• FIRST APPROACH TO THE HOUSE

    Par Ozkorkut Ecenaz, 09/04/20


    Without a doubt, the house is the best equivalent of permanence and constancy in architecture. It symbolises the landscape, the dirt it rises upon, and the life dependent on it; it is a microcosmos. In the ontological context, domesticity embodies persistency despite its physical being and the cyclicality of life. Permanence consists of survival and the layers of order (communal and physical order), and it is a resistance against entropy.

    The house also presents itself as a prestigious area for studying the phenomenologies typical to the notion of space. It is not possible to understand it in its fullest extent by reducing the word house to its literal meaning of a physical place. The house points to social concepts, more so than a physical structure, an object. It becomes the vital point of social interaction nets, which holds deep meaning solely for humans. With regards to the idea of time, the house obtains different dynamics with past, present, and future each. These dynamics who sometimes coincide, sometimes conflict, and other times warn each other...


    Image Thu Apr 09 2020 14:37:13 GMT+0200 (CEST)


    Different approaches to The House

    Week 22

  • Script Review

    Par Ghez Fanny, 07/04/20

    Tout d'abord, le projet se situe sur le site de la Mangrove, et il s'est développé en quelque sorte grâce à un procédé d'"action - réaction", manière de répondre à chaque contrainte qu'imposait le site.


    Première chose notable : le site de la Mangrove bénéficie d'une densité importante d'arbres. Ces arbres vont aisément venir dialoguer avec le pattern Intimacy Gradient, en des termes plus clairs, plus l'on se recule par rapport au Rhône, plus on se retrouve entourés d'arbres et plus ce sentiment d'intimité grandit. Et c'est ce sentiment d'intimité au sein de la nature que j'ai souhaité privilégié en imaginant cette room, car je le trouve tout à fait propice au cadre calme et serein que prodigue une sortie dans la nature. 


    Mais le recul par rapport au Rhône diminue fortement la vue sur ce dernier, ce que j'ai cherché à éviter car le fleuve est l'un des caractères principaux du site. Pour y remédier, j'ai choisi d'élever la structure et pour se faire, je me suis aidé de la pente en retrait, qui définit alors à la fois un niveau indicateur de la structure mais également un accès à la room car c'est par le biais d'une passerelle tendue entre le chemin de promenade au sommet de la bute et la room que l'entrée se fera. 

    Cette passerelle sera alors expérimentée comme une transition qui marque le seuil dans l'entrée de la room. 


    Enfin, le site qui fournit à la fois une importante couverture d'arbre et une grande ressource qui est le fleuve du Rhône, ces qualités font de cet endroit une réserve naturelle notoire d'oiseaux d'eau et migrateurs. Cet aspect du site répondra alors parfaitement au pattern Animals et définit clairement l'usage de ma Room : il s'agit d'un observatoire à oiseaux. 


    En ce qui concerne les points d'observation, on en comte 3 principaux pour être à même d'observer au mieux les oiseaux dans leur espace naturel : 

        les arbres, la falaise et le Rhône.


    Le Rhône est la principale zone d'activité des oiseaux car elle est à la fois la zone de vie des oiseaux d'eau (cygnes, canards...) ainsi que la zone de pêche d'autres espèces d'oiseaux (majoritairement le martin pêcheur). 

    Les arbres est un espace dans lequel les oiseaux viennent régulièrement se percher au cours de la journée, mais est aussi une potentielle zone de nidification pour certaines espèces qui nichent dans les arbres. 

    Enfin, la falaise, située de l'autre côté du Rhône, est un espace plus difficile à observer. Il abrite le nid d'un couple de grands corbeaux et d'un couple de faucons pèlerins, seuls individus de ces espèces recensés dans le canton. Leur observation est alors moins aisée que celle des 2 autres sites.


