• Parcourons la (proto)structure

    Par Fleischer Adrien, Von Flüe Oriane, 16/12/19

    Scaffolding : du vieux français escadafaut, traduit en “échafaudage” voire aussi “squelette”.

    Rebondire de la phase PLANES, intégrer la protostructure à la topographie, la stabiliser, y introduire des plans. Telles étaient les bases communes à tout projet. Libre ensuite à chacun de se les approprier, de jouer avec elles, d’y ajouter nuances et variations.



    Mise en place de l'atelier : topographie & protostructure implantée

    Image Mon Dec 16 2019 18:39:44 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    "Making ground" : configuration d'une topographie fictive, à partir de l'ensemble des modèles en plâtre fabriqués durant le semestre.
    Photographe de la ligne supérieure : Teresa Cheung

    Image Mon Dec 16 2019 16:36:45 GMT+0100 (CET)

    Implantation de la protostructure en bois sur la nouvelle topographie



    Zoom sur notre cellule de travail

    Image Mon Dec 16 2019 16:36:45 GMT+0100 (CET)
    Image Mon Dec 16 2019 16:36:45 GMT+0100 (CET)

    [De bas en haut] notre fragment topographique à étudier ; recherche d'un plan horizontal au sein même de la structure, la rigidifiant



    La maquette en bois de PLANES sous les yeux, quelques rayons d’exploration s’esquissent. Lors de la phase précédente, une recherche a notamment été effectuée autour de la notion de tissage, d’entrelacement. Repris comme point d’ancrage durant SCAFFOLDING, cette idée de “fils” s’entremêlant est réinterprétée dans la réalisation propre de la structure, les plans se dessinant au sein de la protostructure, créant une sorte de co-dépendance entre le projet et son échafaudage. Ces deux éléments, donc d’une certaine manière tributaires l’un de l’autre, communiquent et se complètent, apportant stabilité et précision l’un à l’autre. C’est pourquoi la construction du projet au coeur même de notre cellule s’est avéré judicieux. Un second axe d’étude central, amorcé lors de PLANES, est la relation directe avec le corps humain, relation par ailleurs accentuée par la topographie au caractère aléatoire. En effet, sous les deux mètres de hauteur du premier “étage” de la protostructure, est conçu une sorte de chemin à travers la structure. La topographie et les deux plans verticaux conditionnent le parcours, obligeant le corps à se courber, puis à se relever. L’obligation de s’accroupir au sol pour entrer à l’intérieur de la cellule est du reste une décision essentielle en résonance immédiate avec ce workshop ; le studio réaménagé volontairement pour cette phase, le passage sous les tables a animé les dix jours passés dans ces locaux.


    Image Mon Dec 16 2019 16:36:45 GMT+0100 (CET)

    Travail de recherche : retour à PLANES, brainstorming, mettre sur papier les idées, les en faire surgir en trois dimensions, mesures



                         Image Tue Dec 17 2019 13:00:59 GMT+0100 (CET)Image Tue Dec 17 2019 15:22:06 GMT+0100 (CET)

    Sketch d'une jonction liant protostructure et projet, Orianne von Flüe (à gauche), détail de cette même jonction (à droite)


    Image Tue Dec 17 2019 13:00:59 GMT+0100 (CET)Étude de la courbe sur calque



    Construction au sein de la protostructure

    Image Mon Dec 16 2019 16:36:45 GMT+0100 (CET)

    recherche au niveau du sol et de l'implantation de la structure au sein de la topographie


    Image Tue Dec 17 2019 15:22:06 GMT+0100 (CET)

    La hauteur du "seuil" de la structure en 1:10 (à droite) correspond à la hauteur des tables en 1:1, sous lesquelles les passages sont innombrables (à gauche).

    Image Mon Dec 16 2019 18:41:30 GMT+0100 (CET)

    Plongeons à l'intérieur de la structure...


    Image Tue Dec 17 2019 14:23:10 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    la fourmilière s'agitant, la cacophonie persistant, les idées s'imbriquant, les mains se joignant, les projets se complétant


    Image Tue Dec 17 2019 15:22:06 GMT+0100 (CET)

    Résultat final de la structure implantée à la fois dans la protostructure et sur la topographie, modèle à échelle 1:10



                      Image Tue Dec 17 2019 15:22:06 GMT+0100 (CET)Image Tue Dec 17 2019 15:22:06 GMT+0100 (CET)

    Longueur des planches horizontales délimitée par un élément de la topographie (continuité soulignée à droite)



    La façon dont s'imbriquent les différentes cellules de la protostructure, chacune fragile et relativement simple en elle-même, fait à nos yeux écho à l'oeuvre architecturale réalisée par Sou Fujimoto, intitulée Tokyo Apartment. Cette dernière, achevée en 2007 à Tokyo même, est composée de quatre appartements disposés les uns au-dessus des autres sous forme de maisonnettes. Le tout paraît à première vue être en équilibre, voire précaire et vulnérable au moindre souffle de vent (bien qu'il soit bel et bien stable). Cet état précis a résonné en nous lors du travail au sein et autour de la protostructure.


