• ROOMS

    Par Ozhiganova Anna, 30/03/20


    Une qualité importante du site, la Mangrove - le paysage.

    L’objectif du projet est d’offrir au visiteur des nouveaux points de vue en évitant la vue frontale privilégiée.




    Image Mon Mar 30 2020 01:20:47 GMT+0300 (MSK)





    Image Mon Mar 30 2020 01:20:47 GMT+0300 (MSK)

                                                                                                                              La Mangrove. relevé du site credits Alice Team


    C'est pourquoi la room prend place à  l’hauteur de 8m40 par rapport au Rhône.

    2 balcons: un avec une vue sur le pont de la jonction, l’autre possède une vue sur le champ.





    Image Mon Mar 30 2020 18:12:29 GMT+0300 (MSK)





    axonométrie éclatée des différents éléments du projet. détails constructifs





    Image Mon Mar 30 2020 04:12:33 GMT+0300 (MSK)


    L’entrée s’effectue par le projet voisin avec lequel se partagent les murs. La forme en diagonale de la toiture accentue la direction du parcours. 







    Image Mon Mar 30 2020 14:40:45 GMT+0300 (MSK)


    Puis, choix de parcours.






    Image Mon Mar 30 2020 05:53:00 GMT+0300 (MSK)



    Le premier, un espace fermé avec un éclairement zénithal se dilate grâce à la paroi qui se prolonge hors du champ de vision. Cela donne envie d’avancer pour découvrir ce que se passe après.


    Le deuxième, un espace également fermé avec une vue unique sur les arbres, le visiteur a l’impression de flotter parmi eux. Lorsqu'il avance le cadrage change, on plonge de plus en plus dans le paysage. De nouveau, la forme de la toiture permet de diriger le visiteur vers le balcon.















































  • ROOMS_Process

    Par Ozhiganova Anna, 27/03/20

    SITE :   La Mangrove, la Jonction, Genève

    qualité principale - le paysage


    Image Fri Mar 27 2020 15:23:24 GMT+0300 (Russia TZ 2 Standard Time)




    Image Fri Mar 27 2020 17:23:22 GMT+0300 (Russia TZ 2 Standard Time)Image Fri Mar 27 2020 17:23:22 GMT+0300 (Russia TZ 2 Standard Time)






    INTENTION : 

    créer un parcours avec des nouveaux points de vue en évitant la vue frontale privilegiée




    Image Fri Mar 27 2020 17:14:44 GMT+0300 (Russia TZ 2 Standard Time)                                                                                                maquettes de recherche en carton





    Image Fri Mar 27 2020 17:23:22 GMT+0300 (Russia TZ 2 Standard Time)

                                                                                                                                         PHASE 1






    Image Fri Mar 27 2020 17:23:22 GMT+0300 (Russia TZ 2 Standard Time)

                                                                                                                                       PHASE  2






    Image Mon Mar 30 2020 12:38:55 GMT+0300 (MSK)


    premières ébauches de maquette éch. 1:10








  • Scaffolding

    Par Divorne Lisa, El Graoui Mohamed, Ozhiganova Anna, 23/12/19


    Dans la phase Scaffolding on poursuit la démarche commencée dans la phase précédente en s’adaptant à une nouvelle topographie artificielle et à la protostructure. C’est un parcours aux ambiances différentes. L’entrée se pose sur le socle et monte sur la protostructure. Cet espace invite le visiteur, il devient de plus en plus étroit en largeur et en hauteur en installant une direction. Il établit des limites spatiales en restant transparent, ouvert et laissant la lumière passer librement. Puis le plan qui couvre le visiteur devient opaque, il se retourne en installant une nouvelle direction. La seule source de lumière est la fente. Le visiteur suit la lumière qui lui dirige vers l’aboutissement de ce parcours - le puits de lumière. Un espace étroit où la verticalité domine, il s’agit d’un élancement vers le haut. De nouveau la lumière, ici zénithale et indirecte, captée entre les parois réfléchissantes, permet de diriger le regard du visiteur vers le ciel.


    Image Mon Dec 23 2019 18:51:54 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

                                                                                                                              image de la topologie du sol en plâtre 


    Image Mon Dec 23 2019 18:51:54 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

                                                             collage verticale d'image du projet finale (effet fente de lumière et puit de lumière)

    Référence 

    A new work by the renowned American artist James Turrell has opened in Lech am Arlberg, a small mountain village and ski resort in Western Austria. The installation is part of a series titled ‘Skyspaces’: autonomous light chambers that are immersive art experiences. 


    Image Mon Dec 23 2019 18:51:54 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)








  • Planes, Spaces and Emotions

    Par Divorne Lisa, El Graoui Mohamed, Ozhiganova Anna, 25/11/19


    Par un assemblage de plans se crée un espace, des intersections formants des coins, des déformations formants des courbures, et d’un coup on se retrouve entouré, piégé puis libéré.



