• Une visite improvisée de la Mangrove - scénario

    Par Bonnet Iciar, Couelle Jeanne, Deschenaux Dimitri, Deshayes Charlotte, Dürig Alexander, El Graoui Mohamed, Emery Lucien, Fleischer Adrien, Hajoubi Youssra, Hausel Anna, Lam Kenneth, Ornigg Niels, Ozhiganova Anna, Rey Loïc, Sills Sophie, Von Flüe Oriane, 09/05/20

        Mais où a-t-il bien pu passer? J’ai beau fouiller inlassablement les buissons, je n’arrive pas à distinguer mon chien dans cet environnement si naturel, mêlant feuillages luxuriants et troncs majestueux. “Julius !”, je continue à pleins poumons. Mes yeux, scrutant les alentours de mes pieds crapahutant sur le terrain, se butent soudain sur un détail quelque peu déroutant : un changement abrupt - mais à la fois délicat - entre un sol naturel et un autre aménagé. Une touche humaine, dans une périphérie urbaine inexploitée comme celle-ci ? Mon regard s’élève alors, longeant un tronc particulièrement proche de ce que je semble avoir identifié comme étant un plancher. Et c’est à cet instant que j’aperçois sa grandeur, son élégance. Une structure en bois imposante, par sa taille, occupe un site que j’ai l’habitude d’arpenter : celui de la Mangrove. “Oh mais j’entre-aperçois même d’autres matériaux là-bas au fond, et ici en bas”, me dis-je. Contrastant la staticité de cette construction, des mouvements irréguliers attirent quasiment immédiatement mon attention. Je réalise rapidement que ça grouille dans tous les sens : à plusieurs niveaux, sur différentes largeurs, à distinctes distances. Une petite fourmilière de personnes semblent en fait s’activer afin d’occuper pleinement les espaces offerts par cette structure. Et c’est en parcourant du regard cette sorte de long couloir aux parois transparentes qui s’étendait devant mes pieds que je vois Julius, me narguant presque à quelques mètres de moi. Comme démasqué, il se retourne, dos à moi, et continue son exploration. À mon tour, je suppose. 

     ***

        Même en franchissant cette sorte de frontière au sol aperçue plus tôt, m'immisçant alors intégralement dans la structure, je ne parviens plus à trouver Julius du regard. C’est là que je remarque quelque chose semblant être des gradins sur ma gauche, surélevés par rapport au reste. Ça me permettrait potentiellement d’avoir une vue plus globale sur ce qui ce passe, si je les atteignais. Avec l’espoir de retrouver mon chien, je me lance en direction de cette ascension. Cette dernière se faisant face au chemin que je viens de quitter, je me retourne, finalement arrivé en haut après quelques efforts. “Wow”, je lâche, ébahi. Ce qui s’étend devant mes yeux dépasse ce que j’avais tenté d’imaginer : cette structure dans laquelle je me trouve se prolonge jusqu’aux abords du Rhône, et s’élargit même vers la droite, plus loin. Maintenant plus apte à contempler globalement cette structure, j’essaie de resituer l’endroit où Julius est apparu pour la dernière fois. Mon regard longe cet escalier sur lequel je me trouve ; il descend de quelques mètres, imitant la pente du site. Il semble se passer quelque chose plus bas, comme un espèce de passage vers ce qui apparaît être un couloir, similaire à celui tout en longueur, filant en direction de l’eau, que j’avais entrevu juste auparavant.

        Intrigué, je franchis donc les quelques marches qui m’en séparent et m’y enfile, et ces gardes-corps m’entourant réussissent même à me faire oublier sa presque étroitesse. Progressant en plein coeur de cette structure, me laissant guider par ce chemin tracé pour moi, je remarque une analogie avec ce que l’on pourrait nommer plus communément une house, de part son foisonnement de petits espaces s’emboîtant les uns avec les autres ainsi que de liaisons reliant ces derniers entre eux. Prenez par exemple l’endroit où je me trouve : il surplombe tel un balcon ce que l’on pourrait appeler un patio. Me freinant quelques secondes, j’observe avec amusement ce qu’il se passe sous mes yeux, m’appuyant sur un garde-corps. Un petit groupe de personnes prend un certain plaisir à déplacer des panneaux - la plupart en bois - composant une multitude d’espaces différents : un jeu se crée.

