• ROOMS

    Par Nkiambi Jonas Pacific, 26/03/20

    Storyboard


    Image Thu Mar 26 2020 21:19:17 GMT+0100 (Europe de l’Ouest)Image Thu Mar 26 2020 21:19:17 GMT+0100 (Europe de l’Ouest)Image Thu Mar 26 2020 21:19:17 GMT+0100 (Europe de l’Ouest)


    Image Thu Mar 26 2020 21:19:17 GMT+0100 (Europe de l’Ouest)Image Thu Mar 26 2020 21:19:17 GMT+0100 (Europe de l’Ouest)Image Thu Mar 26 2020 21:19:17 GMT+0100 (Europe de l’Ouest)





    Perception du site de la Mangrove


    La première chose que l'on remarque en arrivant, est la beauté du site au bord du Rhône, occupé en grandes parti par des arbres.

    La densité d'arbres sur le site de la Mangrove est une condition indéniable qui rend ce lieu si particulier, que ce soit par leurs emplacements, les espaces formées entre ceux-ci, leurs inclinaisons propres ou les différentes zones de densité en arbres.

    Ces différentes caractéristiques créent une spatialité particulière que le corps est invité à découvrir et parcourir. 

    Les spécificités de l'espace et la façon dont le corps circule et ressent la spatialité entre ces arbres sera le point centrale de ce projet ROOMS.

    Une expérience corporelle exprimant un ressenti sur le site.




    Image Thu Mar 26 2020 21:19:17 GMT+0100 (Europe de l’Ouest)


    Relevé de terrain de la position des arbres sur le site de la Mangrove 1:100





    Articulation des arbres dans l'espace


    Chaque arbre sur le site de la Mangrove est unique grâce à une multitude de caractéristiques et notamment par leur courbure. Ci-dessous nous pouvons voir les inclinaisons de certains arbres misent en évidence, ce sont pour ma part celles qui se démarquent et qui sont les plus fortes dans la globalité du site. La réduction des arbres à des droites permet de prendre connaissance des angles d'inclinaison de ceux-ci.

    Image Thu Mar 26 2020 21:19:17 GMT+0100 (Europe de l’Ouest) 

    Photos du site avec mise en évidence des courbes formées par les troncs d'arbres





    Point de fuite et densité 


    Selon où l'on se place sur le site, la densité d'arbre peut être radicalement différente, donnant par la même occasion des spécialités totalement différentes. Si l'on regarde la photo du haut (1) avec un observateur placé à une extrémité du site, il y a une sensation d'ouverture venant de la quantité d'arbres qui tend à la baisse mais également d'une ouverture du site dans l'espace globale. On observe l'effet contraire avec la photo du bas (3) avec peu d'arbre en premier plan puis une densité plus fort sur le fond de l'image formant ainsi un point de fuite vers la partie plus dense en arbres (2).


    Image Thu Mar 26 2020 21:19:17 GMT+0100 (Europe de l’Ouest)

    De haut en bas : photo d'une extrémité du site (1), photo montrant le points de fuite (2), photo à l'autre extrémité du site (3)





    Processing 1


    Dans un premier temps, comme on peut le voir sur le haut de la première page de croquis, le projet se concentrait sur l'espace formé par les 4 arbres principaux autour de nos protostructures, cependant cela ne considérait pas le site dans sa globalité et sa complexité.

    Alors j'ai voulu proposer une autre lecture du site en prenant plus en considération les différentes zones de densité d'arbre sur le site, leurs emplacements et leurs courbures. C'est ce qui a mené à ces différents panneaux à différentes inclinaisons et formes installés dans un couloir formé par deux murs, qui invite les personnes à circuler et découvrir l'espace de la Mangrove d'une autre façon.



    Image Thu Mar 26 2020 22:06:21 GMT+0100 (Europe de l’Ouest)


    Page de croquis et recherche


    Image Thu Mar 26 2020 22:06:21 GMT+0100 (Europe de l’Ouest)


    Axonométrie d'un des cadres 1:20 / Plan, coupe et coupe-perspective 1:20





    Processing 2


    La photo permet de comprendre comment les panneaux s'agencent entre les deux murs et la perspective permet de se rendre compte de l'occupation de la construction dans la protostructure. La mise en commun de ces deux productions permet de mieux comprendre l'organisation de l'espace globale. Cette maquette d'essai m'a permis de me rendre compte que les deux murs, qui forment au final un espace fermé, ne sont pas vraiment représentatifs de l'ouverture du site et bloque le dialogue avec celui-ci.


    Image Thu Mar 26 2020 22:06:21 GMT+0100 (Europe de l’Ouest)

    A gauche photo de l'essaie maquette et à droite coupe-perspective au 1:20





    Référence à Mies van der Rohe 



    Image Thu Mar 26 2020 22:06:21 GMT+0100 (Europe de l’Ouest)

    Mies van der Rohe, Maison de campagne en brique, 1923 


    « (...) j’ai abandonné le principe habituel des volumes clos et à une série de pièces distinctes j’ai substitué une suite d’espaces ouverts. La paroi perd ici son caractère de clôture et ne sert plus qu’à l’articulation organique de la maison. » 



    Image Thu Mar 26 2020 22:06:21 GMT+0100 (Europe de l’Ouest)

    Plan montrant l'agencement final des pièces 1:20


    C'est de façon analogue que mon projet s'articule autour de ces panneaux reprenant les courbures des arbres. La disposition de ces parois le long de la protostructure crée différents espaces entre ceux-ci et permet une autre lecture et dynamique du site. Le corps est amené à se mouvoir à travers ce couloir, recréant une perception du site, de la même façon qu'une personne doit circuler dans la maison de campagne en brique de Mies afin de découvrir les pièces.





