• Above the rock, planes dialogue

    Par Bourdon Marie, De Coulon Alix, 18/12/19

      Comme lors de la phase planes, nous avons commencé par étudier le contexte topographique, en se concentrant notamment sur les pentes. Celle que nous avons trouvé la plus intéressante est une pente de 15,7 degrés se situant au croisement de deux cellules. Nous avons alors réutilisé cet angle pour créer un plan oblique rendant possible une ascension longitudinale dans le prolongement d’un plâtre déjà existant. 

        Le plan repose en effet sur un sommet dont la forme est semblable à celle d’un rocher. Afin d’assurer la transition entre cet élément topographique et notre nouvel élément planaire, nous avons inséré deux plans verticaux  joignant les deux conditions. 

        Par ailleurs, notre plan oblique est soutenu par des câbles tendus (structure primaire) qui délimitent un plan vertical. Ceux-ci permettent différents points de vue des projets avoisinants. La vue frontale est dénudée de tout obstacle, alors que latéralement, elle est rythmée par les câbles.  

        En outre, l’utilisation de la protostructure par la suspension des câbles implique forcément un renforcement de cette dernière. Pour cela, nous l’avons épaissi en plus d’y ajouter des contreventements (structure secondaire).

                                SCAFFOLDING_VM_decoulonalix-bourdonmarie__102        

  • Transition ; du naturel à l'artificiel

    Par Bourdon Marie, De Coulon Alix, 17/12/19


    SCAFFOLDING_VM_decoulonalixbourdonmarie_104    SCAFFOLDING_VM_decoulonalixbourdonmarie_105    SCAFFOLDING_VM_decoulonalixbourdonmarie_106


  • Suspension et points de vue

    Par Bourdon Marie, De Coulon Alix, 17/12/19


    SCAFFOLDING_VM_decoulonalix-bourdonmarie__101

    SCAFFOLDING_VM_decoulonalix-bourdonmarie__103




  • #4 PLANES_préfigurations

    Par Bourdon Marie, Curinga Noah, De Coulon Alix, Toupance Sacha, 25/11/19

    Image Mon Nov 25 2019 17:05:26 GMT+0100 (CET)




    Cette large maquette incarne la topographie du sol du morceau de parcelle que nous avons étudié.

    Elle devient terrain d'expérimentations, nous permettant de procéder à une série de préfigurations formelles et de préciser notre future intervention.


    Image Tue Nov 26 2019 20:40:19 GMT+0100 (CET)


    Image Tue Nov 26 2019 20:40:19 GMT+0100 (CET)





    Image Tue Nov 26 2019 20:40:19 GMT+0100 (CET)



    Arpentage in situ, travail de visualisation afin de préciser nos intentions ainsi que nos prétentions d'emplacement.

    Préfiguration en taille réelle de notre proposition.


    Image Thu Dec 26 2019 22:14:57 GMT+0100 (CET)


  • #3 PLANES_synthèse

    Par Bourdon Marie, Curinga Noah, De Coulon Alix, Toupance Sacha, 24/11/19

    Alix de Coulon, Marie Bourdon, Noah Curinga et Sacha Toupance

     

    marie.bourdon@epfl.ch   sacha.toupance@epfl.ch   alix.decoulon@epfl.ch   noah.curinga@epfl.ch


    PLANES – synthèse de projet 

    Alice y1 2019-2020 PLANES studio Maréchal 

     

    La face Nord du Rolex Learning Centerparaît imposante face à notre petite parcelle de terrain, siège de cette nouvelle phase PLANES. Le bâtiment semble reposer sur un socle à la manière d’un temple, puisque son sol est surélevé par rapport au sol naturel. La parcelle en son devant est soumise à une pente, ce qui induit une ascendance lorsqu’on s’approche du RLC. Cette élévation suscite notre intérêt puisqu’elle semble jouer un rôle important dans la discrimination des espaces. En effet, si les vitres tendent à annihiler une séparation claire des deux sphères : intérieur et extérieur, la surélévation du plan du sol a définitivement une force dichotomique.

     

    Nos premières investigations étaient d’ordre topologique. Nous avons procédé à une étude du terrain et une observation métrique de la pente, des irrégularités de la parcelle naturelle. En parallèle, nous avons mesuré le sol du RLC.  

    En calculant ces pentes selon un quadrillage régulier, nous avons crée une matrice au sein de laquelle ancrer notre construction.

     

    Notre projet s’intègre dans cette réflexion sur la séparation intérieur/extérieur. En créant une succession de plateformes qui lèvent à la hauteur du sol du Rolex les inclinaisons irrégulières du sol naturel, nous poussons à l’extrême la tension que nous avons observée en amont. Cela va en s’intensifiant si nous considérons que l’intérieur du Rolex est absent de marches, de plans verticaux : en effet, au sein du bâtiment, le visiteur ne se résous qu’à s’élever selon des pentes douces, sans jamais se trouver face à un obstacle qu’il devrait franchir. Nos plateformes, elles, suivent les courbes du bâtiment et s’élèvent en paliers. Nous inversons ainsi les codes traditionnels des espaces : l’extérieur est orthogonal et l’intérieur organisé selon des courbes d’ascendance organique. 

     


    Image Sun Nov 24 2019 18:01:21 GMT+0100 (CET)Image Sun Nov 24 2019 18:01:21 GMT+0100 (CET)