        Un aboiement au loin me sort soudain de mes pensées. Julius ! Son appel semble venir d’un autre niveau, plus bas. J’active le pas, toujours en direction du Rhône. Après avoir vrillé à gauche, c’est avec mon plus grand enthousiasme que je découvre une petite ouverture dans ce chemin guidé par ses parois. Petite ouverture semblant mener à un escalier descendant d’un niveau. Julius j’arrive ! M’embarquant sur l’escalier, je note sa presque instabilité : c’est un escalier suspendu ! Arrivé à son pied, d’innombrables possibilités de passages s’offrent à moi, tel un dédale. Comment vais-je bien pouvoir retrouver mon chien parmi ces multiples choix à faire? Tournant sur moi-même dans le but de trouver un quelconque indice, je crois apercevoir au loin un mur comme tissé, laissant parfois passer la lumière. Ce mur a l’air de servir de liant à la pente du site et les escaliers que j’avais emprunté au tout début de ce périple. Serait-ce des briques fines, telles des tuiles superposées de façon à créer un motif? J’irais bien observer tout ça de plus près, mais un deuxième appel de mon canidé me fait me retourner. Et c’est là que je l’aperçois, enfin ! Il est perché sur en haut d’un escalier, plus ou moins à même niveau que moi, mais toujours à quelques mètres de moi. “Comment as-tu bien pu te rendre là-bas mon beau?”, dis-je tout haut, ne voyant pas le départ de l’escalier en question. L’abondance de passages différents au sein de cet espace combinée au brouhaha de gens qui le sillonnent me donnent presque le tournis. Presque instinctivement, je m’engage dans le seul escalier non occupé par une tierce personne : un escalier qui mène en dessous du plancher sur lequel je me dresse. L’empruntant prudemment, je comprends vite pourquoi seuls les intrépides peuvent s’aventurer ici. En effet, la hauteur sous plafond est restreinte, je me retrouve recourbé. C’est en esquissant un petit sourire que j’imagine Julius gambader par ici, à l’abri de l’agitation et des regards. Avançant difficilement, c’est avec soulagement que je découvre une élévation de la hauteur du plafond, me permettant de me redresser. Et un autre escalier. Me mènerait-il à celui de Julius? Encore une fois, mon instinct décide pour moi et me fait sortir de cet espace à part, cloîtré, comme hors du temps. À nouveau en contact direct avec la lumière du jour, je me retrouve sur une petite plateforme, celle où se trouvait expressément mon chien il y a de ça quelques minutes. Cette partie de la house se présente à mes yeux comme une nouvelle ambiance ; un changement de rythme s’est opéré.

    ***

        Après l'abondance des chemins rencontrée il y a quelques instants, les déplacements au sein de cet espace ouvert me semblent plus dirigés. Je m’avance vers la rambarde pour mieux contempler les quatre platanes occupant cet espace comme s’il avait été conçu pour les démarquer de leurs confrères et les sublimer. On dirait qu’ils s’élèvent jusqu’au ciel. Et pourtant, je regarde vers le haut, mais ce n’est pas le ciel que je vois. Quelle majestuosité… Les couronnes des arbres s’entremêlent, créant un toit vivant qui tamise la lumière du jour. Je regarde vers le bas. Tiens, on dirait que les deux arbres à droite fusionnent avant d’atteindre le sol. Et… est-ce un jardin là en bas ? Je suis persuadé que la curiosité de Julius a dû le guider jusqu’à celui-ci. Il doit sûrement être dans les parages… Je me déplace sur la coursive et me penche pour mieux voir. Mon attention est capturée par un petit groupe qui s’avance dans la cour. Il y a un autre chemin sous moi ? Et on peut marcher dans le jardin ? Comment on y accède ? Je scrute les alentours et j’aperçois un escalier descendant sur ma gauche. Ça doit être par là. Mais il y a un autre chemin qui semble mener vers de nouveaux espaces en face de moi. Où aller ?

        Je me décide pour l’escalier. Tiens, ici on peut marcher autour du jardin. Je fais lentement le tour, contemplant les plantes. Je dois descendre dans le jardin pour pouvoir croiser quelqu’un semblant perdu dans ses pensées. En parlant de “perdu”... je n’ai toujours pas retrouvé Julius. Je jette un coup d’oeil autour de moi, mais je ne l’aperçois pas. Les parois qui m’entourent imitent des rideaux, laissant entrevoir l’extérieur mais me protégeant de celui-ci… cette sensation d’intériorité m’envoûte et finit par me faire oublier ce que je cherchais. Le charme de cet espace ne me laisse pas indifférent et le chant des oiseaux  rend ce lieu d’autant plus pittoresque. Je comprends maintenant pourquoi les promeneurs ont tous un air songeur. Enfin, j’aperçois une sortie en face de moi, et décide d’aller explorer ce qu’il y a de l’autre côté. 