    Forme finale de la Room


    Pour la forme définitive de ma room, les panneaux ont été accrocher à des poteaux, agrandi et laisser vide afin d'accentuer cette connexion avec le site tout en créant une certaine intériorité. En effet, la hauteur des panneaux surélevé par rapport au niveau de mon plancher, donne l'impression d'être couvert dans un espace ouvert. Les espaces formé sont découvert non seulement avec le corps mais également par le regard en raison de cette hauteur.


    Image Tue Mar 31 2020 10:21:15 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)

    Axonométrie de l'ensemble du projet réalisé avec Rhinoceros


    La superposition de ces panneaux à différentes inclinaisons crée de nouvelle formes et de nouveaux espaces. Sur ces dessins on peut voir que l'enchaînement des différentes courbes donne l'impression de créer un nouveau tronc d'arbre unique, qui renforce l'idée d'une lecture particulière du site.


    Image Tue Mar 31 2020 10:21:15 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)

    A gauche une coupe-perspective 1:20 et à droite une coupe depuis l'arrière du projet 1:20





    Perception du site à travers le projet 


    Ces photo montrent que l'utilisation des murs n'aurait pas été un bon éléments du fait qu'ils auraient empêcher en grande partie la visibilité de la Mangrove. Même s'il ne s'agit pas de l'emplacement exacte de la protostructure et de ce projet sur le site, ces montages permettent de faire le lien entre la condition du site et une perception de celui-ci représenté dans ma room.



    Image Thu Mar 26 2020 22:06:21 GMT+0100 (Europe de l’Ouest)

    Montage photo réalisé a partir du modèle sur Rhinoceros 


    Image Thu Mar 26 2020 22:06:21 GMT+0100 (Europe de l’Ouest)

    Montage photo réalisé a partir du modèle sur Rhinoceros






  • ROOMS

    Par Combes Baptiste Virgile, 26/03/20

    Storyboard

    Image Thu Mar 26 2020 18:41:38 GMT+0100 (Central European Standard Time)

    Image 1: Approche depuis la pente.

    Image 2: L'on voit à travers les cadres depuis la pente.

    Image 3: L'on ne voit pas à travers depuis le bas.

    Image 4: Ascension.

    Image 5: L'on habite l'interface

     

    “Peut être que c’est un espace en soi. Un coin habitable , un quartier de la maison ou il fait bon vivre, comme une pièce à part entière”
    Stéphane Vial habiter les interfaces

    “Espace occupé par une chose, une personne.”
    “la place” dictionnaire bilingue hachette oxford


    Image Thu Mar 26 2020 18:41:38 GMT+0100 (Central European Standard Time)

    Henri Matisse un chat à la fenêtre , l'on retrouve ici le côté habitable de la fenêtre 

    Le projet se base sur un travail sur des espaces restreints inspirés par l’espace d’une fenêtre. La fenêtre est elle même une pièce : un morceau d’un tout ainsi qu’un place: c’est un espace qui peut être occupé par une chose. Il n'est as possible d'être debout dans l'espace d'une fenêtre, nos mouvements sont restraints mais pas au point de nous empêcher de bouger. Il s’agit de faire une room à partir des ces pièces, un espace fait que de rebords de fenêtre.

    Image Thu Mar 26 2020 18:41:38 GMT+0100 (Central European Standard Time)

    Un cadre en maquette 1:10

    La room est créée par les interactions des espaces restreints définis précédemment .
    Ces espaces sont reproduits par des cadres, qui sont liés entre eux pour créer une composition spatiale qui devient la room tout en gardant l'aspect de niche des cadres.


    Image Thu Mar 26 2020 18:41:38 GMT+0100 (Central European Standard Time)

    Piet Mondrian composition en rouge jaune bleu


    Comme Mondrian qui compose à partir de couleurs et de formes pour créer un tout, tout en maintenant l'individualité des éléments, les cadres font partie d'un tout mais conservent une spatialité propre.


    Image Thu Mar 26 2020 18:41:38 GMT+0100 (Central European Standard Time)Image Thu Mar 26 2020 18:41:38 GMT+0100 (Central European Standard Time)

    Dessin de recherche et essai de composition


    Les cadres:

    La composition des cadres , surtout les décalages entre chaque cadre, crée de nouvelles spatialités , l'on n'est pas contraints à occuper le cadre en posant son dos contre une des parois mais il est aussi possible grâce aux décalages de passer les jambes entre les espacements et de les laisser pendre ou bien d'utiliser les cadres surélevés comme des tables. Il est possible de s'approprier ces espaces comme on le souhaite.


