• Prévisualisation de la structure sur le site

    Par Abansir Marwan, Ghez Fanny, Hayyane Filali Aymane, Zanota Armand, 02/12/19


    Image Mon Dec 02 2019 06:12:08 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)




  • Construction de la structure à l'échelle 1:1

    Par Abansir Marwan, Ghez Fanny, Hayyane Filali Aymane, Zanota Armand, 02/12/19


    Image Mon Dec 02 2019 06:11:08 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)




  • Elaboration de trois maquettes

    Par Abansir Marwan, Ghez Fanny, Hayyane Filali Aymane, Zanota Armand, 02/12/19


     Image Mon Dec 02 2019 06:09:39 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Image Mon Dec 02 2019 06:09:39 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Image Mon Dec 02 2019 06:08:23 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)




  • Exploration des combinaisons de plans et étude de la notion de transition

    Par Abansir Marwan, Ghez Fanny, Hayyane Filali Aymane, Zanota Armand, 02/12/19




    Image Mon Dec 02 2019 06:07:48 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)











  • Découverte du 1:1

    Par Abansir Marwan, Ghez Fanny, Hayyane Filali Aymane, Zanota Armand, 01/12/19



    Image Sun Dec 01 2019 21:21:39 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)Image Sun Dec 01 2019 21:21:39 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Image Sun Dec 01 2019 21:21:39 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)Image Sun Dec 01 2019 21:21:39 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Image Sun Dec 01 2019 21:21:39 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)Image Sun Dec 01 2019 21:21:39 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    La structure sur le site ainsi qu'un focus sur les éléments intéressent de celle-ci. 


    1.66

    Est-il possible, en n’ayant recours uniquement à des éléments plans, de proposer une transition continue entre espaces comme le fait le RLC avec ses courbes ?

    Trois plans. Trois surfaces planes distinguent ce concept de seuil. Son nom, 1.66, en référence au rapport de la hauteur par la largeur au sol de son « entrée », rappelle la recherche d’une bonne proportion.

    "1.66 est un seuil qui propose une transition lente et graduelle, accompagnée par la lumière vers laquelle on se dirige."

    Après avoir combiné des surfaces issues des plâtres de MEASURES, nous avons décrit chaque combinaison en quelques mots clés, pour n’en retenir que deux, celles qui nous ont le plus inspiré pour traiter les thèmes de transition et de lumière. L’une propose des proportions attrayantes, un équilibre particulier, sa hauteur par sa largeur donne le rapport de 1.66, proche du nombre d’or. L’autre nous a intrigué par l’interstice qu’elle crée. Nous avons choisi de redimensionner la seconde pour lui offrir des proportions proches de la première.

    Le second assemblage présentait une embrasure sur sa face supérieure. Orientée de manière à y faire pénétrer la lueur du soleil, elle devient un puits de lumière. Celle-ci pénètre dans le seuil et éclaire une partie de ses parois et de son sol, qui se trouve être l’herbe de la parcelle sur laquelle il se trouve. Visible depuis l’entrée, elle invite l’utilisateur.

    En approchant de 1.66, un plan émerge du sol, progressivement, et l’accompagne vers l’intérieur. Il vient petit à petit s’imposer face au paysage et obstrue la vision. Il faut ensuite se baisser quelque peu en deçà de 1m66, la hauteur s’élève ensuite gentiment jusqu’à atteindre 3m. Les plans se resserrent, passant de 100 à 60cm au sol, et ralentissent encore plus la cadence de l’expérimentateur. Les 3m de hauteur en bout de seuil accentuent l’étroitesse de l’exutoire, face à l’entrée plus large et moins haute.

    "On avance, on progresse à l’intérieur, lisse et dénué de toute structure visible, il n’y a qu’à suivre la lumière, pour arriver à la fin du plan sur notre gauche. En face s’en dresse un autre, à droite il n’y a aucune issue, nous obligeant à bifurquer à gauche et transiter vers l’extérieur pour faire face au Rolex Learning Center.

    Une fois dehors, on se retourne et constate ce que l’on vient de traverser. On n’aperçoit plus le rayon de lumière de ce côté-ci, celui qui nous a appelé au début."

    L’expérimentateur est opposé physiquement au Rolex, qui, par ses courbures, suggère une continuité entre les espaces, sans transition brusque. Sans ne disposer d’aucune courbure, 1.66 propose une transition graduelle, lente et continue avec son entrée antagoniste. La sortie quant à elle se trouve être, à l’opposé, plus brusque et rapide.

    Les surfaces planes sont des « éléments inscrits dans un ensemble structuré [..] avec lequel ils entretiennent des relations ». Les articulations entre les plans sont voulues le plus simple possible, pour répondre à la contrainte technique qui demande un minimum de ressources. Les cadres des plans sont chacun un assemblage indépendant et continu de lattes de bois, elles sont jointes de manière à ne laisser paraître aucune différence de niveau et souligner l’aspect plan. Des lattes transversales inscrites dans un seul plan viennent, par-dessus cette fois, les joindre.

    Une fois les plans dressés, ils sont vissés les uns aux autres, face « lisse » contre une autre, de manière à extérioriser la structure apparente. Ensemble, ils créent un espace interstitiel à l’aspect neutre de tous les côtés, manière pour nous de concentrer l’attention sur la forme de l’espace et à la lumière qui y pénètre.