blog review - rooms

Par Ruiz Medina Maria, 30/03/20

Ceci est un post de synthèse servant comme support oral pendant la review ROOMS. Un post plus complet et détaillé vous attend plus bas.


ROOMS REVIEW


   I. Intentions initiales & concept




 Image Sun Mar 29 2020 22:07:00 GMT+0200 (CEST)

Site de la Mangrove

Fuite du regard vers le ciel


    



Image Mon Mar 30 2020 08:49:23 GMT+0200 (CEST)


Maquette conceptuelle

Volonté de casser l'horizontalité et engager le corps dans l'espace qui l'entoure




    II. Références




Image Sun Mar 29 2020 22:07:00 GMT+0200 (CEST)


Axe de l'Exil, Musée Juif de Berlin (2001), architecte Daniel Libeskind 

Légère inclinaison ayant pour but de désorienter le visiteur




Image Sun Mar 29 2020 22:07:00 GMT+0200 (CEST)

Pavillon français de la Biennale de Venise (1996), Claude Parent 

Dans sa quête du déséquilibre, du mouvement et de la fluidité dans l'architecture





    III. Mesures



Image Sun Mar 29 2020 22:07:00 GMT+0200 (CEST)


Tableau de mesures : ressentis en fonction de la pente, à l'arrêt et en mouvement




    IV. Maquette




Image Mon Mar 30 2020 09:44:12 GMT+0200 (CEST)


Maquette en bois du plancher

échelle 1:10


Image Mon Mar 30 2020 10:03:20 GMT+0200 (CEST)


Collage : projet à la Mangrove

Mise en valeur du regard vers le ciel et de l'intériorité






    IV. Planche de dessins




Image Sun Mar 29 2020 22:07:00 GMT+0200 (CEST)






    V. Synthèse du projet


Arrivant à la Mangrove, mon regard a tout de suite fuit vers le ciel. La taille imposante des arbres qui se répartissent sur l'espace m'a fait d'une certaine manière prendre conscience de mon corps et mon insignifiance, presque en me faisant perdre l'équilibre. C'est autour de ces premiers ressentis que mon projet s'est articulé. 

Corps et spatialité sont étroitement liés dans ce projet, qui s'intéresse au rapport physique entre l'espace et l'individu qui l'appréhende ; comment l'espace conditionne-t-il le corps et comment le corps réagit-il à l'espace ? C'est la notion du déséquilibre et de l'instabilité que j'ai décidé d'étudier et exploiter durant ce projet.

La forme de la pièce s'est défini en jouant sur deux facteurs : la rupture de l'horizontalité et la suppression des repères. Pour créer une sensation d'instabilité, j'ai décidé de casser l'horizontalité traditionnelle pour y introduire une surface inclinée et irrégulière qui nécessiterait donc une adaptation physique, et une prise de conscience corporelle où l'on devrait constamment chercher l'équilibre. Cette volonté d'engager le corps de l'individu dans son rapport à l'espace bâti nous rendrait alors complices de l'architecture qui nous entoure ; l'oblique nous amène à repenser la façon dont on se tient et même dont on vit, et développe notre sensibilité à l'espace. D'autre part, il s'est aussi agi d'effacer les repères, visant ainsi à créer une désorientation.

Les mesures obtenues par voie empirique ont sculpté la forme de la pièce, faisant de celle-ci un design paramétrique dont la forme invite au mouvement et à parcourir l'espace.