    Image Sat Nov 30 2019 17:31:42 GMT+0100 (CET)

                                                                                                                                    Dessins Croquis des premières idées



    Les intentions de ce projet étaient dans un premier temps de retranscrire les sensations éprouvées lorsqu'on traverse le Rolex Learning Center. Une traversée marquée tout d'abord par un changement radicale de la spatialité, passant d'un espace complètement ouvert et lumineux à un espace confiné et qui se réduit au fur et à mesure. Cette rupture entre les différents espaces affecte naturellement notre corps.



    Image Sat Nov 30 2019 17:31:42 GMT+0100 (CET)

                                                                                             Des maquettes de recherche d'angles et d'inclinaisons différentes 

    Des idées, des possibilités et des décisions  

    Deux espaces forment alors notre parcours, un premier qui nous marque par sa hauteur et sa verticalité qui nous accueille puis qui rétrécie sous notre tête puis d'un second espace qui reprend cette verticalité élancée formant ainsi un puit de lumière.




    Image Sat Nov 30 2019 17:31:42 GMT+0100 (CET)

                                                                                                      série de photos du plâtre: parcours creusé dans une roche 


    Image Sat Nov 30 2019 17:31:42 GMT+0100 (CET)

                                                                                                                                                Axonométrie de la structure 


    Deux espaces, deux textures et deux sensations 


    Image Sat Nov 30 2019 17:31:42 GMT+0100 (CET)

                                                                                                                                 maquette en bois de la structure finale 


    Ainsi différents plans composent notre structure: tout d'abord un premier plan verticale qui par sa continuité lie les deux espaces entre eux, ensuite un second plan horizontale qui nous guide à l'interieur de la structure, mais aussi un plan incliné qui repris du moule de la phase précédente vient se poser au dessus de notre tête créant ainsi ce sentiment de sécurité.


    To guide 

    les plans qui composent notre structure nous guident à la fois vers une horizontalité limité et discontinue: par ses formes et ses textures. Antagoniste à une verticalité élancé et sans fin par sa continuité et sa hauteur. 

    On est donc proie à cette espace qui nous contrôle et nous affecte. 



    Image Sat Nov 30 2019 19:55:29 GMT+0100 (CET)

                    Richard Serra, ‘NJ-1’ Gagosian Gallery, 21st street. Interior view, Weatherproof Steel




    Texte concept  

    Tous les aspects de ce projet sont liés entre eux, par des intersections, des idées mais surtout par des sensations. Un espace se parcourt, se ressent et s’explore, créant un lien intime avec notre corps. On se retrouve connecté à cette espace par notre sensibilité, l’espace nous guide.

    Notre structure s’élance vers le haut par une verticalité qui nous dépasse et qui instaure une certaine confiance par tout l’espace qu’elle nous procure, on se sent à l’aise, on peut bouger et la lumière nous effleure. 

    L’horizontalité quant à elle nous guide à l’intérieur de cette espace. Quand d’un coup cette verticalité si haute se referme, notre corps, proie à cette espace se retrouve piégé, coincé, par cette verticalité. Un changement radical d’espace s’opère, les plans se rapprochent, se tordent et se croisent, les sentiments de liberté et de légèreté laissent place à l’enfermement et à l’obscurité. Cette verticalité retrouve alors son hauteur et son élancement, formant un puit de lumière, seul source d’apaisement pour ce corps. 

    Contrairement à la verticalité, l’horizontalité est limitée et non pas continue, le corps se retrouve alors contraint de retrouver son chemin nous ne pouvant pas suivre indéfiniment ce parcours.

    Les sensations sont donc le moteur de ce parcours qui tire ces origines du Rolex Learning Center.


    Image Sat Nov 30 2019 19:49:32 GMT+0100 (CET)

                                                                                                                Dessin du contexte: lien entre la structure et le site


    Aboutissement 



    Image Sun Dec 01 2019 17:09:24 GMT+0100 (CET)

                                                                                                                                               photos de la structures finale


  • Digging up the Future

    Par Hausel Anna, Ozhiganova Anna, Sills Sophie, 15/10/19

    On Site


    TUESDAY MORNING

    We took the boat at 7:40 to get to Evian to have the time to take our measures.

    Image Tue Oct 15 2019 19:30:32 GMT+0200 (CEST)

    The sunrise and the protostructure.


    We discovered the protostructure and last year's node.

    Image Tue Oct 15 2019 19:30:32 GMT+0200 (CEST)

    The nodes and the visible foundations.


    Our measuring tools : body part: Sophie's foot, object from surrounding: chestnut, verb: to pull.

    Image Tue Oct 15 2019 19:30:32 GMT+0200 (CEST)

    The chestnut and Sophie's foot next to the visible foundation.