        Je décide de revenir à la civilisation et d’entrer dans la structure. Il y a un va et vient de personnes qui se rencontrent, passent, s’arrêtent seules ou à plusieurs. Chacun habite cet espace à sa manière. Je décide de prendre du recul par rapport à cette fourmilière. Ce que je cherche est sur ma gauche, un emmarchement me ramène à la réalité naturelle de cette espace. En sortant de cette espace, je redécouvre la nature qui s’étend devant moi. Je décide de me retourner et je vois cette immense structure foisonnante et si mystérieuse. Mon regard se porte vers le Rhône que et découvre l’avancée au dessus des flots. Intrigué et avec l’envie de toucher l’eau je rentre dans ce labyrinthe de bois et de toiles à la recherche de la bonne entrée. La première entrée sur la droite doit être la bonne.

    ***

        Je me rapproche de l’eau et plus je m’avance plus les parois semble onduler sur mon passage. Les parois dansent devant moi m’accompagnant, et m’hypnotisant, vers l’eau. J’arrive sur une plateforme, sortant de ce dédale mouvant. Cette plateforme semble être sur l’eau. Cet espace ouvert après un dédale de parois nous coupent du reste de la structure. Je me sent si proche de l’eau, de la nature avec tout ses arbres penchées me surplombant. Je communie avec le site. Je sors de ma transe en entendant Julius abboyer au loin. Il faut absolument que je retrouve ce chien. Mon chemin de retour me ramène dans cette valse avec les parois.

        Je ressors enfin en me questionnant si le bois est réellement une matière dure ou souple. Ces questions tournant dans ma tête me mènent naturellement plus loin dans cette structure, attiré par cette coursive couverte. La vision sur le Rhône est obstruée mais celle sur la nature absolument pas. Je peux observer la majestuosité des arbres. Plus j’avance plus j’ai cette sensation qu’il faut sortir et retrouver la réalité. Mon cheminement de pensée est perturbé par cette paroi qui coupe la galerie. Intrigué, je m’y intéresse de plus prêt et me rend compte que c’est une invitation vers un espace bien mystérieux qui m’attire pour en découvrire ses secrets. 

    ***

        Perdu de vue, mon chien pourrait à présent être n’importe où. Dans le hasard de mon parcours, deux hauts murs indiquent une entrée. Il m’est aisé de comprendre que c’est une mauvaise idée, que le chien ne s’y trouve pas. J’y pénètre toutefois, ma spontanéité guidée par l’incongruité de la hauteur des parois. De l’extérieur, une boîte, une espèce de grand local entouré de membranes de tissu. Deux pas et je me trouve aussitôt à l’intérieur d’un maigre couloir dont les dénouements sont pluriels. Je longe les parois dont les galandages structurels semblent presque dessiner des flèches. À la première ouverture, je jette un regard curieux. Le sol s’arrête à l’entrée de ce premier espace, carré de sol naturel entièrement cloisonné. Je lève la tête, le ciel apparaît, cadré par le haut des cloisons. Je l’aperçois vaguement : les feuillages des arbres tout autour dansent. Le parcours continue. Au bout du même couloir, j’entre dans un deuxième enclos, radicalement plus grand. Le sol dessine une passerelle qui guide mes pas, tandis que son absence par endroits permet la résurgence du sol boueux. Quelques arbres percent la passerelle et s’élèvent plus haut encore que les parois. Leurs couronnes dessinent des ombres sur le tissu qui frétillent. Je marche encore et je semble aboutir au même couloir, à une même étroitesse qui anticipe mon parcours pour me diriger à l’entrée d’un troisième instant. Trois murs paraissent cadrer le Rhône. Le sol indique une limite, la passerelle de bois s’arrête presque à l’entrée de la pièce et ne m’invite qu’à rester en retrait. Quelques minutes disparaissent. Je pars à nouveau et aperçois une sortie. Un regard vers la droite m’apporte la certitude d’être retourné au couloir de départ. Deux pas achèvent mon retour au chemin initial. Julius est là, assis, m’attendant l’air béat. 