    Image Thu Mar 26 2020 18:41:38 GMT+0100 (Central European Standard Time)Image Thu Mar 26 2020 18:41:38 GMT+0100 (Central European Standard Time)

    Composition finale en maquette 1:10 et dessin conceptuel sur les décalages verticaux


    Image Tue Mar 31 2020 22:05:59 GMT+0200 (Central European Summer Time)

    Le projet habité


    Image Mon Mar 30 2020 01:11:35 GMT+0200 (Central European Summer Time)

    La maquette dans la protostructure


    Image Fri Mar 27 2020 11:37:43 GMT+0100 (Central European Standard Time)

    Plan et coupes, échelle 1:20


    Interractions avec le site:

    Le projet n'est pas mis en relation avec un élément particulier du site mais considère plutôt le site dans sa globalité:
    un lieu étendu et ouvert.
    Le projet étant situé au bord de la protostructure il y a une transition spatiale , passant des espaces restreints des cadres au site ou l'inverse : une fermeture ou une ouverture. Un seul des cadres permet cette ouverture, le site étant peu visible depuis les autres cadres.


    Image Thu Mar 26 2020 18:41:38 GMT+0100 (Central European Standard Time)Image Fri Mar 27 2020 16:14:03 GMT+0100 (Central European Standard Time)

    Vue du site et collage d'une vue depuis l'intérieur du projet


    La structure:



    Image Mon Mar 30 2020 00:45:43 GMT+0200 (Central European Summer Time)

    Détails constructifs en axonometrie, échelle 1:5 et structure en maquette


    Image Sun Mar 29 2020 23:49:54 GMT+0200 (Central European Summer Time)

    Détail constructifs en axonométrie des consoles et d'un cintre, échelle 1:5, détail d'emboitement des consoles, échelle 1:2 et axonometrie eclatée du projet, échelle 1:20

    Les cadres sont portés par des systèmes de consoles et de solives. Certains aspects structurels sont accentués afin de créer une barrière, empêcher le passage, par exemple empêcher que l'on monte au dessus des cadres. En reprenant le parallèle avec la fenêtre, la structure reprend la fonction du mur dans lequel l'espace de la fenêtre se crée.


  • ROOMS: the disovery of new ways of working

    Par Albrecht Ruben, 26/03/20




        Approche du site





    Image Thu Mar 26 2020 16:07:39 GMT+0100 (Paris, Madrid)   Image Thu Mar 26 2020 16:07:39 GMT+0100 (Paris, Madrid)    Image Thu Mar 26 2020 19:56:18 GMT+0100 (Paris, Madrid)





    De gauche à droite : Platanes du site, Muret, 1ère vignette de mon storyboard




    En visitant le site de la Mangrove, j'ai été marqué par 4 choses en particulier :

    + La limite entre la ville et le sentier menant au site est mise en lumière par une cloison.

    + Le site est majoritairement constitué d'un tissu végétal contrairement à celui du ponton ou encore du théâtre du Galpon.

    + Cependant, l'identité urbaine du lieu est très marquée par l'implantation brutale de poubelles et du muret protégeant la rive.

    + Les grands platanes plantés par la ville forment une protection contre les intempéries considérable.

    Les éléments urbains et le tissu végétal du site ne se lient pas, on peut même avancer qu'ils créent une tension ressentie fortement dans la partie ouest. 

    Comment réduire cette tension ? Le quadrillage de la protostructure ne renforcera t'il pas l'impression d'indifférence de l’implantation urbaine dans le paysage ?

    Est-il question, lors de la création d'un intérieur, d'outrepasser son impact sur l'extérieur ?





        Relation Room/Site




    "Situatedness will always put us in relation with the other: with a site, with our environment, with other people, with space.",

    Dieter Dietz, Postface du Codex Rooms, page 99


    On peut en déduire qu'il est impossible de nier l'environnement dans lequel notre room se construit, les 2 espaces sont inter-dépendants et doivent donc être reliés. Il est possible de généraliser cela à toute implantation, d'en retenir un principe important : la connexion du construit au milieu.


    Se pose alors la question, comment assurer cette connexion ?

    La liaison doit être assurée, à mon avis, au niveau structurel et au niveau mental.


    Serait-ce possible de la créer par des éléments naturels traversant le construit ? C'est ce que j'ai essayé par le biais de ces croquis mais j'ai vite remarqué que le fait de maitriser les éléments est justement une caractéristique de l'idéologie urbaine actuelle.




    Image Thu Mar 26 2020 16:07:39 GMT+0100 (Paris, Madrid)


    Croquis à main levée





        Storyboard



    Image Thu Mar 26 2020 16:07:39 GMT+0100 (Paris, Madrid)


    Storyboard du parcours mental dans des esquisses de projet




    J'ai voulu montrer par ces premiers dessins de projet les différents états d'esprit existants entre le milieu extérieur et  intérieur. Ma proposition est de lier le sol du site à mon projet donnant ainsi naissance à une seule room consistuée de deux parties jointes au niveau de la protostructure.

    Mais comment exprimer ce joint ? L'espace créé sera t-il vraiment une room à part entière ou fait-il passer un message de collision entre 2 rooms distinctes ?