    Image Mon Dec 16 2019 18:41:30 GMT+0100 (CET)

    Tokyo Apartment, Sou Fujimoto, Japon, 2007.

  • PLANES_DRAWINGS_MAQUETTES_FINAL

    Par Deschenaux Dimitri, Emery Lucien, Michoud Darius, Perrin Raphaël, 30/11/19

    Through

    Le plan horizontal du Rolex Learning Center, alternant entre surfaces plates et pentes escarpées, est délimité très strictement par ses quatre façades perpendiculaires les unes aux autres. L'ondulation aurait cependant pu se poursuivre de façon indéterminée. Nous nous sommes donc intéressés à la dalle inférieure et avons cherché une façon de représenter de quelle façon cette dernière se prolongerait.

    Image Sat Nov 30 2019 13:41:01 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    La manière dont le plan nous surplombe et se trouve à la fois au niveau de nos pieds par endroits fait qu'on se retrouve à l'intérieur de celui ci et de sa prolongation sans possibilité de s'en extraire. Malgré ceci, le plan ne donne pas la sensation de vouloir nous emprisonner et en effet de nombreuses ouvertures jalonnent le bâtiment. L'oeil et le pas le traversent.

    Image Sat Nov 30 2019 13:41:01 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Le parti pris a été de faire apparaître la dalle inférieure "en négatif" afin d'exacerber l'illusion de légèreté qui s'en dégage lorsqu'on observe le bâtiment. 


    Image Sat Nov 30 2019 15:05:56 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Image Sat Nov 30 2019 15:05:56 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    L’espacement prévu entre les panneaux en bois rappelle le questionnement sur ce qui est intérieur ou extérieur à la structure car il a été prévu pour qu’il soit possible de s’y immiscer entre et ainsi observer de « l’intérieur » un fragment de la courbe des voûtes de l'édifice mais crée également des contraintes de déplacement. La longueur de la pièce est fondamentalement ouverte à travers l'alignement des plans verticaux mais est infranchissable tandis que les poutres verticales semblent, à l'oeil, refermer la largeur mais n'obstruent en rien le déplacement dans cet axe.

    Image Sat Nov 30 2019 13:41:01 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    préparation de la structure à l'échelle 1:1 dans le hall du SG

    Image Sat Nov 30 2019 14:50:36 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    scène de théâtre d'Adolphe Appia pour Orphée de Glück, 1913


    Image Sun Dec 01 2019 19:23:39 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    la structure finale


    Dimitri, Darius, Raphaël et Lucien

  • Planes, Spaces and Emotions

    Par Divonre Lisa, El Graoui Mohamed, Ozhiganova Anna, 25/11/19


    Par un assemblage de plans se crée un espace, des intersections formants des coins, des déformations formants des courbures, et d’un coup on se retrouve entouré, piégé puis libéré.



    Image Sat Nov 30 2019 17:31:42 GMT+0100 (CET)

                                                                                                                                    Dessins Croquis des premières idées



    Les intentions de ce projet étaient dans un premier temps de retranscrire les sensations éprouvées lorsqu'on traverse le Rolex Learning Center. Une traversée marquée tout d'abord par un changement radicale de la spatialité, passant d'un espace complètement ouvert et lumineux à un espace confiné et qui se réduit au fur et à mesure. Cette rupture entre les différents espaces affecte naturellement notre corps.



    Image Sat Nov 30 2019 17:31:42 GMT+0100 (CET)

                                                                                             Des maquettes de recherche d'angles et d'inclinaisons différentes 

    Des idées, des possibilités et des décisions  

    Deux espaces forment alors notre parcours, un premier qui nous marque par sa hauteur et sa verticalité qui nous accueille puis qui rétrécie sous notre tête puis d'un second espace qui reprend cette verticalité élancée formant ainsi un puit de lumière.




    Image Sat Nov 30 2019 17:31:42 GMT+0100 (CET)

                                                                                                      série de photos du plâtre: parcours creusé dans une roche 


    Image Sat Nov 30 2019 17:31:42 GMT+0100 (CET)

                                                                                                                                                Axonométrie de la structure 


    Deux espaces, deux textures et deux sensations 


    Image Sat Nov 30 2019 17:31:42 GMT+0100 (CET)

                                                                                                                                 maquette en bois de la structure finale 


    Ainsi différents plans composent notre structure: tout d'abord un premier plan verticale qui par sa continuité lie les deux espaces entre eux, ensuite un second plan horizontale qui nous guide à l'interieur de la structure, mais aussi un plan incliné qui repris du moule de la phase précédente vient se poser au dessus de notre tête créant ainsi ce sentiment de sécurité.