    ***

        Julius n’arrive pas à se calmer depuis qu’il a aperçu un magnifique golden retriever dans les filets. Il nous regarde. Je veux le calmer parce qu’il est trop petit pour aller marcher sur ces filets. Mais impossible de le calmer. Je prends la décision de l’amener en haut quitte à le porter sinon je ne serai jamais tranquille. Je cherche donc l’accès pour  parvenir à l’étage supérieur mais de grands pans de tissu bloquent ma vision. Je m’en approche pour voir si je ne verrais pas un escalier ou une échelle pour atteindre l’étage supérieur. C’est la que je réalise que les toile et l’escalier ne font qu’un. Mais il faut que je rentre dans l’espace qui nous rapproche du Rhône. Je commence à monter ces marches avec comme seule vision l’arrivée. 

        Premier palier : dilemme. Monter à gauche ou à droite… je décide de prendre par la droite puisque qqn est arrêté au milieu de l’escalier de gauche. La montée finale devient irréelle. Avec les toiles sur les côtés, j’ai cette sensation de flotter et de m’envoler avec elles vers la fin de la structure. Arrivé au sommet, la vue est époustouflante. La vue sur le Rhône est à couper le souffle ; on voit clairement la rive sur le côté opposé. Je prend Julius dans mes bras et commence l’aventure sur les filets. Je remarque un groupe de personnes adossé contre un filet sur le côté de la construction. Je m’approche un peu plus et remarque du coin de l’oeil une discontinuité dans le paysage. Sur la rive en face une structure similaire et si différente nous fait face. Je continue mon chemin qui me fait changer ma vision de ce que j’ai visité et observer le mouvement de toutes ces personnes allant et venant. Arrivé au bout, je rejoins l’escalier que j’ai vu préalablement. Je pense que la boucle est bouclée. Je vais pouvoir rentrer avec la plus belle des découvertes en tête.

  • Diplodomus A0

    Par Bonnet Iciar, Couelle Jeanne, de Huu Audrey, Deschenaux Dimitri, Deshayes Charlotte, Divorne Lisa, Dürig Alexander, El Graoui Mohamed, Emery Lucien, Fleischer Adrien, Hajoubi Youssra, Hausel Anna, Lam Kenneth, Niederhauser Noemi, Ornigg Niels, Ozhiganova Anna, Rey Loïc, Sills Sophie, Von Flüe Oriane, 04/05/20

    Group Alpha

    Image Mon May 04 2020 08:26:59 GMT+0200 (CEST)


    Group Beta


    Image Wed May 27 2020 08:52:34 GMT+0200 (CEST)


    Planche groupe Beta



    Group Gamma

    Image Mon May 04 2020 01:59:37 GMT+0200 (CEST)

    Group Delta


    Image Mon May 04 2020 01:59:37 GMT+0200 (CEST)



    Image Wed May 27 2020 18:31:15 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)




    Group Epsilon


    Image Mon May 04 2020 08:54:31 GMT+0200 (CEST)

    Group One


    Image Mon May 25 2020 13:27:03 GMT+0200 (CEST)


    Image Mon May 25 2020 13:27:03 GMT+0200 (CEST)

    Group Two


    Image Mon May 04 2020 01:59:37 GMT+0200 (CEST)

    Group Three


    Image Mon May 04 2020 01:59:37 GMT+0200 (CEST)

    Group Four



    Image Tue May 19 2020 12:38:26 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)


    Group Five


    Image Mon May 04 2020 01:59:37 GMT+0200 (CEST)
  • Houses : modular space

    Par Hajoubi Youssra, Lam Kenneth, 24/04/20


    "5 projets formant un tout, transformer 5 ROOMS en HOUSES"

     

    Ainsi la reprise du projet de Célia a été notre point de départ fut et créer un espace modulable est devenu le cœur de notre réflexion. 

    Le milieu altérable permet d’aménager des sous-espaces divers et invite à de nombreuses variations et explorations. Géographiquement au centre de la House, notre projet se veut un lieu de rencontre, proposant des ouvertures ou non sur les projets alentours et créant un espace plus ou moins intime.

    Un système de rails suspendus permet le mouvement des parois le long de lignes directrices, modifiant ainsi la perception de l’espace et créant des configurations à l’infini.