        Première approche de liaison





    Image Thu Mar 26 2020 16:26:10 GMT+0100 (Paris, Madrid)


    1er dessin technique de recherche (échelle 1:10)




    Inspiré par le collet* des platanes de la Mangrove, l'entrée vers ma room se ferait par une rampe/place assise à niveau du sol montant jusqu'au premier niveau de la protostructure dans le but de relier les deux éléments.


    On peut remarquer que la séparation entre le tissu végétal et urbain est toujours visible. Il existe un manque de continuité et ma room parait comme deux indépendantes séparées par la protostructure. En plus, pourquoi construire une partie de room plus urbaine alors que les projets des autres et la protostructure les contenant sont déjà une implantation urbaine en soi ? Il faut que je cherche à simplifier mon projet. Le collet d'un arbre est bien une liaison mais en recopiant sa forme sur la protostructure on perd le sens de l'élément.

    Se pose alors la question : comment faire évoluer la géométrie de projet pour qu'il ait la même fonction qu'un collet mais qu'il puisse s'adapter à la protostructure ?


    *Collet : Zone de passage entre la partie aérienne et la partie souterraine d'une plante, généralement située au niveau de la surface du sol





        Inspiration de forme





    Image Thu Mar 26 2020 16:34:16 GMT+0100 (Paris, Madrid)



    Top of Tyrol Mountain Platform, LAAC (2008)




    Les lignes courbes partant du sol relient la room à son milieu, elles invitent à rentrer à l'intérieur. Ces lignes, de par leur géométrie, proposent une grande surface d'accroche ce qui permet à la room de survivre aux contraintes du milieu alpin. On pourrait énoncer que cette géométrie absorbe le vent.





        Recherche de forme





    Image Thu Mar 26 2020 16:34:16 GMT+0100 (Paris, Madrid)



    Recherche de forme en plan et élévation déroulée (échelle 1:10)




    La géométrie de spirale est apparue naturellement en connectant le travail du studio LAAC avec le site de la Mangrove composé de ces immenses platanes. Une ligne courbe continue partant du poteau de la protostructure descendant jusqu'au niveau même du sol décrit cette forme formant ainsi un collet.





        Assemblage de la maquette de recherche





    Image Thu Mar 26 2020 16:47:39 GMT+0100 (Paris, Madrid)   Image Thu Mar 26 2020 16:47:39 GMT+0100 (Paris, Madrid)




    Catalogue des pièces de maquette & Gabarit de construction pour un angle précis




    Le catalogue comprend les façades de la spirale sur la gauche et les éléments d'assemblage sur la droite. La taille des éléments d'assemblage est adaptée en fonction de la largeur des façades.





        Maquette de recherche





    Image Thu Mar 26 2020 16:47:39 GMT+0100 (Paris, Madrid)



    Plan et élévation de la maquette (échelle 1:10)




    La géométrie du projet à été conçue telle qu'elle soit le plus facile à comprendre tout en étant modulable pour pouvoir s'accrocher à chaque élément vertical de la protostructure. Ceci permettrait de relier la globalité de la protostructure au site.

    Dans cette maquette, la spirale fait 90 cm de haut en échelle 1:1 et chaque angle entre deux plans de la spirale mesure 140°, la largeur maximale est de 1.5 m et la room créée est adaptée de telle sorte qu'un humain puisse s'accroupir à l'intérieur. Cependant, il est possible de varier l'angle entre deux plans et la pente de la room afin de faire varier largeur et hauteur de l'élément pour l'adapter aux besoins des emplacements précis.





        Dérivation en trois modules




    . Module de référence 







    Image Thu Mar 26 2020 17:26:17 GMT+0100 (Paris, Madrid)

     



    Module de base en coupe et élévation déroulée de la spirale (échelle 1:20)




    Le module de base est celui qui est apparu après mes recherche de forme. Il est posé sur le sol et est accroché à un pied de la protostructure. Sa forme en plan est une spirale.

    Spirale : courbe qui commence en un point central puis s'en éloigne de plus en plus, en même temps qu'elle tourne autour

    La spirale propose donc un point central ce qui est, selon moi, une caractéristique importante pour la création d'un intérieur. Elle est aussi une courbe, que l'on peut décrire comme une géométrie chaude assurant le bien-être de l'individu. Gaston Bachelard, dans La poétique de l'espace (chapitre : les coins), va jusqu'à écrire : "La grâce d'une courbe est une invitation à demeurer. C'est une géométrie habitée."





    . Module diminué





    Image Thu Mar 26 2020 17:26:17 GMT+0100 (Paris, Madrid)


    Coupe et élévation déroulée du module diminué (échelle 1:20)



    Le module diminué ne fait que 1 m de large maximum et crée une room à la limite de l'inaccessible. Il est une dérivation du modèle de référence dont la hauteur a été conservée mais dont l'angle entre deux plans a été changé de 140° à 135°. Cela a réduit la longueur de la spirale déroulée augmentant ainsi la pente reliant le sol au premier niveau de la protostructure.





    . Module d'escaliers






    Image Thu Mar 26 2020 17:58:51 GMT+0100 (Paris, Madrid)


    Coupe en plan et coupe verticale du module d'escaliers (échelle 1:20)




    Grâce à la conservation des angles du module de référence, ce module ci conserve un intérieur facilement explorable. Par contre, sa hauteur augmente nettement (4m de haut) ce qui lui permet d'abriter une fonction de passage entre le sol et le premier niveau de la protostructure. Cette fonction est assurée par un escalier de 3 marches de 30x48 cm.