    To guide 

    les plans qui composent notre structure nous guident à la fois vers une horizontalité limité et discontinue: par ses formes et ses textures. Antagoniste à une verticalité élancé et sans fin par sa continuité et sa hauteur. 

    On est donc proie à cette espace qui nous contrôle et nous affecte. 



    Image Sat Nov 30 2019 19:55:29 GMT+0100 (CET)

                    Richard Serra, ‘NJ-1’ Gagosian Gallery, 21st street. Interior view, Weatherproof Steel




    Texte concept  

    Tous les aspects de ce projet sont liés entre eux, par des intersections, des idées mais surtout par des sensations. Un espace se parcourt, se ressent et s’explore, créant un lien intime avec notre corps. On se retrouve connecté à cette espace par notre sensibilité, l’espace nous guide.

    Notre structure s’élance vers le haut par une verticalité qui nous dépasse et qui instaure une certaine confiance par tout l’espace qu’elle nous procure, on se sent à l’aise, on peut bouger et la lumière nous effleure. 

    L’horizontalité quant à elle nous guide à l’intérieur de cette espace. Quand d’un coup cette verticalité si haute se referme, notre corps, proie à cette espace se retrouve piégé, coincé, par cette verticalité. Un changement radical d’espace s’opère, les plans se rapprochent, se tordent et se croisent, les sentiments de liberté et de légèreté laissent place à l’enfermement et à l’obscurité. Cette verticalité retrouve alors son hauteur et son élancement, formant un puit de lumière, seul source d’apaisement pour ce corps. 

    Contrairement à la verticalité, l’horizontalité est limitée et non pas continue, le corps se retrouve alors contraint de retrouver son chemin nous ne pouvant pas suivre indéfiniment ce parcours.

    Les sensations sont donc le moteur de ce parcours qui tire ces origines du Rolex Learning Center.


    Image Sat Nov 30 2019 19:49:32 GMT+0100 (CET)

                                                                                                                Dessin du contexte: lien entre la structure et le site


    Aboutissement 



    Image Sun Dec 01 2019 17:09:24 GMT+0100 (CET)

                                                                                                                                               photos de la structures finale


  • Negative Space

    Par Bovy Cyril, de Huu Audrey, Ornigg Niels, Rey Loïc, 24/11/19

    On se regarde, l’air un peu dubitatif face à cette « vague » imposante sans savoir sous quel angle la regarder. On fixe le sol puis le ciel, comme si on recherchait des choses là ou il n’y en avait pas. Je tourne lentement la tête, et soudain un mot émerge tranquillement au milieu du flot de pensées qui m’assaille. J’exprime ma pensée aux autres qui semblent un peu sceptiques. Freiné dans mon élan, je m’arrête puis reprends lentement mon manège de réflexion…



    Image Sun Nov 24 2019 22:08:25 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    la courbe du Rolex Learning Center semble continuer sous terre...





    Image Fri Nov 29 2019 20:18:52 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    premières esquisses et idées sur le projet


    Image Sun Dec 01 2019 17:31:28 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    dessin en Monge de la structure


    Image Fri Nov 29 2019 20:18:52 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    photo de la maquette en 1:5 et son négatif



    Image Sun Dec 01 2019 17:31:28 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    axonométrie éclatée de la structure



    Image Sun Nov 24 2019 22:08:25 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    moule de la structure 




    Image Sun Dec 01 2019 15:12:40 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    maquette avec plâtre



    Image Sun Dec 01 2019 17:31:28 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    dessin maquette avec plâtre



    Image Fri Nov 29 2019 20:18:52 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    montage de la structure 1:1



    Image Sun Dec 01 2019 15:39:32 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Structure 1:1 sur le site du RLC





    Tree house constantia

    Tree house Constantia, Malan Vorster Architecture Interior Design

    https://www.behance.net/gallery/78322237/Tree-HouseConstantia


  • PLANES_synthèse

    Par Bussy Léane, Couelle Jeanne, Fleischer Adrien, Von Flüe Oriane, 24/11/19

    TISSAGE EN DUEL

    Image Tue Nov 26 2019 23:42:44 GMT+0100 (CET)


    Par l’intersection de deux plans un espace s’ouvre. Libre alors à toute chose, telle notre regard, ou une idée, de s’y (dé)placer.

