• PLANES : semaine 3

    Par Hoti Arta, Maturo Laura, Suter Axelle, Takatch Valentina, 01/12/19

    Finalement, la maquette finale de la structure a été mise en place.



      Image Wed Dec 04 2019 09:51:09 GMT+0100 (CET)      Image Wed Dec 04 2019 09:51:09 GMT+0100 (CET)


    Maquette finale au 1:10


    Mais la plus grosse partie de cette troisième et dernière semaine a été le montage de la structure en taille réelle.

    Montage/Démontage


    Situé en face du Rolex Learning Center, accroché et stabilisé par la ventilation en béton du parking sous-terrain, le projet est l’élévation d’un point, intersection de deux côtés. Cet objet est donc un ensemble d’éléments euclidiens dans un plateau existant. Ces derniers forment des plans contenant des moments architecturaux et offrent aux promeneurs de nouvelles expériences spatiales.


    Notre projet se base sur un assemblage de poutres en bois relativement simple, qui correspond à l'esprit de la structure. En conséquence, ce système doit, tout en utilisant peu de bois, être suffisamment stable. La méthode adoptée est donc celle de l’assemblage en L. Ayant à disposition des planches trop courtes pour faire ces poutres horizontales, nous avons opté pour un système permettant de prolonger la construction à volonté. Ainsi, les planches ont été coupées à 140cm et vissées entre elles à la moitié.


                 Image Tue Dec 03 2019 22:10:13 GMT+0100 (CET)                     Image Tue Dec 03 2019 22:10:13 GMT+0100 (CET)


    La structure est constituée de deux portiques. Le premier mesure 370cm de longueur et la poutre en sommet est en sections fines. Il est soutenu par deux poteaux (un large et l’autre plus fin). Le second, dont la poutre au sommet est large, est soutenu par trois poteaux (un large et deux fins). La poutre du premier portique se croise avec la seconde. La poutre la plus large soutient la plus fine posée dessus grâce à un emboîtement.


                               Image Tue Dec 03 2019 22:10:13 GMT+0100 (CET)

                                 


                                                   Image Fri Dec 06 2019 17:16:54 GMT+0100 (CET)


              


    Axonométrie de détails, (1:2)


    En parallèle, la série de dessins nous a aidé pour l’assemblage et la compréhension de la structure. Une axonométrie du projet entier et la planche du détail ci-dessus sont venus nous aider à respecter le système constructif choisi et à mieux saisir la relation entre les différentes poutres de bois.

    (Axonométrie générale)


    Tout le projet a été mis en relation avec la pente. La hauteur des poteaux a donc aussi été calculée en fonction de cette dernière afin qu'ils se retrouvent tous à la même hauteur.


                           Image Tue Dec 03 2019 22:10:13 GMT+0100 (CET)   


    Ci-dessous, un Monge de notre projet, pour donner une vision d'ensemble et une compréhension plus générale du projet. 

    (Monge)


                     Image Sun Dec 08 2019 18:55:45 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)Image Sun Dec 08 2019 18:55:45 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Monge (1:10)


    Test de la structure à l'aide du corps humain:

                                                        Image Tue Dec 03 2019 22:10:13 GMT+0100 (CET)


  • PLANES: semaine 2

    Par Hoti Arta, Maturo Laura, Suter Axelle, Takatch Valentina, 24/11/19

    Durant cette deuxième semaine, et suite à une discussion avec notre directrice de studio, nous avons revu notre projet. En effet, notre structure ne contenait pas assez d'appuis pour être stable. Nous avons donc décidé d'appuyer notre projet contre un élément déjà existant. Le projet a donc changé d'endroit. Le nouvel emplacement est le suivant :

       Image Mon Nov 25 2019 08:04:07 GMT+0100 (CET)   Image Mon Nov 25 2019 08:04:07 GMT+0100 (CET)


    A la suite de notre changement de projet nous avons commencé à mouler la cage de ventilation sur laquelle notre structure viendrait s'appuyer. Le bloc a été coulé au un dixième en positif.

     Image Sun Dec 01 2019 18:17:50 GMT+0100 (CET)    Image Sun Dec 01 2019 18:17:50 GMT+0100 (CET)


    Parallèlement nous avons établi la pente sur laquelle se dresse la structure. pour cela nous nous sommes rendues sur le site pour prendre les mesures nécessaires. Ces mesures ont permis de concevoir la pente, en carton.

    Image Sun Dec 01 2019 22:00:16 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)   
    pente, échelle 1:10


    Image Fri Dec 06 2019 17:03:31 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)
    élévation relation pente/projet, échelle 1:10, Axelle Suter








  • HOLZ I BOIS I WOOD

    Par Hoti Arta, Maturo Laura, Suter Axelle, Takatch Valentina, 16/11/19

    Inspirations pour le projet, tirées de l'ouvrage "HOLZ" de Barbara Linz

    Le pavillon de la Serpentine Gallery rappelle l'idée de notre projet qui est de relier le chemin qui longe le rolex au chemin non-officiel créé par les traces des gens qui y passent.

    "Un chemin mène du parc de Kensington Gardens à la Serpentine Gallery. Le pavillon des Gehry y monte la garde tel une porte monumentale", p. 104-105, HOLZ, Barbara Linz.