    J'ai choisi de ne pas construire de contre-marches afin de créer une transparence partielle de l'élément, le but étant que le regard de l'individu ne bloque pas sur des plans orthogonaux rappelant un esprit très urbain.





        Disposition possible des modules





    Image Fri Mar 27 2020 16:27:12 GMT+0100 (Paris, Madrid)


    Schéma de disposition




    Image Fri Mar 27 2020 16:27:12 GMT+0100 (Paris, Madrid)



    Coupes des 3 modules avec leur schématisation respective


    Ces trois modules permettent de composer un ensemble de collets pour tous les éléments verticaux de la protostructure la reliant ainsi entièrement au sol.





        Modélisation des modules





    Image Sat Mar 28 2020 02:03:57 GMT+0100 (Paris, Madrid)


    Vue extérieure du module de référence





    Image Sat Mar 28 2020 02:03:57 GMT+0100 (Paris, Madrid)



    Vue extérieure du module diminué




    Image Fri Mar 27 2020 17:41:25 GMT+0100 (Paris, Madrid)


    Vue extérieure du module d'escaliers




    Image Fri Mar 27 2020 16:35:18 GMT+0100 (Paris, Madrid)


    Perception de l'espace depuis le centre de la room




    Le regard porté vers la cime des arbres, connecté au paysage, l'individu rêve assis au centre de la spirale. L'abri prend vie.





        Planche de dessin





    Image Mon Mar 30 2020 08:43:59 GMT+0200 (Paris, Madrid (heure d’été))


    Planche de dessin technique finale





       Synthèse




    ROOMS, une phase singulière, novatrice, stimulant la créativité. 


    Le premier projet se réalisant sans binôme, permettant ainsi l'exécution de toutes nos idées, sans filtre, pour le meilleur et pour le pire.

    Le premier projet imaginé dans une optique de servir au bien être public, réalisé pour un client fictif l'habitant potentiellement dans le futur.

    Le premier projet à s'adapter autant au cours de son déroulement. Création et utilisation de nouveaux outils, changement total d'espace de travail, élèves et professeurs ont dût s'adapter et innover.


    La phase de ROOMS m'a fait réfléchir sur la liaison de mes projets au sol, et plus généralement sa relation à l'environnement qui l'entoure. Je pense que cette relation est assurée par la ou les géométries du construit. La proposition que j'ai soumise est une géométrie simple répondant à la nécessité de relier l'ensemble de la protostructure au sol. La question que je laisse encore en suspens est la disposition exacte des modules. C'est une question qui dépend de la sensibilité de chaque individu, de sa perception du site. 



    Image Sat Mar 28 2020 02:03:57 GMT+0100 (Paris, Madrid)


    Un nouvel environnement de travail







  • rooms

    Par Ruiz Medina Maria, 25/03/20


        I.  Le site


            i.  Le choix du site

    Mon choix du site s'est porté sur la Mangrove. Sa richesse en arbres et sa position au bord du Rhône, qui font de ce lieu un endroit pittoresque, ont tout de suite attiré mon attention. De plus, c'est un endroit très ensoleillé en pendant la période estivale, ce qui fait de lui un point très fréquenté par les gens de la région. Il permet des baignades dans la rivière, des promenades entourées de nature et des soirées à ciel ouvert pendant l'été ainsi que plein d'autres activités qui enrichissent cet espace de dynamisme et mouvement.

     

            ii.  Les ressentis

    Arrivant à la Mangrove, mon regard a tout de suite fuit vers le ciel. La taille imposante des arbres qui se répartissent sur l'espace fait d'une certaine manière prendre conscience de son corps et son insignifiance, presque en nous faisant perdre l'équilibre. C'est ce rapport entre le corps et l'espace que j'ai voulu étudier et exploiter durant ce projet. 

    De nombreux facteurs interviennent dans notre perception visuelle, sensorielle ou corporelle de l'espace, comme la lumière, les matériaux, les sensations... Je me suis alors intéressée au rapport physique entre l'espace et l'individu qui l'appréhende ; comment l'espace conditionne-t-il le corps et comment le corps réagit-il à l'espace ?




                            Image Wed Mar 25 2020 17:53:31 GMT+0100 (CET)                                                                                                                                                                                     




                                                                Image Wed Mar 25 2020 17:53:31 GMT+0100 (CET)


    Site de la Mangrove



        II.  Storyboard


    Après la visite du site, les idées commencent à germer. C'est pourquoi l'exercice du storyboard est une bonne manière d'ordonner sa réflexion et d'ébaucher les premières intentions avant d'entamer un travail plus concret.

    Bien sûr, depuis l'exécution de ce storyboard, mon projet a beaucoup évolué, mais les intentions initiales sont toujours présentes ; il m'aide donc à me ressourcer et revenir sur mes pas en cas de stagnation ou égarement.




                                                    Image Wed Mar 25 2020 17:53:31 GMT+0100 (CET)    

                                                         Promenade au bord du Rhône ; la rivière devient un repère    



                                                                                                                          Image Wed Mar 25 2020 17:53:31 GMT+0100 (CET)   

     Premiers ressentis                                                   .         