    Our last measuring tool: time. We measured this by when one of us started hurting.

    Image Tue Oct 15 2019 19:30:32 GMT+0200 (CEST)
    Our performance sentences along with the moments they mark.


    We dug a hole around the foundations to explore how it was made.

    Image Tue Oct 15 2019 19:30:32 GMT+0200 (CEST)

    The before and after of the digging of the foundation, with our tool of measurement.


    SUNDAY MORNING

    After a small sprint to get to the boat at 9:25 (not at 9:45 like Anna H. remembered) we embarked on the journey to discover the effect the rainy weather had had on our on-site plaster cast.

    Image Wed Nov 06 2019 10:13:50 GMT+0100 (CET)

    The cast.


    To move the plaster we had to make the choice of cutting off a corner.

    Image Sun Oct 20 2019 12:45:42 GMT+0200 (CEST)

    Various pieces of plaster.


    The full process of plastering the foundations can be summarised by five verbs: mixing, applying, drying, scraping and pulling.

    Video of the stages of casting.


    We were diversely affected by the process.

    Image Sun Oct 20 2019 12:45:42 GMT+0200 (CEST)

    Sophie's hands and Anna H.'s legs.

    The process had various effects on our senses

    Anna H.: smell_wet grass, touch_smooth mud and dry dirt, taste_bitter dirt covered concrete, sight_raindrops on my camera, sound_the ping of raindrops on my umbrella.

    Anna O.: smell_humidity, touch_tiring, sight_messy, sound_foggy, taste_adventure.

    Sophie S.:smell_ fresh, touch_new, taste_raw, sight_dramatic , sound_drops.


    We found the Great Mosque of Djenne that reminds us of the project.

    Image Sat Oct 19 2019 18:00:24 GMT+0200 (CEST)

    The Great Mosque, Djenne, Mali, 1907


    The whole process made us reflect upon measures as a project:

    Are we digging up the past, the present or the future?


    In Studio


    CODEX AND CONCEPT

    “When Lewis Carroll started to write, he sent his protagonist down to the rabbit-hole without any plan for what would happen thereafter. While writing he constantly added new ideas, “which seems to grow of themselves upon the original stock”.” -Codex Measures: Postface (p.65-66)


    Future and past intertwining; the old sprouting the new, yet also the new redefining the old. Digging up the past, but also the present and the future. Casting the interstice from above; instead of looking at the present - the newly dug ground - we are looking at the past: cement touching wood. Nevertheless the space above the (w)hole is the future, measuring the end of the natural progression of filling it up. Unlike for Carroll, the end of the story is known, but the beginning is still to be discovered. A complex hybrid of a geometrically constructed polyhedron of the interstice in contrast with the organic can emerge. An onsite cast, which seems to  “grow of [itself] upon the original stock” - in this case, onto a clean studio plaster cast, - yet it is the inverse: the rest of the plaster growing downward from the weathered material. Future and past interlaced, placed upon present.


    PLASTER CASTING THE (W)HOLE

    Image Wed Nov 06 2019 09:50:00 GMT+0100 (CET)

    Making of the first plaster.


    Image Wed Nov 06 2019 09:50:00 GMT+0100 (CET)

    The result.


    PLASTER CASTING THE HYBRID

    I. Understanding the onsite plaster

    Image Wed Nov 06 2019 09:50:00 GMT+0100 (CET)

    Mapping the plaster.


    Image Wed Nov 06 2019 09:50:00 GMT+0100 (CET)

    The plaster, mapped (Axonometry by Anna H., Monge and Coupes by Sophie).


    II. Securing the connection

    The idea to support the organic plaster within the mold was to drill into it and add metal bars.

    Image Wed Nov 06 2019 09:50:00 GMT+0100 (CET)

    Brainstorming.


    Image Wed Nov 06 2019 09:50:00 GMT+0100 (CET)

    The hybrid mold.


    III. Recasting

    Image Wed Nov 06 2019 09:50:00 GMT+0100 (CET)

    The process of the plaster drying was visible to the naked eye.


    Image Wed Nov 06 2019 09:50:00 GMT+0100 (CET)

    The hybrid.


    LETTING TIME TAKE ITS TOLL (a scenario of destruction)

    Time passes. It will take everything, eventually. It will act upon the Proto-Structure.

    Rot, mould, insects and humidity infest wood, rust corrodes screws. The weight of the structure itself will become too heavy and start to break and fall, the pull of gravity being too strong. Animals will repossess the space, reappropriating the project. By the end of times it will be only splinters and decomposition. The only remaining part will be the underground ciment foundations, keeping its rock-like composition. 

    Maybe future archeologists will dig them up and make theories of our primitive society.

    Image Wed Nov 06 2019 09:50:00 GMT+0100 (CET)

    https://pxhere.com/en/photo/1153297


    How does the future define our present and past?