    Notre espace, ouvert par un tissu de plans, englobe à la fois verticalité, horizontalité et courbure. Les courbes de ce projet sont chacune inspirées d’incurvations déjà existantes, en corrélation directe avec le Rolex Learning Center ainsi qu'un élément de la phase MEASURES.


    Le plan vertical, portant le rôle de membrane, est la colonne vertébrale portant l'entièreté de l'ossature, les différents plans horizontaux s'y entremêlant, filtrant la lumière. En la contemplant dans sa totalité, la structure peut rappeler une sorte de tissu, chaque lambourde et chaque planche se comportant à l'image de fils, chacun étant partie intégrante de tout tissage. En effet, toute longueur en bois a une place minutieusement réfléchie, apportant équilibre et contraste au projet.

    Quant à ce qui est de l'horizontalité, la succession de plans à hauteurs différentes du sol fait résonance avec l'unique escalier extérieur du Rolex Learning Center, une marche correspondant à un plan horizontal. La répétition de l’élément horizontal sur différents plans permet alors de créer une sensation d’ascension, tout en laissant deviner une sorte de point culminant (trois des plans horizontaux coupant l'ascension), attiré par les rayons lumineux.


    Une multitude de contrastes se créant au travers du projet, l'idée de dualité (du latin dualis, "caractère ou état de ce qui est double en soi ; coexistence de deux éléments de nature différente", Petit Robert 2015) s'est rapidement révélé comme étant fil conducteur de celui-ci.


    En addition de l'opposition plutôt évidente entre les plans verticaux et horizontaux, opposition de plus accentuée par la taille des lambourdes (la largeur des planches horizontales représentant le double des verticales), leur disposition entremêlée rappelle celle d'un tissu, constitué d'un "assemblage régulier de fils ou de fibres, disposés en deux séries croisées à angle droit" (définition tirée du Larousse). Cet entrelacement permet d'ailleurs d'alterner vide et plein où la lumière est à son tour libre de jouer avec les  ombres (cf. image ci-dessus).

    Puis, d'un point de vue purement géométrique, une disparité importante se forme entre les droites et les courbes caractérisant la structure. Cette différence ne fait qu'accentuer le jeu d'ombre et de lumière découlant du réseau de plans. 

    L'effet de miroir mettant en relation les plans horizontaux, alors placés à différentes hauteurs, et un même plan, lui aussi horizontal, situé cette fois-ci au pied de la structure et reflétant les planches supérieures comme leur ombre au sol, contribue également à cette idée de duel, de dédoublement.

    Un autre aspect du projet dépeignant une dualité est la membrane, séparant deux espaces. L'un est courbes, en offrant une infinité de différentes en fonction du point de vue. L'autre est strict, droit (en omettant l'incurvation des plans horizontaux), s'arrêtant net à même distance de la membrane, la succession de plans horizontaux constituant le "plafond" de cet espace comme flottant dans les airs (apportant par ailleurs un côté très aéré à cet élément de la structure). Ce point est en partie illustré par le modèle en plâtre, réalisé en trois parties distinctes, séparant la membrane et les deux côtés.


    Image Thu Nov 28 2019 11:12:48 GMT+0100 (CET)

    Modèle en plâtre réalisé en trois parties, la membrane épaisse de 3mm appuyant l'idée de dualité, plein du projet


    La taille de la structure pouvant varier de façon proportionnelle, offrant une abondance d'alternatives, son dimensionnement à taille réelle a été déterminé de façon à être en relation directe avec le corps humain. Vu d'une part comme un espace de repos, invitant quiconque à s'y installer l'espace d'un moment, laissant balader le regard sur le Rolex Learning Center, il n'est alors point nécessaire que les plans horizontaux supérieurs présentent une hauteur très importante. Cependant, de l'autre côté de la membrane verticale, une sorte de parcours guidé par les courbes (définissant autant des contraintes en largeur qu'en hauteur) est rendu possible que par des hauteurs convenables à un déplacement plus ou moins agréable du corps. Ainsi conditionné par les diverses dimensions verticales, le corps doit se courber, puis se relever, jouant avec la structure environnante, retraçant ses courbures.


    PLAN DE PRÉSENTATION ORALE


    Nous allons appuyer notre présentation orale sur un parcours à travers nos différentes modèles en bois, afin de souligner le processus général du projet et de laisser apparaître diverses dualités l'habitant. Plus précisément, sera évoquée l'évolution entre l'émergence des premières idées, leur développement jusqu'à la réalisation à taille réelle en passant par quelques alternatives. Ce parcours s'arrêtera notamment sur les dessins présentés, le modèle en plâtre, des échantillons de jointures ainsi que quelques outils nous ayant aidé durant le processus de création.


    Image Wed Nov 27 2019 11:14:11 GMT+0100 (CET)