    Puis nous avons fait évolué le projet, car nous avons pris conscience que notre construction ressemblait à un escalier et qu’il fallait d’avantage travailler avec des plans. De plus l’impression d’oppression n’invitait pas les personnes à monter. Nous avons donc décidé d’utiliser des plans placés à l’oblique, les uns au-dessus des autres pour suggérer cette idée d’ascension. Ceux-ci étaient maintenues par une baguette verticale rajoutée au milieu de la proto-structure autour de laquelle ils tournaient. Nous avons aussi essayé d'intégrer d'avantage notre structure au lieu, en reprenant la pente des trois plâtres inclinés, près de la baguette pour incliner nos plans. 

         

    Nous avons réalisé que la baguette n’était en fait qu’un outil pour positionner nos plans de telle façon qu’on puisse y grimper. Elle nous a en effet été utile pour positionner les trois plans ronds, notamment pour agencer les plans les uns par rapport aux autres. Cette étape passée, il devenait alors plus intéressant de travailler avec un plan central qui pouvait remplacer la tige.

    Nous avons aussi adapté notre construction à l’échelle 1:10 en augmentant la taille des plans, en calculant les pentes et en prenant en compte les hauteurs de marches standards. Nous avons réfléchi à faire en sorte qu'on puisse se tenir sous les marches debout, qu'on puisse accéder d'un plan à l'autre facilement, en levant les pieds.

    L’autre défi était de trouver une façon de stabiliser notre structure tout en stabilisant la proto-structure. Nous avons ainsi pensé à suspendre nos plans avec du fil, puis de les stabiliser grâce à la tige centrale puis essayé un système d’encoches. Cette dernière solution s’est révélée d’avantage efficace que les autres. 


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  • Entre 2 plans

    Par Asoanya Jovita, Gindroz David, 17/12/19

    Pour cette nouvelle phase SCAFFOLDING et en regard de la phase précédente PLANES, nous avons opté pour la relation au sol, la juxtaposition d'éléments structurels en bois. Et enfin notre intérêt s'est focalisé sur l'espace créé par 2 plans.

    Pour rappel, dans la phase PLANES, nous nous étions intéressés à ce qui caractérise l'espace intérieur vs extérieur en lien avec le Rolex Center. A la fin de ce projet, nous sommes arrivés à la production d'arcs (articulé ou non) reprenant la courbure du bâtiment du Rolex et s'inscrivant dans le sol devant de celui-ci. Les éléments structurels de l'arc étaient important de par leur capacité à montrer la malléabilité du bois, mais surtout le rappel à Philibert de Lorme.

    Avec SCAFFOLDING nous avions une "topographical fiction" (fiction topographique) avec une proto-structure à l'échelle 1:10. De là nous nous sommes installés sur un plan avec un dénivelé fluctuant.

    Image Wed Dec 18 2019 13:13:53 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

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    Plan et élévation de projet, échelle 1:10

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    Emboîtement de la proto-structure avec le projet au dessus

    Nous avons décidé de recréer un plan en bois étant une translation du plan induit par le sol. Ainsi la différence de matériau (bois vs platre) permet déjà de simuler deux états distincts. Se faisant, nous avons pris des éléments en bois de 3x5x46mm (échelle 1:10) juxtaposés les uns aux autres selon le concept de Philibert de Lorme afin d'épouser au mieux la pente. Nous avons considéré 3 trames; 2 parallèles aux extérieurs du plan formé par le sol et 1 parallèle à la trame horizontale de la proto-structure)

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    Relevé de la pente

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    Reproduction de la pente du sol

    Par ailleurs, nous avons mis sur les 3 trames et dans le sens de la largeur, des lattes de 3x10x200mm (échelle 1:10) dont les espacements sont déterminés par tout changement de dénivelé de la pente de 1mm (échelle 1:10).

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    Lattage 


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    Axonométrie des emboîtements

    Afin de remédier au déséquilibre induit par le positionnement des 3 trames, nous avons introduit des câbles porteurs en système d'haubans qui se rattachent à la proto-structure et permet d'assurer que le plan en bois ne rompt pas s'il venait à assumer une charge autre que son poids propre mais aussi qu'il soit stable horizontalement. 

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    Jonction des lattes et du câble

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    Jonction des lattes et du câble

    De plus, nous avons opté pour élever ce nouveau plan afin de créer un espace entre 2 plans. La hauteur de prédilection est de 190mm (échelle 1:10)

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    translation du sol en plan

    Ce choix s'est fait dans le respect de la naissance d'un des nœuds de la proto-structure sur laquelle se pose la structure. De plus à l'échelle 1:1 (1,90m), on peut imaginer qu'une majorité de personnes puissent passer en dessous sans encombre. De plus cet espace, avec un plan en hauteur plutôt bas permet de créer un espace plus intime, l'accent est ainsi mis sur le ressenti, car l'humain se sent réellement entre deux plans, et a de plus la possibilité de toucher ses deux plans et en ressentir la pente.  

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    Espace en dessous du plan

    Les personnes peuvent alors expérimenter la pente de manière visuelle. En effet, la façon dont la lumière traverse les lattes est fonction des espacements imposés par le changement de dénivelé (1mm).



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    Lumière passant par les lattes et reprise par la pente

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    Translation du sol en plan surélevé, le lattage reprenant la pente

    En outre, les personnes pouvant avoir un contact physique avec le dessous de ce plan en bois peuvent alors aussi expérimenter la pente par le sens du toucher.

    Les projets environnant le soutenant, il est alors possible de monter sur la plateforme. Le rythme d'une potentielle marche est à nouveau déterminé par l'espacement entre chaque latte. La coordination que doit faire preuve l'usager, lui permet de vivre autrement cette même pente qui à première vue aurait pu être considérée comme insignifiante telle cette dernière est douce.


    En conclusion, nous avons un espace délimité par 2 plans et une pente qui nous permet des sensations diverses qui bien souvent sont banalisées au quotidiens de par leur discrétion.