                                                            Image Wed Mar 25 2020 17:53:31 GMT+0100 (CET)                                                                                               

     .                                                                                           Parti pris. 



                                                                Image Wed Mar 25 2020 17:53:31 GMT+0100 (CET)

                                                                                                                   La rupture d'un rythme provoque une déstabilisation


                  Image Wed Mar 25 2020 17:53:31 GMT+0100 (CET)

                                       Première esquisse de la maquette  



                                                                                                              Image Wed Mar 25 2020 17:53:31 GMT+0100 (CET)

                                                                                                                                                        Premières idées (maintenant modifiées)



        Image Wed Mar 25 2020 17:53:31 GMT+0100 (CET)                 

                                                                                                        Propos gardés, forme changée




        III.  Le concept


            i.   Maquette conceptuelle

    Après le storyboard, j'ai décidé de représenter mes idées sous forme physique et d'expérimenter avec une maquette conceptuelle qui m'a permis de mettre au clair mes idées initiales et réorienter mon projet vers celles-ci. 

    Pour créer cette sensation d'instabilité, j'ai décidé de casser l'horizontalité traditionnelle pour introduire une surface inclinée et irrégulière qui nécessiterait donc une adaptation physique, et une prise de conscience corporelle où l'on devrait constamment chercher l'équilibre. Cette volonté d'engager le corps de l'individu dans son rapport à l'espace bâti nous rendrait alors complices de l'architecture qui nous entoure ; l'oblique nous amène à repenser la façon dont on se tient et même dont on vit, et développe notre sensibilité à l'espace.

    Mon intention étant de recréer un déséquilibre, il va de soi que celui-ci ne peut se ressentir qu'après la stabilité; c'est le produit d'une irrégularité et non d'une périodicité, et c'est pour cela que par la suite je me suis plutôt dirigée vers la rupture d'un rythme que vers la monotonie de cette maquette. J'ai voulu transcrire ces notions en passant de l'horizontale à l'oblique puis en retournant à cette première, ou en tâchant de désorienter en effaçant les repères, comme expliqué plus tard.




    Image Wed Mar 25 2020 19:28:42 GMT+0100 (CET)                                               




                   Image Wed Mar 25 2020 19:28:42 GMT+0100 (CET)


    Maquette conceptuelle



            ii.  Références et inspirations

    Beaucoup de références viennent enrichir ce projet, autant dans le parti pris que dans le littéral. C'est le cas de la fonction oblique de Claude Parent, qui établit un rapport au sol inhabituel, fondé sur l'instabilité et le déséquilibre. Selon lui, l'oblique nous rendrait complices de l'architecture dans laquelle on vit et nous amènerait à repenser la façon dont on se tient, ou dont on vit. Ainsi, elle développe notre sensibilité à l'espace et nous permet d'être en état de réceptivité, de participation et d'adhésion à une dynamique architecturale.

    D'autre part, la question de l'oblique est aussi abordée par l'architecte Daniel Libeskind, notamment dans son Musée juif de Berlin, où il introduit un jardin très légèrement incliné, qui a une fonction désorientante et trompeuse de façon à ce que le visiteur soit déstabilisé à chaque pas, en le poussant progressivement vers le mur sans lui-même s'en apercevoir. 






    Image Fri Mar 27 2020 18:07:54 GMT+0100 (CET)                  ..                        


    Axe de l'Exil, Musée Juif de Berlin (2001), architecte Daniel Libeskind           .

    Légère inclinaison ayant pour but de désorienter le visiteur                    




    Image Fri Mar 27 2020 18:07:54 GMT+0100 (CET)                 .


    Pavillon français de la Biennale de Venise (1996), Claude Parent                       .

    Dans sa quête du déséquilibre, du mouvement et de la fluidité dans l'architecture                     .





        IV.  Mesures et investigations

    Dans ce travail sur le rapport entre le corps et l'espace, je me suis tout d'abord intéressée aux perceptions de l'individu qui appréhende l'espace en question. En effet, cette investigation se concentre tout d'abord sur les sensations physiques, qui ne peuvent être mesurées que de façon empirique, pour ainsi sculpter et nourrir la forme finale, qui ne sera pas aléatoire mais adaptée aux données les plus pertinentes.


            i.  Mesures

    Ces mesures ont consisté en une série d'essais sur des différentes inclinaisons de pente ; de l'horizontale (0°) jusqu'à un angle de 21°. Il s'agissait d'évaluer le niveau de difficulté du corps à garder l'équilibre selon l'angle. Pour ce faire, deux types de mesures ont été prises : en mouvement et à l'arrêt, dans le but d'étudier les différences de perception à ce niveau.




    Image Wed Mar 25 2020 20:59:39 GMT+0100 (CET)          Image Wed Mar 25 2020 20:59:39 GMT+0100 (CET)


    Tableau des mesures des inclinaisons et mesures perceptives (à gauche)  &  échelle perceptive des pentes : de la moins flagrante en vert à la plus déstabilisante en rouge (à droite)




            ii.  Observations et conclusions :

    Lors de ces deux expériences, j'ai remarqué que pour créer un déséquilibre, il y a deux types de sources : celle que l'on ne voit pas mais qu'on ressent, et celle que l'on voit mais qui réclame un effort physique (même s'il est faible).