    J'ai alors souhaité "hiérarchiser les points de vue", en cherchant plutôt à mettre en avant les espaces du Rhône et des arbres, plutôt que celui de la falaise (hiérarchisation qui transparaît dans la dimension des espaces d'observations, ex. sur le plan) afin d'inciter l'utilisateur à se servir des 2 spots les plus propices à l'observation de la faune dans son milieu naturel. 


    Pour que la structure ne se limite pas seulement à l'usage de personnes expérimentées en ornithologie et en observation de ces espèces, la Room se veut alors intuitive : 

    les pans de murs sont inclinés pour orienter le regard vers le point d'observation visée dans chaque cas

    et ces pans de murs sont suffisamment fermés pour camoufler l'utilisateur car l'observation nécessite une certaine discrétion afin d'éviter de troubler la faune dans son milieu naturel, ce qui nuirait à son observation. 

    Le mur comme guide et couverture. 


    Pour finir, l'observatoire intègre des supports pour l'utilisateur afin de rendre son attente confortable car l'observation d'oiseaux nécessite de la patience, et pour prendre en compte cet aspect temporel important de l'observation, la room offre à l'Homme le confort requis pour ne pas écourter son attente. 

    Ces supports sensés offrir du confort sont différent pour chaque point d'observation: 

    pour le Rhône, qui suggère une observation en contrebas, il s'agit d'une sorte de banquette longue sur laquelle l'observateur viendrait poser toutes ses jambes sur l'assise en s'accoudant au rebord

    pour la falaise, il s'agit d'une vue très légèrement vers le haut, ce qui peut être simplement offert par un banc sur lequel l'utilisateur viendrait s'assoir

    enfin pour observer les arbres, il est nécessaire de regarder bien plus haut que soi, c'est alors l'opportunité de fournir à l'observateur une sorte de chaise longue placée sous l'ouverture afin d'inciter ce dernier à regarder vers le haut, dans la direction conseillée. 

    Ces supports destinés au confort de celui qui observe viennent s'interposer à la jonction entre murs et sols et viennent créer une certaine épaisseur dans cette rencontre des 2 éléments, il en va alors d'un entremêlement entre les pattern Built-in Seats et Sitting Wall, dont la limite devient alors floue. 

  • Proto Collective

    Par Abansir Marwan, Broye Rebecca, Courtin Lise, Ghez Fanny, Gugger Robin, Hayyane Filali Aymane, Olia Mohammad Mahdi, Ozkorkut Ecenaz, Zanota Armand, 07/04/20


    Image Tue Apr 07 2020 10:23:24 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)

    Vue du dessus de la protostrucutre collective réalisée avec le studio ABENIA



  • RETOUR REVIEW

    Par Broye Rebecca, 06/04/20

    Le retour global sur le projet est plutôt positif. En effet le concept est bon toutefois la réalisation est un peu fragile. Il faut pousser la dimention technique, étudier le contreventement des parois ainsi que les détails constructifs (la manière de fixer les éléments entre eux).

    On m'a également conseillé de visionner DREAM MACHINE afin de mieux comprendre le rythme lumière-ombre.

  • Post review

    Par Olia Mohammad Mahdi, 02/04/20

    Un des commentaires concernait la base même du projet, selon lequel il manquait une problématique. Il semble que celle-ci et le cœur du projet n’étaient pas suffisamment soulignés et cela a reflété mon projet comme n'ayant pas de ligne directrice. Avec des modifications au blog et ses textes, j’ai essayé de plus mettre en évidence la problématique et le parcours que j’ai pris pour y répondre.

    Un autre commentaire relevait l’absence de la protostructre dans les dessins, qui a fait penser que celle-ci n’a pas de place dans mon projet. Comme si ce dernier avait été développé indépendamment de la protostructure. Ici aussi, j’ai ajouté quelques dessins et perspectives pour démontrer la place de la protostrcucture dans mon projet.

    De façon générale, selon moi, les manquements se trouvaient surtout au niveau de ma façon de présenter oralement ainsi que la structure de la première version de mon post dans mon blog. C’est pourquoi, j’ai tenté de rectifier et clarifier à travers plusieurs modifications dans mon post.