     

     

    Premières recherches



    Image Tue May 26 2020 01:05:16 GMT+0200 (CEST)


    hauteur divisée en deux parties, celle du bas constituée de parois mobiles et celle du haut de treillis fixes accueillant le système de rails suspendus 


     

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    Configuration des rails: 4 lignes entourant le projet ainsi que 3 directrices intérieures, échelle 1:20



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    Nos parois doivent être suspendue par une construction suffisamment solide pour supporter leur poids. Nous avons décidé donc de former un système de treillis accroché à la protostructure, qui non seulement maintiendrait nos parois verticales, mais ajouterait un côté géométrique à l’esthétique générale du projet.

    Sur la partie inférieure des treillis se situeront des structures adéquates pour tenir nos cloisons tout en leur permettant un mouvement horizontal voulu.



    Image Tue May 26 2020 01:05:16 GMT+0200 (CEST)  Image Tue May 26 2020 01:05:16 GMT+0200 (CEST)


    Création d'un lieu plus ou moins ouvert/fermé

     


    La matérialité des panneaux joue elle aussi une rôle très important. Celle-ci influence notre ressenti de l’espace. Nous avons donc décidé d’y implanter deux types de parois, donnant trois possibilités de séparation.

    Le premier type est transparent formé de polycarbonate puis le second en bois. Ces panneaux seront avec des ouvertures alternées, créant deux sortes de panneaux qui ensemble forment un écran totalement opaque, permettant un jeu de lumière différent à chaque déplacement de parois.



    Image Tue May 26 2020 01:05:16 GMT+0200 (CEST)     Image Tue May 26 2020 01:05:16 GMT+0200 (CEST)


    Recherches de jeu de lumière avec des kapla

     


    Nouvelles pistes à développer



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    croquis résumant les idées en discussion



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    échelle 1:33, nouveau plan et ligne oblique



    Dans cette deuxième étape, la forme de l'espace a drastiquement changé afin d'épouser la forme de celui se situant au dessus du notre, ce qui nous a permis de créer une fluide transition d'ambiance entre les deux milieux.



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    Aquarelle avec les différents niveaux du sol



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    Première idée de sol



    Image Tue May 26 2020 01:05:16 GMT+0200 (CEST)


    Sol, bois et béton



    Le sol a aussi évolué à ce moment. Ce dernier a plusieurs niveaux afin marquer la pente mais aussi, est fait de différents matériaux. En premier lieu on trouve le bois, omniprésent dans toute la structure, puis on y voit aussi du béton, qui se distingue par sa versatilité en forme.  Ces régions seront destinées à des coins de repos, de discussions en petit groupe. 

    Contrairement à la première étape, les blocs seront évidés afin d'économiser de la matière. 



    Image Mon May 25 2020 23:47:04 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)

    Sol, bois et pisé



    Finalement afin d'assurer une plus forte relation au site, les plots seront en béton de terre, travaillant ainsi à partir de la matière trouvée sur place.  Ceci nous permet également d'avoir une cohésion avec le groupe 5 qui a expérimenter et va travailler avec ce procédé.



    Image Mon May 25 2020 23:47:04 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)


    Légèreté, reflexion et symbiose


    Afin d'être en accord avec le lieu et la pente, le choix de déplacer les plots nous semblait évident. L'entrée à l'est se fera désormais directement par les troncs d'arbres présents sur place. De plus, une "marche" en pisé reliera le projet 5 au notre.


    En résumé, après nombre de réflexions, les entrées se feront uniquement par les projets alentours ou directement par le site lui-même.



    Image Mon May 25 2020 23:47:04 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)


    Principales entrées dans le projet



    Image Tue May 26 2020 01:05:16 GMT+0200 (CEST)


    Vues sur le patio depuis le projet 2



    Les bancs ont été supprimés afin de permettre une meilleure circulation et fluidité dans l'espace. 2 plots ont toutefois été gardés et déplacés dans le patio créé par le groupe 2. Ce nouvel espace contraste avec le reste puisqu'il se veut d'avantage statique et complètement ouvert vers le ciel.

    Ces 2 plots contribuent en outre à renforcer la protostructure en venant envelopper les poteaux de celle-ci. 



    Construction



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    pisé, solivage et plancher



    Une spécificité importante du sol, sont les vides, comme des rainures, laissés entre les différentes hauteurs de plancher. Les panneaux viennent alors traverser le sol et se laissent guider le long de ces espaces.



