• TOPOGRAPHICAL MAP ANALYSIS

    Par Albrecht Ruben, Bérard Emma Ghislaine Marie, Blondeau Caroline, Combes Baptiste Virgile, Frey Manon, Grosso Mickael, Hamel Emilie Ida, Klakla Nell Sophie, Linares Matos Louisiane Maria, Maillard Valérie Anne, Marteau Gaspard Emile Franck, Nkiambi Jonas Pacific, Pachoud Auguste Mozart, Pierrat Gautier Aloïs Gilbert, Probst Léonard Matteo, Ruiz Medina Maria, Schulhof Phileas Robin Johannes, Tarnovskaya Alisa, Tournelle Chloé, Turrian Mathilde Laure, Villafranca Alima Inès, Waliczek Maja, Wanzenried Calvin, 18/12/19
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    De gauche à droite: topographie, étude des chemins, places et zones d'intérêt.




  • Liaison

    Par Combes Baptiste Virgile, Villafranca Alima Inès, 18/12/19



    Afin de coordonner les projets au sein de la protostructure, il était important de travailler sur l’interdépendance des différents plans dans l’espace. Pour ce faire, différents points d’appuis ont été définis sur la protostructure, lesquels déterminent la forme de la construction. Celle-ci est composée de deux plans qui s’intersectent et portent un plan vertical en s’encrant sur la protostructure afin de transmettre les efforts induits par la charge entre les modules. La structure se présente alors comme un lien servant à l’interaction entre les deux édifices qui l’entourent.



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    Détails d'assemblage bois/plâtre


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            Jonction des deux plans


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    Interdépendance des plans



    L’interaction des deux plans crée un espace, aussi défini par la topographie. Celle-ci est l’élément premier, sur lequel s’appuie la construction. Si on la compare à une scène, la structure venant s’installer au-dessus peut être considéré comme un dispositif scénique, un décor. Ainsi ces deux éléments définissent un espace « habitable » (ALICE – CODEX III, Planes, p. 41) et interagissent : le décor vient conditionner la scène en déterminant son espace : « Le décor est donc aussi ce qui permet à l’architecture d’être quelque part » (ALICE – CODEX III, Planes, p. 47)




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    Vue d'ensemble de la cellule



  • Topographie fictive

    Par Combes Baptiste Virgile, Villafranca Alima Inès, 18/12/19

    La disposition aléatoire des blocs de plâtre, sans schéma répétitif ni logique, crée des relations accidentelles entre les différents éléments qui forment une topographie fictive. Cependant, l’influence de l’homme est tout de même ressentie dans celle-ci. En effet, la répartition est très dense à certains endroits, plus sporadique à d’autres. De plus, les éléments en plâtre conservent les empreintes de leur utilisation passée, et leur forme cubique contraste avec l’irrationalité de la globalité de la topographie.



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    De ce fait, le « site » est de manière générale assez plat, ouvert et lumineux, à l’exception d’une zone plus dense, qui peut s’apparenter à des falaises ou un canyon à cause de la géométrie cubique des éléments en plâtre. Ceux-ci créent des pentes abruptes et des couloirs très étroits et sombres, et la matière à la fois rigide et fragile et la couleur rappelle la roche calcaire des falaises.

     

     

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  • L’ordre dans le désordre

    Par Bérard Emma Ghislaine Marie, Probst Léonard Matteo, Tournelle Chloé, Villafranca Alima Inès, 08/12/19


    En vue de l’implantation de la structure dans le milieu attribué, la pente devait être prise en considération. Sur cette base fut élaborée une succession de plans verticaux représentés par des cadres en bois. Leurs limites s’intersectent afin de former un tout en équilibre statique, spécifique à la pente du terrain. 

    Cependant, ces mêmes limites définissent divers plans obliques éparpillés dans l’espace. Ainsi, l’unicité de chaque pièce par les différents angles crée un ensemble dissymétrique, qui trouble le champ de vision de l’observateur et lui procure la sensation de déséquilibre. 

    La structure apparait alors comme un paradoxe, dans lequel se réunissent mouvement et statique, équilibre et désordre.


    Démarche

    Ce projet a été conçu avec une approche scientifique. Chaque cadre de bois ayant la même longueur, c'est-à-dire la même masse, le centre de masse de chaque cadre pouvait être trouvé facilement en reliant les diagonale, ainsi en le projetant sur un plan horizontal au sol, les distances à droite entre les projections des centres et l'axe central de la structure équivalait aux distances à gauche pour que le tout soit en équilibre statique.


    Dessins


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    Maquette 1:10



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    Structure 1:1



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  • déséquilibre

    Par Bérard Emma Ghislaine Marie, Probst Léonard Matteo, Tournelle Chloé, Villafranca Alima Inès, 24/11/19

    « et pourtant elle <tient debout> ! »



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