    La première se ressent plus lorsqu'on est immobile ; il crée une certaine incommodité qui à première vue n'est pas observable mais légèrement perceptible et agit plutôt lorsque l'inclinaison est latérale, c'est-à-dire lorsque les deux jambes ne sont pas à la même hauteur et que le corps balance entre une position naturelle et une position qui recherche la stabilité. Un très petit décalage de hauteur peut être suffisant et même plus optimal pour déstabiliser car c'est cette confusion qui le provoque. 




    Image Fri Mar 27 2020 17:25:28 GMT+0100 (CET)

    1ère expérience

    Déséquilibre latéral à l'arrêt et adaptations du corps



    La deuxième se manifeste plus lorsqu'on est en mouvement ; un effort physique plus conséquent est nécessaire pour surmonter la pente et seul un déplacement permet de garder l'équilibre (comme lorsqu'on fait du vélo). Ici, plus l'inclinaison est forte, plus le corps est sollicité. C'est ainsi que l'on prend conscience de notre corps et sa façon de réagir et s'adapter à l'espace ; on prend dans une position spatiale active et non plus contemplative. 



    Image Wed Mar 25 2020 20:59:39 GMT+0100 (CET)

    2ème expérience

    Déséquilibre longitudinal au déplacement et adaptations du corps




            iii.  La forme

    Pendant cette phase de recherche, j'ai uni les deux aspects principaux qui sont le concept et les mesures. Pour définir la forme, je me suis inspirée de la maquette conceptuelle, qui avait un caractère très dynamique et donnait déjà une illusion de mouvement, et j'y ai intégré les mesures. Ainsi, cette surface serait le produit d'un « design paramétrique », défini par les données les plus pertinentes et accordées à mes conclusions ci-dessus.



    Image Fri Mar 27 2020 17:32:10 GMT+0100 (CET)


    Dessin de recherche sur la forme du plancher

    Elévation, échelle 1:20



    En me basant sur mes résultats, j'ai décidé que la pente maximale locale serait de 19° sur la longueur et de 7° sur la largeur pour obtenir les résultats souhaités.




        V.  L'intériorité

    Corps et spatialité sont étroitement liés dans ce projet et plus précisément dans la question de l'intériorité de ma room. A la fois sol et cloisonnement, le plan incliné s'étend tant sur le plan horizontal que vertical, ce qui replie l'espace sur lui-même et crée une illusion de confinement tout en restant sur une surface pédestre, où l'on peut déambuler. Cet effet d'élévation par rapport au point zéro simulerait l'action d'un mur vertical, qui dans ce cas prendrait un tout autre sens. En effet, interior ne renvoie pas au terme « dedans », mais au comparatif « plus dedans », ce qui amène à remettre en question la notion du cloisonnement : est-il vraiment nécessaire d'imposer quatre murs, un sol et un toit pour créer un espace intérieur ? Cette question m'a mené à repenser la façon dont on définit un espace, et en jonglant avec ces aspects-là j'ai pu pousser mon parti pris encore plus loin.

    Puisque la qualité de l'intérieur n'implique pas une clôture mais une densification de l'interstice, j'ai décidé de ne pas complètement fermer ma room vers l'extérieur, ni de la laisser complètement ouverte à l'intérieur non plus. C'est ainsi que sont venus les garde-corps, extérieurs et intérieurs, qui eux jouent un rôle primordial dans ce projet. Le plafond, quand à lui, n'existe plus. Pour des questions de cohérence, j'ai décidé de garder cette pièce à ciel ouvert, car c'est en premier lieu le regard vers le ciel qui m'a conduit vers toute cette pensée.

    Les garde-corps extérieurs enveloppent la pièce sans jamais la fermer ; elle reste à tout moment accessible et ceux-ci ne montent pas jusqu'au "plafond", laissant ainsi une ouverture vers l'extérieur. Du côté intérieur, les gardes-corps servent ici à proposer un chemin pour inciter le visiteur à traverser et parcourir la pièce sur ce sol inhabituel. Ceux-ci suivent une forme irrégulière et "s'enfoncent" progressivement dans le sol pour renforcer l'idée du repliement de l'espace incliné mais qui s'ouvre et se referme pour densifier l'interstice existant.

    Pour illustrer certains de ces traits, j'ai réalisé un « artéfact du projet », qui est plus intuitif que littéral, permettant de faire le lien entre ces concepts et le sens de ma room. Le but ici a été de supprimer l'échelle et la vraisemblance pour y matérialiser l'ambiance et les propos, laissant place à une interprétation libre.




             Image Fri Mar 27 2020 05:23:21 GMT+0100 (CET)




    .                                                       Image Fri Mar 27 2020 05:23:21 GMT+0100 (CET)





    Image Fri Mar 27 2020 05:23:21 GMT+0100 (CET)                                                   .


    Artéfact du projet, outil sensible de recherche

    Visant à exprimer l'intériorité de la room et le rapport au site




        VI.  « Rooms in one's room »


    En parlant d'intériorité...