    Système coulissant



    Nous nous intéressons ici de plus près aux différents détails constructifs nécessaires au coulissement de nos parois. Dès lors, le système de treillis et de rails suspendus est primordial puisque c'est lui qui va permettre le mouvement et donc toutes les possibilités d'explorations.



    Image Tue May 26 2020 01:05:16 GMT+0200 (CEST)Image Tue May 26 2020 01:05:16 GMT+0200 (CEST)Image Tue May 26 2020 01:05:16 GMT+0200 (CEST)


    premier détail constructif du rail suspendu



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    Construction du système coulissant


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    détail du rail repensé avec un profilé en U offrant ainsi une meilleure stabilité



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    treillis, rails et panneaux



    Relation à la protostructure


    Afin de renforcer notre système, à chaque intersection entre le treillis et la protostructure, un poteau vient soutenir le tout et lier ainsi projet et proto.

    De plus, les poteaux verticaux de la prtostucture elle-même ont également été renforcé et présentent désormais une section carrée.



    Image Tue May 26 2020 02:44:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)


    points de jonction



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    treillis et poteaux



    Catalogue de détails



    Construction détaillée de chaque élément du projet et informations sur tous les matériaux nécessaires



    Image Tue May 26 2020 02:44:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)  Image Tue May 26 2020 02:44:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)


    extrait, construction des deux types de panneaux



    lien pour consulter le catalogue complet



    Explorations



    Image Tue May 26 2020 02:44:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)


    Glissement des panneaux et création d'espaces variés



    Image Sun Apr 26 2020 16:56:10 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)


    Mouvement

    Configuration très fermée sur elle même ou au contraire s'ouvrant sur l'extérieur et les projets alentours



    Image Sun Apr 26 2020 16:56:10 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)


    Immersion, rencontre, première version



    Image Tue May 26 2020 02:44:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)


    Immersion, espace statique




    Image Tue May 26 2020 02:44:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)


    Immersion jeu espace et mouvement



    Au sein de la House



    Nous avons parlé jusque là uniquement d'une partie d'un tout et il convient de revenir à l'ensemble afin que le projet prenne tout son sens.

    Passage et rapport au sol, tel sont les mots d'ordre de la House. Ces 2 notions sont reprises par tous les projets et permettent de tisser des liens entre les différentes parties et surtout de donner une unité au tout.



    Image Tue May 26 2020 00:12:47 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)

    Outil de travail collectif : la conceptboard permettant la mise en commun des idées (cliquer ici)



    Image Mon May 04 2020 18:10:35 GMT+0200 (CEST)


    Plan avec ses lignes directrices fortes s'ouvrant sur la suite de la protostructure et les projets des autres studios



    Image Tue May 26 2020 02:44:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)Image Tue May 26 2020 02:44:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)


    Elévations de la House et mise en valeur de la pente



    Image Tue May 26 2020 00:12:47 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)


    Parcours, vues et boucle



    Image Tue May 26 2020 03:02:33 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)


    pente, mouvement et transparence






    Image Wed May 27 2020 01:17:23 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)     Image Wed May 27 2020 01:17:23 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)



    Image Wed May 27 2020 01:13:38 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)  Image Wed May 27 2020 01:17:23 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)


    Points de rencontre des projets



    Synthèse 



    Image Tue May 26 2020 00:12:47 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)






    Image Tue May 26 2020 00:12:47 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)



    Image Tue May 26 2020 00:12:47 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)




  • Rooms

    Par Lam Kenneth, 24/02/20

    ROOMS


    SITE:

    La mangrove, à la Jonction, Genève. Outre sa beauté, ce lieu possède de nombreuses qualités. Celle qui m'a sans doute le plus marqué est  sa luminosité. En effet, le site regorge de lumière tout au long de la journée dû à son orientation. Cette observation me guida vers les premières idées.

    Image Mon Mar 09 2020 02:31:01 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Image Mon Mar 09 2020 02:31:01 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    BUT:

    Le projet Rooms consiste à créer un espace spécifique dans une protostructure sur le futur lieu de construction, qui se situe au coeur de la Jonction. L'idée d'intériorité doit être retrouvé dans le projet.


    CONCEPT:


    Le but de mon projet, consiste à créer un espace modulable. Constitué de panneaux amovibles et de panneaux fixes, dès lorsqu'on déplacera un panneau, alors l'espace intérieur changera: les entrées/sorties, des espaces clos et des chemins se formeront.