    D'une part, la liaison du chemin entre le parc et la galerie se raccroche à notre projet respectivement au rolex et au chemin non-officiel. D'autre part, l'idée de la porte monumentale rappelle également le concept de notre projet, à savoir: une porte qui se dresse à l'entrée du chemin non-officiel. Finalement, le bois est la matière première de notre conception comme c'est le cas du  Pavillon de la Serpentine Gallery. 

    Image Sat Nov 16 2019 19:27:48 GMT+0100 (CET)

     HOLZ, BOIS, WOOD, Barbara Linz, Architecture Compact, h.f.ullman

  • PLANES: semaine 1

    Par Hoti Arta, Maturo Laura, Suter Axelle, Takatch Valentina, 15/11/19

    Première étape: découverte du site situé devant le Rolex.

    Deuxième étape: choix du sujet. Ce dernier porte sur une parcelle de terrain où les gens sont passés tellement de fois que l'herbe a cessé d'y pousser, constituant ainsi un nouveau chemin créé par érosion du sol. Un tel chemin s'appelle une "ligne de désir" et indique que les passages existants sont l'objet d'un aménagement urbain inapproprié. Cette ligne de désir se distingue par une texture et une couleur différente des chemins formés de matériaux importés. 


    Image Fri Nov 15 2019 21:55:33 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)          Image Fri Nov 15 2019 21:55:33 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

                                 Vue sur le chemin depuis le Rolex                                                       Vue sur le Rolex depuis le chemin


    Troisième étape: recherche du projet et tests. Départ sur l'idée de mettre en relation le chemin érodé et le chemin construit. Cela permettrait d'officialiser ce désir de passage. Constat: devant le Rolex, malgré la présence de food trucks durant la pause de midi il n'y a pas d'endroit où les gens peuvent s'arrêter pour manger. Le projet pourrait former une structure suffisamment rigide pour supporter un toit et ainsi former un abris.


    Image Fri Nov 15 2019 21:55:33 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)          

                                                                                                Premiers tests au 1:20


    Par combinaisons des premiers tests se forme ainsi le test du projet final.


    Image Fri Nov 15 2019 21:55:33 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)          Image Fri Nov 15 2019 21:55:33 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

                             Test du projet final, élévation, échelle 1:20                                       Test du projet final, vue en plan, échelle 1:20 



    Image Sun Dec 01 2019 12:28:16 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)Image Sun Dec 01 2019 12:28:16 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

                                                                               Monge, échelle 1:10, Axelle Suter
     



  • Conclusion de la phase measures

    Par Kuenzi Elisa, Takatch Valentina, 09/11/19

    Comment étudier un projet ? Instinctivement, nous répondrions qu’il faudrait d’abord le mesurer. Mais qu’est-ce que la mesure nous apporte à la compréhension du projet ? La mesure ramène à la standardisation. C’est l’idée de codification. D’après Platon la mesure se pratique dans la sphère de l’immuable et permet de tirer l’âme humaine vers la réalité. Or le projet que nous avons étudié à Evian est éphémère. Comment la mesure pourrait-elle donc s’appliquer dans un tel contexte ? Le ressenti d’un espace étant très individuel, il s’agit de trouver un moyen de le traduire dans une forme compréhensible pour tous. La traduction se rapporte au langage et permet de passer d’une langue à une autre. Le ressenti peut être donc assimilé à une langue ou plus justement à un dialecte étant une notion très personnelle et donc très localisée. La seule langue étant totalement universelle est celle des mathématiques. Elle possède un alphabet composé de caractères qui lui sont propres et sa grammaire est très stricte et rigoureuse. Seules les unités, sortes de clés convertissant des notions abstraites, peuvent varier d’une région du monde à une autre. L’unité métrique est la clé de conversion qui s’applique notamment à la Suisse et la France. Cette dernière permet de passer de la notion abstraite de l’expérience spatiale individuelle à une distance traduite en chiffres. 

    Notre interstice est la matérialisation de l’interaction entre le sol, la protostructure et le projet. Il est formé notamment par un décalage entre le projet et la protostructure créé par une cale qui offre ainsi une distinction nette entre l’élément portant et l’élément porté.



    Image Sat Nov 09 2019 14:45:26 GMT+0100 (CET)

    Plan et élévation générale de la protostructure avec projet 1:10



    Image Sat Nov 09 2019 14:45:26 GMT+0100 (CET)


    Monge de la protostructure et du projet à l'endroit du détail 1:5




    Image Sat Nov 09 2019 14:45:26 GMT+0100 (CET)


    Axonométrie éclatée du détail 1:2, format vignettes




    Image Sat Nov 09 2019 14:45:26 GMT+0100 (CET)


    Axonométrie détail 1:2




    Un futur possible pour la structure:


    Nous sommes en 2021, il ne reste plus de traces de la structure en bois à Evian. Démontée, elle est réutilisée par les nouveaux élèves d’architecture. Ils essaient tant bien que mal de la mesurer pour découper des pièces utiles à leur nouveau projet ne sachant trop comment, car embêtés par les trous laissés par les vis, cicatrices et seuls témoins de la vie antérieure de ce bois en tant que projet architectural. Si Platon considère que la mesure ne s’applique qu’à l’immuable, la réutilisation de l’éphémère ne s’inscrit-elle pas également dans une forme d’éternité? L’éphémère mérite alors également d’être mesuré.