    La phase de ROOMS a été perturbée par l'arrivée du COVID-19, qui a imposé beaucoup de changements dans la vie de tous les jours. Cependant, l'avancée du projet quant à elle n'est pas interrompue et propose de nouvelles façons de réinventer l'espace. Afin de progresser dans ce processus, il a fallu improviser avec les moyens du bord et mettre en place un lieu de travail.

    Hasard ou destinée, ces enjeux sont étroitement liés à la thématique de cette phase! En effet, les adaptations des espaces qui sont en train d'avoir lieu pendant ce confinement remettent en question la notion d'une room. Ainsi, une chambre à coucher peut se transformer en un « studio » dans lequel on dessine, un bureau de travail peut se transformer en « atelier maquette », ou encore une salle de séjour peut servir de « studio photo ». Ces transformations spatiales renversent donc tout a priori sur la fonctionnalité préconçue d'une pièce et démontrent la flexibilité et liberté de l'occupation de l'espace, sans devoir en spécifier son rôle.





                                                  Image Thu Mar 26 2020 02:30:56 GMT+0100 (CET)




                   Image Thu Mar 26 2020 02:30:56 GMT+0100 (CET)


    Espace de dessin dans ma chambre

    Eclairage naturel la journée (en haut) et artificiel pour les sessions nocturnes (en bas)





    Image Thu Mar 26 2020 02:30:56 GMT+0100 (CET)


    Atelier maquette aménagé dans un coin du bureau de mon père





                  Image Thu Mar 26 2020 02:30:56 GMT+0100 (CET)            





                                    Image Thu Mar 26 2020 02:30:56 GMT+0100 (CET)                  


    Studio photo improvisé (en haut) : « behind the scenes » de l'image du bas





    Image Thu Mar 26 2020 02:30:56 GMT+0100 (CET)

    Henri Matisse, malade, peignant depuis son lit


    « nothing can stop an artist from creating »




            VII. La représentation


        i. Le plancher : casser l'horizontalité

           




    Image Sun Mar 29 2020 05:24:13 GMT+0200 (CEST)    .






                                     Image Sun Mar 29 2020 05:24:13 GMT+0200 (CEST)


    Maquette en bois du plancher

    échelle 1:10




    Image Mon Mar 30 2020 01:11:43 GMT+0200 (CEST)


    Elévation du plancher

    Rhinoceros, échelle 1:20





        ii. Les garde-corps extérieurs : effacer les repères

    En poursuivant ma recherche pour effacer les repères, je me suis demandé de quelle manière les garde-corps pouvaient y avoir une influence. Après quelques tests sur dessin j'en ai conclu que la meilleure façon de créer une légère désorientation serait un garde-corps dont la ligne ne suit ni celle du plancher, ni celle de l'horizontale, c'est-à-dire, détachée des rythmes déjà connus et où le regard ne suit pas le corps.


    Image Mon Mar 30 2020 01:11:43 GMT+0200 (CEST)

    Coupe avec garde-corps extérieurs

    Rhinoceros, échelle 1:20




        iii. Les garde-corps intérieurs : tracer un chemin


    Ces derniers sont venus plus tard dans le processus. C'est en réfléchissant aux possibles manières de parcourir ma room que j'ai décidé d'y proposer une circulation, tracer un chemin. J'ai trouvé plus intéressant de guider le visiteur à travers celle-ci pour renforcer son but qui est d'être parcourue, pas seulement dans une direction mais dans plusieurs, pour y expérimenter un maximum de sensations. 

    Les garde-corps rentrent de manière volontaire « dans le plancher », comme si ces deux fusionnaient. L'effet recherché est celui de la perte des repères ; on perd la notion de ce qui est intérieur ou extérieur.


    Image Mon Mar 30 2020 01:11:43 GMT+0200 (CEST)


    Coupe avec garde-corps intérieurs

    Rhinocéros, échelle 1:20




            iv. L'ensemble







    Image Mon Mar 30 2020 01:11:43 GMT+0200 (CEST)



    Axonométrie éclatée

    Rhinoceros, échelle 1:20






    Image Mon Mar 30 2020 01:11:43 GMT+0200 (CEST)


    Dessin de vue perspective intérieure

    Rhinoceros


            VIII. Détails de construction





    Image Mon Mar 30 2020 01:11:43 GMT+0200 (CEST)


    Assemblage du plancher

    Axonométrie, échelle 1:5





    Image Mon Mar 30 2020 01:11:43 GMT+0200 (CEST)Image Mon Mar 30 2020 01:11:43 GMT+0200 (CEST)


    Détail des sections inclinées des appuis

    Axonométrie, échelles  1:5  &  1:2





    Image Mon Mar 30 2020 01:11:43 GMT+0200 (CEST)Image Mon Mar 30 2020 01:11:43 GMT+0200 (CEST)




    Assemblages des garde-corps extérieurs

    Axonométries, échelle 1:5





    Image Mon Mar 30 2020 01:11:43 GMT+0200 (CEST)


    Assemblage garde-corps intérieurs

    Axonométrie, échelle 1:5



    Image Mon Mar 30 2020 01:11:43 GMT+0200 (CEST)

    Emplacement du projet dans la protostructure




  • Rihno

    Par Tournelle Chloé, 23/03/20


    Image Mon Mar 23 2020 00:26:29 GMT+0100 (CET)

    Projet esquissé sur Rhinocéros