    Image Mon Mar 30 2020 16:37:08 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)

    Croquis d'illustration


    TEXTE:


    Chaque « Rooms» possède ses propres particularités. Celles que je souhaite pour mon projet sont les suivantes: qu’il soit dans un premier temps lié au jeu, de par son côté ludique et que la curiosité soit stimulée. Qu’on soit plongé dans un jeu de compréhension. Le caractère amovible renforcera l’idée de jeu. Il permettra aux visiteurs la liberté de s’amuser à interchanger les murs intérieurs qui donneront lieu à différentes disposition des entrées et sorties.

    Le jeu se veut aussi dans la lumière, à travers des panneaux, qui laisseront transparaitre la lumière composée de nuances différentes selon la configuration des parois intérieurs.

    Non seulement le projet se veut ludique et mutable dans sa structure, mais aussi à son utilisation. Quiconque s'y intéresse, sera amener à chercher les différentes combinaisons de cette structure. Un enfant rentrera peut-être s’y cacher, et l'assimilera à un labyrinthe, tandis qu'un adulte sera simplement curieux de découvrir les différentes différentes combinaisons. Dans tous les cas, l’utilisateur sera amener a jouer. Ainsi, le jeu constituera en soit l’utilisation.


    story board

    Image Sun Mar 15 2020 23:39:02 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Image Mon Mar 09 2020 02:31:01 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)Image de référence: "Chapuisat brothers", évocation au jeu



    PROJET:

    Les premiers essais


    Les premières inspirations comme dit précédemment, proviennent du lieu et de sa grande source lumineuse. Les idées initiales qui découlèrent furent de créer différents types de panneaux permettraient un jeu de lumière intérieur différent. Les différentes types d'essaies furent tester pour leur rapport a la lumière:

    - Un panneau en toile, qui filtre une partie de la lumière.

    -Des panneaux à barres verticales et horizontales, créant leurs ombres respectives.


    Image Mon Mar 30 2020 02:08:36 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)Image Tue Mar 24 2020 10:45:05 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)Image Tue Mar 24 2020 10:45:05 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Maquette d'essai de différents panneaux


    Ce fût ces deux images de références qui me firent choisir les panneaux en toile et verticaux, car ces illustrations montrent différents jeux de lumières, qui coïncident avec les effets lumineux souhaités.

    Image Mon Mar 09 2020 02:31:01 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)Image Sun Mar 29 2020 01:19:39 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    "Tea at Kuma Kengo's" great et "Le Corbusier à Firminy"  ©Francis Van de Walle VisionMaison


    Image Mon Mar 30 2020 10:55:31 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)

    Dessin en 1:20

    Les panneaux amovibles, constitués d'un cadre en bois et de toile, laisseront transparaitre la lumière, qui aura des nuances différentes selon l'endroit situé. Les panneaux fixes, composés de barres verticales (mais constitué du même cadre en bois), apporteront du relief et laissera passer directement la lumière. 



    MODULATION ET LUMIERE


    Créer un espace qui se modifie selon la position des panneaux, tel fût l'idée qui amena à la création de ce dispositif. Il permet d'être fabriqué en amont. En effet, Il est formé de deux rails en qui se chevauchent en leur milieu, et permet de déplacer les panneaux en toiles. Ces rails recouvrent deux cellules entières de la protostructure et créent 4 séparations. Selon la configuration de panneaux, il influence l'espace intérieur:

    - En isolant (photo 1)

    - Unifier en son milieu (photo 2)

    - Séparer (voir dessin)


    Image Sun Mar 15 2020 22:21:16 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale) Image Sat Mar 28 2020 04:15:03 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Maquettes en 1:20


    Image Mon Mar 30 2020 11:54:29 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)

    axonométrie, perspective, coupe de détails de construction

    Des rails en métaux seraient fixés sur la structure en bois afin d'éviter la friction entre deux surfaces de bois.


    Le sol


    Le sol est l'élément porteur de toutes la structure. Il porte à la fois les rails et les panneaux fixes. Des solives sont fixés directement sur la proto structure. Le plancher, posé et fixé sur les solives, est aussi imbriqué dans la protostructure. Tous les panneaux sont imbriqués directement dans le sol, qui recouvre entièrement la surface de deux cellules. L'enrobement total des cellules, provient de la volonté de permettre à l'utilisateur de circuler librement dans le projet, qu'il fasse lui-même ses choix de passage, plutôt que de les imposer. 


    Image Sun Mar 29 2020 20:06:26 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)

    Détails de construction du sol



    Espace libre et clos

    En agençant les panneaux fixes en les collants aux rails des panneaux mobiles, il est possible de créer des entrées et sorties selon la configuration des panneaux mobiles. Ceux-ci sont placés de manière à ce que chaque mouvement de panneaux amovibles crée une nouvelle ouverture.

    Image Sun Mar 29 2020 03:55:28 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)


    9 types de combinaisons (plans coupes 1:30)

    Rouge: panneaux modulables

    Bleu: panneaux fixes + Vert: panneaux fixes de l'entrée

    Turquoise: espace libre de circulation

    Noir: espace clos


    Image Sun Mar 29 2020 00:00:53 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)Image Sun Mar 29 2020 00:00:53 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Plan-coupe, plan, élévations, coupe et axonométrie (échelle 1:20)



    Un point de vue, quatre configuration

    Image Sun Mar 29 2020 23:11:07 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)Image Sun Mar 29 2020 23:11:07 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)

    Quatre perspectives intérieures prises du même point de vue, avec différentes configurations: les entrées et sorties changent selon la configuration.



    ACCÈS ET SITE

    L'accès à la structure provient directement du projet voisin de Iciar Bonnet. Le site se trouve à la fin de la pente sur un terrain relativement neutre.

    Image Mon Mar 30 2020 12:59:19 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)Image Mon Mar 30 2020 10:11:42 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)

    Image Mon Mar 30 2020 13:28:44 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)

    Entrée par le projet d'Iciar Bonnet et position par rapport au site



    SYNTHÈSE


    Il est difficile de donner une définition clair et précise de rooms. C'est sans doute pourquoi je me suis dirigé vers une intériorité qui change sans cesse: des chemins se créant, des espaces se fermant... Analogiquement à l'intégralité des projets, Rooms peut prendre différents aspects, mais un lien relie tous les projets, une intériorité unique. 

  • Scaffolding

    Par Bonnet Iciar, Hajoubi Youssra, Lam Kenneth, 18/12/19

    Le projet mis en place dans le Workshop SCAFFOLDING est principalement dérivé du projet conçu pour la dernière phase PLANES. Nous avons repris des éléments communs sur les deux plans verticaux et horizontaux.

    Image Wed Dec 18 2019 11:26:05 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)Maquette finale 1:10

        Pour le plan vertical, nous avons gardé le même fil directeur que celui que nous avions lors du dernier projet: la courbe. Toutefois, nous n’avons pas étudié la courbe uniforme et son rapport au cercle entier, mais la courbe asymétrique et l’impression que cette forme géométrique peut transmettre. Nous l’avons personnellement perçue comme une ligne dans l’espace lisse et douce, absente d’irrégularités et changements de direction brutaux. Nous nous sommes aussi penchés sur l’étude de la topographie, quant à elle très irrégulière et stricte. La courbe pourrait alors devenir un moyen d’adoucir certaines formes, de les contourner tout en respectant leurs hauteurs et déviations. Le plan vertical du projet est défini par cette courbe surplombant et épousant la topographie irrégulière.

          

    Image Wed Dec 18 2019 12:19:52 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)
    Maquette en cours


    Sur le plan horizontal se trouve une passerelle, qui permet une traversée de toute la largeur de la protostructure. Lors du dernier projet de PLANES, un passage sur plan horizontal était fait sous forme d’arche : le visiteur explorait le projet par dessous/dedans. Dans cette nouvelle phase, nous avons souhaité inverser cette exploration et la faire par dessus, ce qui donne un tout nouveau point de vue, ainsi qu’une nouvelle façon de mettre le projet en place. Le plan horizontal possède aussi une courbe, qui avait été pensée dans un potentiel prolongement du projet PLANES. Cette courbe horizontale est régulière et accompagne la passerelle dans sa traversée : elle la rend plus fluide et accentue la sensation d’instabilité de la passerelle, suspendue par des câbles très fins et un tablier en mouvement.


    Image Wed Dec 18 2019 11:26:05 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)   Image Wed Dec 18 2019 11:26:05 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Vue planaire

    Image Wed Dec 18 2019 12:19:52 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)